Alain Daniélou

Alain Daniélou

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Un amoureux de l’inde : Sa vie

Alain Daniélou, c’est le parcours d’un artiste amoureux de l’Inde et de sa philosophie, musique, sculpture, peinture et écrits et qui sans conteste demeure une référence absolue sur la culture de l’Inde. Devenu hindou et spécialiste de ce pays, il a été un élément fondamental pour une meilleure connaissance de la civilisation hindoue et indienne. Cela fait longtemps que je voulais vous en parler…C’est ce que je fais aujourd’hui.

Sa naissance et sa vie avant l’Inde

Ce philosophe, peintre, penseur, musicien, ethnologue, explorateur, écrivain…amoureux de l’Inde et hindou…semble avoir eu mille vies…Sa jeunesse est d’ailleurs déjà bien remplie avant qu’il ne parte découvrir l’Asie et l’Inde en particulier.

Alain Daniélou est né à Neuilly-sur-Seine (Paris) le 4 Octobre 1907. Sa mère, Madeleine Clamorgan, descendante d’une très vieille famille de la noblesse normande, fervente catholique, fonde un ordre religieux et les célèbres institutions d’enseignement “Sainte Marie”; son père, homme politique breton, anticlérical, est plusieurs fois ministre. Son frère, entré dans les ordres, est nommé cardinal par le pape Paul VI. Alain Daniélou passe la plus grande partie de son enfance à la campagne avec des précepteurs, une bibliothèque et un piano. Il découvre alors la musique et la peinture. Puis il part aux Etats-Unis (Collège d’Annapolis). Il vend ses peintures, joue du piano dans les cinémas durant les films muets. Revenu en France il étudie le chant avec le célèbre chanteur de lieder Charles Panzéra, la danse classique avec Nicolas Legat (le maître de Nijinski), la composition avec Max d’Olonne. Il donne des récitals, fait des expositions.

Très sportif Alain Daniélou a été champion de canoé. Habile conducteur de voitures rapides il fait en 1932 un voyage d’exploration dans le Pamir afghan et en 1934 un raid automobile Paris-Calcutta. Il séjourne chez Henry de Monfreid dans son fief d’Obock sur la Mer Rouge. De 1927 à 1932, participant à l’effervescence artistique de l’époque il connait les poètes Jean Cocteau et Max Jacob, l’acteur Jean Marais, Diaguilev, les compositeurs Stravinsky, Henri Sauguet et Nicolas Nabokov, l’écrivain Maurice Sachs, etc.

Son premier voyage en Inde et son amitié avec Tagore

Avec le photographe suisse Raymond Burnier, il part pour l’Orient, voyage en Afrique du Nord, dans le Moyen-Orient, en Inde, en Indonésie, en Chine, au Japon et, finalement, se fixe en Inde, d’abord auprès de Rabindranath Tagore, qui le charge de missions auprès de ses amis(Paul Valéry, Romain Rolland, André Gide, Paul Morand, Benedetto Croce) et le nomme directeur de son école de musique à Shantiniketan.

Puis il se retire à Bénarès au bord du Gange. C’est à Bénarès (actuellement Varanasi) qu’il découvre la culture traditionnelle de l’Inde à laquelle il s’initie peu à peu. Il y restera quinze ans. Il étudie la musique classique indienne auprès de Shivendranath Basu. Il joue de la Vina comme un professionnel. Il étudie également le Hindi (qu’il parle et écrit comme sa langue maternelle), le Sanskrit et la philosophie auprès des représentants les plus autorisés de la tradition. Ceux-ci l’introduisent auprès d’un célèbre Sannyasi, Swami Karpâtrî, dont il traduit certains écrits et qui le fait initier aux rites de l’Hindouisme shivaïte.

Il devient Shiva Sharan

Connu sous le nom de Shiva Sharan (le protégé de Shiva), il est nommé professeur à l’université hindoue de Bénarès et directeur du collège de musique indienne en 1949. Il correspond avec René Guénon sur les approches philosophiques et religieuses de l’hindouisme shivaïte.

Très intéressé par le symbolisme de l’architecture et de la sculpture hindoues dont il étudie les textes, il fait de longs séjours, avec Raymond Burnier, à Khajuraho, Bhuvaneshvar, Konarak, mais aussi dans de nombreux sites moins connus de l’Inde centrale et du Rajputana. Il conserve de ces voyages une documentation iconographique de plus de 7000 négatifs photographiques.

Après dix-sept années passées à Bénarès, il s’installe à Madras en 1954 et occupe durant deux ans le poste de directeur de la bibliothèque de manuscrits et des éditions sanskrites d’Adyar. Deux ans plus tard, il intègre l’Institut Français d’Indologie de Pondichéry, puis l’Ecole Française d’Extrême-Orient. Il se procure alors l’un des premiers magnétophones Nagra à manivelle et commence une collecte des musiques traditionnelles en Inde mais aussi au Cambodge, au Laos, en Iran, en Afghanistan, au Japon et il fait paraître la première anthologie de musique classique indienne où figure, en particulier, Ravi Shankar.

Proche des mouvements qui réclament le départ des Anglais il est lié à la famille Nehru et ami en particulier de Mrs. Pandit, soeur de Nehru, et avec la poétesse Sarojini Naidu et ses deux filles. Toute sa sympathie va vers les mouvements indépendantistes. Mais, après l’indépendance de l’Inde, lorsque le nouveau gouvernement s’attaqua à l’orthodoxie, on lui suggéra que son rôle serait plus utile en Occident pour y présenter le vrai visage de l’hindouisme.

Retour en France, mais toujours indien et hindou

Tableau d’Alain Daniélou, l’exil du Maharajah

Alain Daniélou, en rentrant en Europe a dit “L’Inde est ma vraie patrie” et n’aura de cesse dans cet esprit de faire mieux connaître ce pays et d’être le relais de sa culture et de sa spiritualité en France et à travers le monde.
Il devient le spécialiste incontournable de la culture et de la civilisation indienne, tout en continuant d’aimer la musique, qui reste son premier coup de cœur.

Dans les années 1960, il rentre en Europe et crée les Instituts de Musique Comparée de Berlin (1963) et de Venise (1969), organise des concerts pour faire découvrir au public occidental les grands musiciens de l’Asie et publie des collections de disques de musiques traditionnelles sous l’égide de l’Unesco. C’est grâce à lui que l’on découvre pour la première fois en Occident le kathakali, théâtre dansé du Kérala. Il rédige aussi des ouvrages de référence comme « Le Polythéisme Hindou », « Les Quatre Sens de la Vie », « Musique de l’Inde du Nord », « Sémantique Musicale », « Visages de l’Inde Médiévale », « Le Temple Hindou », « La Sculpture Erotique Hindoue », « L’Erotisme Divinisé », une histoire de l’Inde et un livre sur le Yoga, touchant à tous les aspects de la vie indienne.

Il est consultant pour la musique sur le documentaire « Inde, terre mère » de Roberto Rossellini et le film « Le Fleuve » de Jean Renoir dont l’action se situe en Inde. Des extraits des disques qu’il a réalisés ont été utilisés par de nombreux cinéastes, des chorégraphes (Béjart pour Bakthi entre autres), dans les télévisions et les radios de nombreux pays. Trois programmes Video ont été réalisés : La Voce degli Dei par la Télévision de la Suisse Italienne (Lugano, 1995), Shiva Sharan par A.M. Masquin (Paris 1987) et le programme littéraire Apostrophe (INA, Paris 1981)

Officier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre National du Mérite et Commandeur des Arts et des Lettres, Danielou reçoit aussi en 1981 des mains de Yehudi Menuhin le prix Unesco-Cim de la Musique, puis en 1987, la Médaille Kathmandu de l’Unesco. La même année, à l’occasion de ses “4 fois vingt ans” Paris lui fait fête en organisant à l’Espace Pierre Cardin sur les Champs Elysées un spectacle en son honneur en présence du directeur général de l’Unesco et de nombreuses personnalités amies du monde des arts et de la culture.

Ces dernières années Alain Daniélou avait repris son activité de peintre ce qui lui a permis de présenter plusieurs expositions d’aquarelles dans une galerie de Saint Germain des Prés à Paris.

Redevenu européen Alain Daniélou partageait son temps entre Rome, Lausanne, Berlin et Paris, sa préférence allant à une grande maison perdue dans les vignes sur les collines du Lazio près de Rome.

En 1991, l’Académie Nationale Indienne de Musique et Danse le nomme membre associé. Il meurt en Suisse le 27 Janvier 1994 et, en bon hindou, a demandé à être incinéré.

Bilan de la pensée d’Alain Daniélou

On l’a vu plus haut, Alain Daniélou, a écrit nombre de livres et d’essais sur l’Inde qu’il aimait tant et connaissait si bien. C’était un humaniste, mais aussi un voyageur ouvert et tolérant qui épousa la cause et la religion hindoue

Depuis sa mort, de nombreux ouvrages ont été traduits dans 12 pays en particulier en Espagnol, Japonais, Hollandais, Tamoul, Bulgare et Italien. Il a publié une traduction intégrale du Kâma Sûtra, ouvrage de plus de 600 pages qui a reçu un accueil extrèmement favorable de la critique et du public. Dans cette même période les USA publient la plupart de ses livres en particulier ses mémoires “Le Chemin du Labyrinthe” dont une version complétée a été publiée en français en 1993.

Ce qui est certain c’est qu’Alain Daniélou est un personnage vraiment à part, et un grand homme de l’histoire indo-française. C’était un penseur solitaire et indépendant qu’on ne peut rattacher à aucune école occidentale, ni politique, ni philosophique, ni religieuse.

Il jugeait très sévèrement l’Occident. Soucieux du respect des races et des cultures il militait pour une société de castes harmonieuse et cohérente et refusait une démocratie égalitaire qui mettrait tout le monde au même niveau, mais au contraire optait pour la liberté, les différences et le pluralisme, toutes choses qui vont à contre courant des modes et slogans actuels. Son oeuvre apporte pourtant des idées originales à des problèmes auxquels l’Occident semble incapable de donner une réponse.

Extrèmement impressionné et absolument convaincu de l’importance de la culture et de la religion véhiculées par l’Hindouisme, Alain Daniélou s’est tout de suite considéré comme un Hindou lors de sa première visite en Inde et dans sa dernière interview, il déclarait “l’Inde est ma vraie patrie”.

Il écrivait aussi : “La seule valeur que je ne remets jamais en question est celle des enseignements que j’ai reçus de l’hindouisme shivaïte qui refuse tout dogmatisme car je n’ai trouvé aucune forme de pensée qui soit allée aussi loin, aussi clairement, avec une telle profondeur et une telle intelligence, dans la compréhension du divin et des structures de monde.

Le site internet consacré à Alain Daniélou, est une vraie mine…J’y ai puisé pas mal de mes infos pour cet article. http://www.alaindanielou.org/ Lisez aussi ses oeuvres, qui , même si elles sont ardues parfois, sont toujours intéressantes et proposent un éclairage complet et précis sur des aspects de la civilisation hindoue.

Mardi 26 Juillet 2005
Fabienne-Shanti DESJARDINS

Sémantique Musicale (source Wikipédia)

https://www.semantic-danielou.com/fr/semantic-danielou-36/presentation-semantic-danielou-36/

Archives médias de ce site : https://www.semantic-danielou.com/fr/archives-medias/audio/

Sémantique musicale. Essai de psychophysiologie auditive1 est un essai d’Alain Daniélou paru en 1967 dans sa 1re édition. Alain Daniélou se proposait de mettre à profit les avancées récentes de la cybernétique et sa connaissance des musiques orientales pour expliquer les mécanismes de perception de la musique par le cerveau humain. L’idée était d’avancer un cadre général d’explication à la signification des intervalles musicaux. L’ouvrage pose incidemment les bases d’une remise en cause fondamentale de la gamme tempérée.

Principaux développements

Dans un parallèle qui doit beaucoup à la cybernétique, Daniélou schématise le cerveau humain en le comparant à un circuit électronique qui utiliserait trois systèmes de numération: binaire, ternaire et quinaire. Selon lui, la perception des rapports de hauteurs par le cerveau humain est basée sur la recherche inconsciente de rapports de fréquences uniquement dérivés des nombres 2, 3 et 5, illustrés dans son ouvrage La Sémantique Musicale par des figures géométriques. A contrario, l’oreille ne reconnaitrait pas un intervalle qui ferait intervenir le facteur 7 ou tout autre nombre premier supérieur. Pour l’auteur, cette caractéristique psycho-physiologique serait partagée par l’ensemble de l’humanité. Il va même jusqu’à associer aux différentes catégories d’intervalles de son échelle des sentiments bien classifiés et universels, auxquels il accorde une très grande importance dans notre structuration mentale. En cela, cet ouvrage renforce puissamment l’idée de l’influence de la musique sur l’esprit, déjà décrite dans la partie éducative de La République de Platon, pour l’effet bénéfique ou nuisible de certains modes sur la formation du caractère.

Sur ce principe, Alain Daniélou a établi une liste de 53 intervalles, donc bien plus que dans les gammes occidentales. En revanche, fait valoir Daniélou, ces intervalles sont connus dans la musique indienne, et les bons musiciens occidentaux les jouent naturellement, si leur instrument le permet. Et pour valider le cadre théorique de son analyse, il montre que la classification traditionnelle indienne du contenu expressif des intervalles recoupe parfaitement une classification selon la prédominance et la place des facteurs 2, 3 ou 5 dans le rapport de fréquences.

Cela soulève un problème : les intervalles de la musique indienne sont subtils et naturels, quand ceux de la musique occidentale sont grossiers et artificiels. Selon Daniélou, l’auditeur de musique occidentale est sans cesse obligé de corriger les hauteurs approximatives qu’il entend, alors que la musique indienne est immédiatement intelligible. Le livre invite donc à revoir la manière occidentale de composer, jouer et enseigner la musique.

Sur une proposition d’Alain Daniélou de son vivant, un instrument à 36 notes par octave a été conçu par Michel Geiss et Christian Braut, le Semantic Daniélou-36 2. Celui-ci comprend les notes essentielles de la gamme complète. En 2014, Christian Braut, Jacques Dudon et Arnaud Sicard développent une version à 53 intervalles sous forme d’un instrument virtuel : le Semantic Daniélou-533. Auparavant, un autre instrument respectant l’échelle de Daniélou avait été créé par André Kudelski, Stefan Kudelski et Claude Cellier, le S524.

Sources

  1. ? Sémantique Musicale, Hermann, 1967, préface de Fritz Winckel, nouvelle édition en 1978, sous-titrée “Essai de psycho-physiologie auditive”, accompagnée d’une introduction Françoise Escal et augmentée d’un projet de “modèle instrumental” (ISBN 978-2-7056-1334-1), réédité en 1993 avec une nouvelle couverture (ISBN 2-7056-1334-X)
  2. ? « Le Semantic Daniélou-36 » [archive]
  3. ? « Le Semantic Daniélou-53 » [archive]
  4. ? « Du S52 au Semantic » [archive]

Voir aussi

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phil project

J'aime la musique du monde et ethno : classique, autant populaire que tribale. Ces musiques ont en grande partie influencé mon travail musical. J'utilise le mode métrique et non tempéré composé. J'ai aussi été influencé par beaucoup d'autres genres de musique.

Cet article a 16 commentaires

    1. Jean-Louis Tripon

      Exact, et même deux ! Un bloc titre avec Url = Créer le bloc titre puis coller l’Url. Je pense que c’est mieux pour les liens aux sites importants comme ces deux là : son perso et puis le sémantique. Et puis je vais découper la première partie afin que tu puisses insérer des images supplémentaires si tu le désires.

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    1. Jean-Louis Tripon

      Exact, je ne l’avais pas remarqué ! et en cliquant le numéro, les 10 derniers s’affichent, ce n’est pas tout à fait comme dans Facebook, j’en serais quitte à écrire une phrase de plus dans l’aide pour expliquer comment ça marche !

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    1. phil project

      Nous ne présentons que la pointe émergée de l’iceberg .C’est une invitation à faire des recherches.Pour les illustrations toutes les musiques non tempérées du monde feront office à mon avis, d’initiation.En particulier l’inde et la Perse.Il existe des musiques avec un peu de recherche (“alain daniélou musique” sur votre diffuseur de musique préféré :Par exemple Youtube)Mais ce ne sera pas plus édifiant que de la musique classique du monde véritable.En faite ce que vous avez à entendre c’est la différence entre une gamme tempérée et non tempérée.Vous pouvez faire un tour sur ma page “ethnocloud” où j’ai publié de nombreuses créations sur ces bases de gammes qui ont des notes inexistantes sur un piano accordé à “l’occidental”.Le violon ou la voix sont plus promptes a restituer ces hauteurs car on peut voyager sur le continuum complet des hauteurs (glissandi) comme un arc en ciel.La collection Ocora de france musique est excellente aussi car la selection est minutieuse. Vous y trouverez des témoignages de la musique Africaine authentique des tribus et royaumes anciens avec des gammes pentatoniques particulières différentes de la musique de chine par exemple.C’est un long et merveilleux voyage auquel on vous invite.Cette article n’est que la carte d’invitation.Il ya aussi la question des rythmes: Actuellement toutes les musiques commerciales ou non, pour la plupart use et abuse du 4 temps.Alors qu’il existe d’autres mesures. “Money” de PinkFloyd est un exemple très connu de rythme en 3+4 temps (7/4) dans son refrain.NB: Ne vous laissez pas troublez par des timbres d’instruments exotiques ou de voix.Un timbre est une notion différente que la fréquence et hauteur des notes.Si vous n’aimez pas certaines musiques ce sera peut être plus à cause du timbre part intégral de la culture d’un peuple.Si certaines personnes n’aiment pas les accents régionaux, il sera à parier qu’elle n’aimeront pas les gammes exotiques.

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        1. phil project

          À l’instar de la polytonalité, la polymodalité consiste à superposer plusieurs modes. On rencontre souvent les mêmes compositeurs qui ont usé des deux écritures : Igor Stravinsky (début du Sacre du Printemps), Darius Milhaud ou Charles Kœchlin qui a écrit en 1932 un Traité de la polyphonie modale. Les oeuvres de l’entre-deux guerres ont occasionnellement recours à la polymodalité et tout particulièrement chez les musiciens français. Charles Tournemire, André Jolivet et surtout Olivier Messiaen, lequel a utilisé un système modal très abouti (modes à transpositions limitées), ont ainsi enrichi leurs langages respectifs. Référence : Olivier Messiaen, Quatuor pour la fin du Temps (1941).
          1 POLYTONALITÉ / POLYMODALITÉ, HISTOIRE ET ACTUALITÉ, Textes réunis et édités par Michel FISCHER et Danièle PISTONE, Université Paris Sorbonne, Observatoire Musical Français, Série Conférences et Séminaires n°21, 2005 distribution édition Zurfluh. 9
          la polymodalité:Cela a été en vogue dès la fin du XIXème siècle: Voir aussi:
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Polytonalité

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    2. Jean-Louis Tripon

      Emile ! tu n’as pas trouvé ! il suffisait de fouiner un peu dans ces deux sites bourrés de musique pour les écouter. Pour les fatigués, après une longue journée de dur labeur dans les ateliers sombres et infernaux des caves des exploiteurs néolibéraux sans scrupules, nous avons sortis les liens musicaux particuliers des deux sites présentés.

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  1. Jean-Louis Flaig

    J’ai cherché pendant des années “La Sémantique Musicale” d’Alain Daniélou. En vain. L’édition était épuisée. Je n’ai même pas pu trouver ce livre d’occasion. J’espère que j’aurai plus de chance avec “Essai de Psychologie Auditive”. Sinon, excellent article, très complet. Merci.

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    1. phil project

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