1. Catégorie DMS Expert
Le pont infini au dessus du vide, symbole de l'évolution mentale

1. Catégorie DMS Expert

Préambule

J’ai un jour eu l’imprudence de dire à Thibaut A. Gbaguidi mon premier élève professeur béninois, qu’après mon cours annuel de Master de l’Académie Sémantique et Fonctions Mentales, il y aurait un enseignement ésotérique réservé aux seuls Masters DMS. J’ai donné à Thibaut quelques éléments complémentaires, quelques anecdotes et réflexions, et il voulait en être l’archiviste. Mais je n’avais rien prévu par avance. Par ailleurs le DMS s’inscrit dans une démarche scientifique, même si son objet est mental et non physique, et qu’il utilise des techniques d’introspection, il ne peut donc pas être ésotérique et réservé à des seuls initiés comme le serait l’enseignement d’un ordre initiatique. Si le contenu de notre enseignement et la valeur de nos méthodes thérapeutiques peuvent être critiqués par nos détracteurs, le Développement Mental Sémantique, ne peut pas être qualifié de sectaire, ou de pseudo science à tendance sectaire. D’abord parce qu’il est délivré gratuitement, hors du réseau commercial en ce qui me concerne, ensuite parce qu’il est soucieux de validations scientifiques en laboratoire, par des tests psychologiques, des examens neurologiques, et par des témoignages d’étudiants et de patients, et enfin parce que justement il n’est pas réservé à une catégorie de personnes mais totalement transparent et ouvert à tous. Cette transparence est pour moi d’une première importance afin d’assurer la réputation de la méthode DMS.

Le cours annuel de l’ASFM qui conduit au diplôme de Master DMS, leur donne le droit et les moyens de transmettre cet enseignement. Les étudiants ont vu leurs capacités mentales augmenter tout au long de cette année. Nous n’insistons pas à démontrer que ces capacités leur serviront dans les divers projets qu’ils pourront entreprendre dans tous les secteurs économiques et professionnels vers lesquels ils décideront de se diriger au delà du bénéfice d’une santé mentale et de facultés psychiques et spirituelles à toute épreuve, et quelles que soient les circonstances.

Cependant, si ce cours mène au pied de ce que nous appelons l’état Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique HPCHA, en plus court à l’ataraxie fonctionnelle, il ne constitue pas une garantie d’atteinte de cet état qui demande un travail personnel supplémentaire de perfectionnement sur soi. C’est justement le but de cette nouvelle série de monographies qui se présente ici comme des articles de cette catégorie Expert DMS, qui seront ultérieurement réunis dans un recueil, de permettre d’accompagner les étudiants dans cette démarche, avec l’avantage pour eux de pourvoir commenter ici dans ce réseau interactif, de poser des questions, recevoir des réponses, et de pouvoir dialoguer directement dans un espace d’écriture fonctionnel et agréable.

Le DMS n’est pas une théorie mais une pratique, c’est à dire que s’il s’accompagne de cartes heuristiques et d’explications didactiques, ces éléments n’ont pas de valeur en soi mais sont nécessaires à la méthode et à l’ensemble des techniques qu’il propose. Le DMS n’est pas non plus un placebo, car si un placebo peut vous permettre de vous sentir mieux, voire de soigner une maladie, il ne peut pas vous apprendre à penser en holistique perceptuel ou à réformer le système émotionnel. Enfin, si le DMS et le modèle de l’esprit humain qu’il propose sont réfutables, ce n’est pas par un quelconque raisonnement qui viendrait le contredire mais par des techniques plus performantes, où des procédures mentales qui permettraient de résoudre ce qu’il ne saurait faire. Quant-au système émotionnel que le DMS vise à maîtriser et même à révoquer par l’ataraxie fonctionnelle permanente, chacun est libre d’ignorer les nuisances, les souffrances et les perturbations que les émotions constituent dans notre vie mentale, d’apprécier subjectivement cette contrainte, de lui trouver du sens et du plaisir, et de rejeter subséquemment l’ataraxie qui constitue une nouvelle étape de l’évolution mentale humaine, nos techniques n’ont rien d’obligatoire et chacun peut continuer à vivoter dans l’ignorance des avantages qui en résultent, le DMS est une pragmatique et n’est pas non plus une morale.

Enfin, au delà d’une méthode de développement personnel, qui n’est que l’application pratique de ses techniques au bien-être et à la thérapie psychique des individus, le DMS vise à devenir une science : la science mentale, qui parallèlement à la physique et à coté des sciences sociales qui étudient les rapports comportementaux des personnes, dispose de moyens d’observation, de méthodes et de techniques d’analyse propres. Nous sommes confrontés à deux mondes, mental et physique, chacun étant soumis à des lois spécifiques et exclusives, la physique ne pouvant donc pas découvrir et étudier le monde mental qui exige des techniques d’introspection appropriées, et vice versa.

A la découverte d’un monde étrange : notre monde mental

Eternelle présence de notre être singulier

     Pourquoi être singulier et pas individu ? Parce que ce dernier terme appartient au cadre conceptuel de la sociologie qui le définit par rapport au groupe. C’est un concept pauvre qui ignore ce que nous sommes, une idée qui nous prête une existence que nous n’avons pas. Par contre mon expérience intime est riche de sens. J’y trouve une présence et une singularité propre à ma conscience, la saveur de mon être, et je n’ai pas besoin de mot pour la penser car cette saveur me suffit.

     Pourquoi présence et pas existence ? Parce que l’existence est réservée aux pierres et aux machines, et qu’un être vivant n’a rien de commun et ne peut pas s’identifier à ces choses. Aussi si ces choses existent, nous avons une présence qu’elles ne peuvent pas connaître.

     Enfin, éternelle parce que dans cette présence nous ne trouvons aucun signe de temporalité. Si les expériences, le sens, se succèdent en elle, elle-même reste immuablement identique, c’est une constante universelle que partagent tous les êtres vivants, ce qui par contre ne signifie pas que nous soyons immortels.

     Pour parvenir à accéder et à maîtriser nos fonctions mentales, il nous faut disposer du cadre conceptuel approprié, le vivre, et abandonner les représentations fausses de nous-mêmes. C’est pourquoi ce programme d’étude comprend deux parties. La première partie consiste à construire et intégrer ce cadre conceptuel approprié indispensable. La seconde partie, proprement mentaliste, à apprendre les savoir-faire, c’est-à-dire les gestes mentaux, qui permettent de diriger nos fonctions mentales. C’est moins compliqué qu’il n’y paraît quand on a bien intégré les principes de base, ce qui constitue l’étape la plus difficile à franchir, compte tenu que ceci est totalement inconnu et ignoré de la culture ordinaire dans laquelle nous baignons. Il nous faut donc démarrer comme sur un page blanche en ignorant tous nos a priori et tout ce que nous croyons savoir, ensuite cela devient plus facile car nous avons en fait peu de chose à installer consciemment. En effet, les activités inconscientes de nos fonctions mentales élaborent automatiquement les métaprogammes pertinents qui permettent d’accomplir ce que nous désirons. C’est en quelque sorte comme des logiciels qui de construisent sans que nous ayons à nous préoccuper des détails, qui nous sont offerts, et que nous pouvons utiliser comme bon nous semble.

Voir la suite des articles DMS Expert dans la catégorie Magazine de http://sefome-academie.fr/category/magazine

Réagir
3

Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Cet article a 2 commentaires

    1. Jean-Louis Tripon

      Cela serait trop beau si on pouvait atteindre un niveau de raffinement mental aussi élevé en suivant des exercices dirigés. Ces exercices apportent des bases efficaces pour aller plus loin quand ils sont vécus pleinement et correctement, et les étudiants devraient tous constater une amélioration de la conduite de leur esprit à des degrés divers à l’achèvement du cours. Promettre plus serait mentir ! La responsabilité de l’accomplissement de l’ataraxie revient à la pratique de l’étudiant et non au cours qu’il a suivi.

      Réagir
      4

Laisser un commentaire

Article suivantRead more articles