Alliance Climatique Suisse

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Site de l’alliance : http://www.alliance-climatique.ch/

L’Alliance Climatique Suisse

Pour celles et ceux qui vivent en Suisse en partage solidaire avec tout citoyen de la planète qui souhaite agir concrètement ici et maintenant.

L’Alliance Climatique Suisse a été fondée en 2004 et est une alliance d’organisations de la société civile pour la protection du climat. Avec plus de 80 organisations membres des domaines de l’environnement, du développement, des églises, de la jeunesse, des syndicats et de la protection des consommateurs, elle s’engage pour une politique climatique juste et durable.

Les cantons et les communes participent au processus décisionnel en matière d’habitat et d’infrastructures de transports et de loisirs, autant de facteurs extrêmement pertinents en matière climatique. Ils définissent des conditions-cadre importantes et déterminent de cette manière notre comportement et son influence positive ou négative sur le climat. Ce n’est que lorsque les cantons, les communes et les ménages privés, et pas seulement la Confédération, soutiendront la mise en oeuvre de l’accord de Paris sur le climat en prenant les bonnes décisions que les objectifs définis dans ce cadre pourront être atteints.

Mais qui pilote les décisions des cantons et des communes? Nous pouvons exercer notre influence sur ce processus. Ce document a pour vocation de montrer où et comment des résultats importants peuvent être obtenus. Ce catalogue rassemble et classe les idées de mise en oeuvre, qu’elles soient anciennes ou nouvelles.

Au niveau national, la loi sur le CO2 est à l’heure actuelle l’instrument principal de la politique climatique. Une première tentative de la réviser a échoué et elle entrera en vigueur sous sa forme entièrement révisée le 01/01/2021 au plus tôt. Dans le meilleur des cas, elle ne suffira pas à réaliser les objectifs de l’accord de Paris sur le climat ou à satisfaire les revendications du mouvement de la grève pour le climat. Le Masterplan Climat de l’Alliance climatique suisse fournit des informations de fond et des mesures concrètes à qui souhaite agir directement au niveau de la politique nationale.

Dans la publication, vous trouverez également des liens vers
:
– Catalogue « Une protection climatique efficace »
– Le Masterplan Climat de l’Alliance climatique suisse fournit des informations de fond et des mesures concrètes à qui souhaite agir directement au niveau de la politique nationale.

Solidairement à tous avec le groupe de soutien des
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Le Masterplan Climat de l’alliance et son catalogue

Les cantons et les communes participent au processus décisionnel en matière d’habitat et d’infrastructures de transports et de loisirs, autant de facteurs extrêmement pertinents en matière climatique. Ils définissent des conditions-cadre importantes et déterminent de cette manière notre comportement et son influence positive ou négative sur le climat. Ce n’est que lorsque les cantons, les communes et les ménages privés, et pas seulement la Confédération, soutiendront la mise en oeuvre de l’accord de Paris sur le climat en prenant les bonnes décisions que les objectifs définis dans ce cadre pourront être atteints.

Mais qui pilote les décisions des cantons et des communes? Nous pouvons exercer notre influence sur ce processus. Ce document a pour vocation de montrer où et comment des résultats importants peuvent être obtenus.
Ce catalogue rassemble et classe les idées de mise en oeuvre, qu’elles soient anciennes ou nouvelles.

Au niveau national, la loi sur le CO2 est à l’heure actuelle l’instrument principal de la politique climatique. Une première tentative de la réviser a échoué et elle entrera en vigueur sous sa forme entièrement révisée le 01/01/2021 au plus tôt. Dans le meilleur des cas, elle ne suffira pas à réaliser les objectifs de l’accord de Paris sur le climat ou à satisfaire les revendications du mouvement de la grève pour le climat. Le Masterplan Climat de l’Alliance climatique suisse fournit des informations de fond et des mesures concrètes à qui souhaite agir directement au niveau de la politique nationale.

Catalogue « Une protection climatique efficace »

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Dizzy Blue

Cherche le bien, quitte le et recherche toi.

Cet article a 1 commentaire

  1. Emile Thyeff

    Merci pour ce post et ces liens sur ce qui se passe dans un pays frontalier au notre.

    j’habite dans l’ Aude et j’ai participé en 2019 à des réunions publiques organisées par le Conseil général sur la transition énergétique et environnementale.
    Certaines des pistes et préconisations sont similaires à celles de nos voisins suisses.
    L’accent et mis sur les efforts à fournir pour doter massivement le département de structures d’énergies renouvelables pour limiter l’impact des énergies dites fossiles et acquérir ce que nos sommités nomment avec enthousiasme une “indépendance énergétique”.
    Le photo voltaïque généralisé sur les toits est une des pistes, malgré un rendement insuffisant pour couvrir les besoins d’une maison. Il y a la piste de l’énergie hydraulique mais cantonnée aux parties montagneuses de l’ Aude mais qui est une solution sûrement rentabilisable en Suisse pays de montagne par excellence. Il y a l’ énergie du bois, très intéressante dans l’ Aude au regard de l’important domaine forestier mais qui demande une gestion ultra rigoureuse à la Colbert non mercantile pour éviter la surexploitation et le tarissement de la ressource à plus ou moins court terme. Donc inenvisageable pour le moment dans notre système ultra libéral désétatisé.
    Il y a la géothermie, mais limitée elle aussi à quelques parties du territoire et il y a ce que tous les élus considèrent comme la panacée: l’éolien terrestre, puisque à l’horizon 2030, ils rêvent tous d’une fourniture par les machines à vent de plus de 35 % des besoins en énergie.

    Je ne sais pas si le rêve des édiles suisses est aussi fait de pales aérodynamiques qui tournent sans fin sous les assauts du vent des Alpes et qui font crépiter les lignes haute tension du pays tant elles crachent du courant à tour de bras, car cela n’est pas précisé dans le petit livre guide.

    La deuxième similarité entre Suisse et Aude est constituée des réflexions constantes sur la “mobilité”. Car bien évidemment, si l’on veut réduire l’usage de l’automobile individuelle ultra gourmande en énergie fossile, il faut néanmoins préserver le transport des citoyens et des marchandises, source d’échanges et de croissance économique et donc de rentrées fiscales pour la nation.

    Il y a donc la piste du transport en commun et la piste du vélo comme transport individuel car jusqu’à preuve du contraire, si les citoyens travaillent ou vont faire des courses, du sport ou du loisir dans des lieux communs, ils habitent dans des lieux individuels… Comme on ne peut pas mettre une station de bus ou de métro ou de tram au pied de chaque immeuble ou de chaque maison, il faut donc un moyen de transport individuel entre la résidence et la station de transport en commun. D’où le vélo qui raccourcira considérablement le temps de transport par rapport à la marche à pied qui reste toutefois une option mais limitée.

    Ces pistes restent toutefois très citadines et sont très vite inapplicables en milieu rural surtout en Suisse et dans l’Aude car dans une grande partie de ces territoires, ça monte, et ça monte même parfois très dur…

    C’est la raison pour laquelle le Conseil général audois n’a pas du tout effleuré la question de la bicyclette, se contentant de l’amélioration des transports en commun.

    Donc pour le moment cette mobilité non fossile mais préservée coûte que coûte est dans les tablettes, mais reste un vœu pieu devant l’ampleur de la tâche et les difficultés techniques à résoudre, en l’état actuel de nos connaissances et capacités technologiques. Car ce n’est pas demain la veille que chaque quidam pourra avoir un vélo électrique sans pédales et sans gros efforts à fournir, avec une remorque pouvant transporter familles, passagers et ramener 100 kilos de courses à la maison, matériaux de bricolages, fringues, chaussures, ustensiles de cuisine , bouteilles de gaz etc etc … et la réserve hebdomadaire de cubis de rouge.

    Ce qui caractérise l’homme politique moyen français, c’est que quand il a pris un problème par un des bouts de la lorgnette, il a beaucoup de mal à saisir l’autre bout pour trouver une solution. J’ose espérer que le Suisse est plus pragmatique et possède encore ce bon sens qui a fait la réputation du pays des horloges, du chocolat et du secret bancaire bien gardé.

    Ainsi lors de ces réunions avec les sommités départementales focalisées sur la transition et la sacro-sainte mobilité, des voix se sont élevées, dont la mienne pour prendre le problème à l’envers, et donc de parler d’une relative “immobilité.”

    ” Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! ” disait gaillardement le héros de Paul Féval incarné par jean Marais .

    Donc, dans un milieu rural assez isolé, si on ne peut pas se déplacer, faute de transport adéquat au magasin pour faire ses courses, il faut que les courses se déplacent vers nous.
    Il y a bien évidemment la solution déjà existante des commerçants ambulants qui offrent cependant un choix limité et utilisent pour le moment de l’énergie fossile.

    Il y a donc la solution de l’implantation de commerces locaux. Or le système économico libéral avec sa pléthore de charges et de réglementations ne permet pas actuellement de rendre pérenne de tels commerces surtout sur des territoires où la densité de population est faible.

    La solution évidente est la création pour chaque village de coopératives associatives et ou communales, exemptées de charges, mais non des règles basiques d’hygiène, cela va de soi, qui proposent des produits alimentaires de base ainsi que des produits de consommation courante ( hygiène, bricolage quincaillerie, ustensiles divers, qui peuvent être commandés sur internet et centralisés une fois par quinzaine par exemple. Les produits alimentaires seraient bien sûr issus de l’agriculture biologique et locale autant que faire se peut. Les citoyens jardiniers locaux seraient encouragés à proposer leurs productions pour peu qu’elles respectent une charte de pratiques bio et respectueuses de l’environnement. La mise en place de ces structures nécessite bien sûr une bonne coopération entre les habitants d’un même village pour la logistique, la gestion et l’entretien des locaux, avec l’appui inconditionnel de la mairie.

    C’est donc dans le domaine du réalisable, malgré les réticences du début, encore instillées par une mentalité très individualiste qui a cours depuis des décennies.

    Devant ces propositions, nos chers édiles ont comme on dit dans le jargon ovaliste, botté en touche … Il semblerait donc que pour le moment la coopérative citoyenne, gratuite et non régie par des lois commerciales et fiscales ne soit pas dans leur logiciel.
    C’était en 2019, avant le corona et les chambardements qui vont suivre..

    la question est donc: comment les Suisses pourraient envisager eux ce genre de propositions ?

    Cette” immobilité ” relative, cantonnée aux achats de première nécessité, remet elle en cause la mobilité nécessaire à chaque être humain, pour ses loisirs, son travail, sa découverte du monde qui l’entoure ?

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