124. FONCTIONS MENTALES OU CÉRÉBRALES ?

124. FONCTIONS MENTALES OU CÉRÉBRALES ?

     Nous pouvons dire qu’une fonction est mentale quand nous pouvons l’apercevoir consciemment mentalement. Par contre, nous ne pouvons pas percevoir l’activité de notre cerveau par introspection. La psychologie cognitive (physicaliste) définit des fonctions cérébrales (cognitives) d’après l’étude des comportements, c’est-à-dire en imaginant ce qui pourrait être dans son propre cadre conceptuel. Ces chercheurs citent : la perception, l’attention, le langage, l’intelligence, le raisonnement, la résolution de problèmes, la mémoire. Le cerveau ne peut que participer aux trois premières puisque qu’elles nécessitent les fonctions sensorielles , et que le langage est vocalisé par les muscles de la bouche qu’il commande. Cependant, l’image perceptive mentale est un quale créé par notre fonction analytique 2 à partir des informations qu’il reçoit du cerveau, l’attention est une instruction donnée au cerveau par une structure comportementale de la fonction motrice 4, le langage est un métaprogramme de structuration du sens sous une forme linéaire verbale de l’analytique 2 pour communiquer avec les autres. Quant-aux trois suivantes, qui visent la même chose, elles nous montrent surtout l’état de confusion conceptuelle qui règne dans cette pseudoscience. L’intelligence est une évaluation subjective qui peut se référer au QI, mais qui dans l’absolu est vide de sens, seule l’intelligence des choses a du sens. Le raisonnement est le produit d’une synergie mentale ou interviennent activement plusieurs de nos fonctions mentales : la volontaire 7d+j, la concentration 6, l’analytique 2, la remémoration 1, bien sûr la conscience 5, et même parfois l’émotionnelle 3, ce ne peut en aucun cas être une fonction primaire. La résolution de problème peut se référer au cas particulier du processus efficace du cycle mental qui s’installe entre la direction volontaire 7d, l’analytique 2, et le jugement arbitraire 7, pour les résoudre. Quant-à la mémoire, si le cerveau a nécessairement besoin d’une mémoire biologique pour ses activités, notre mental a recours à sa mémoire sémantique pour mener à bien les siennes.

     Tout cela démontre que si le modèle mental du DMS permet d’expliciter clairement et distinctement les choses, la psychologie cognitive, qui refuse l’introspection et nie l’existence des qualia, en faisant la part belle à l’imaginaire, patauge dans la confusion de ses incohérences et de ses contradictions. Sans même noter les impossibilité biologiques du cerveau, soumis à des lois déterministes physiques, et les élucubrations de la théorie de l’émergence miraculeuse du non physique à partir du physique. 

Jean-Louis Tripon

Chercheur théoricien mentaliste, ingénieur géomètre INSA, expert en sémantique holistique, expert en science de la vie mentale, Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique (HPCHA), dualiste de substance, métaphysicien athée, créateur de la méthode DMS, président fondateur de l'AFDMS.

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