Chronique de la surdité sélective ordinaire  
Assemblée Nationale

Chronique de la surdité sélective ordinaire  

… Ou, quand « ENTENDRE » sans « ECOUTER» n’est pas vraiment « ENTENDRE » … Et, quand « ECOUTER » sans « ENTENDRE » n’est pas vraiment « ECOUTER ».

Paradigme initial  : Être Écologiste et Humaniste, c’est d’abord et à la fois, écouter et entendre ce que nous dit la Nature et ses habitants .
Contexte : Le dialogue de sourd actuel, entre nos « élites » (ou supposés tels) et une base citoyenne très diversifiée (les Gilets jaunes), illustre une impasse de notre démocratie. Je vais essayer de montrer, en quoi il est caractéristique du fonctionnement de la plupart de nos systèmes institutionnels. C’est en observant et en écoutant, pendant 40 ans, des enfants, des parents et des enseignants, dans un travail d’accompagnement et de Conseil, que j’ai élaboré cette approche, nourrie par des années de pratiques des « Thérapies analytiques et corporelles » et de « Yoga ».
Canevas démonstratif :
1/ Ses origines : Émotionnellement construites. Socialement structurées. Renforcées par le système éducatif. Consolidées par la division sociale du travail.
2/ Ses manifestations : Répétitives et addictives. Volontaires et/ou inconscientes. Psychiques, corporelles et spirituelles.
3/ Ses effets : Sur les relations Intra et Inter personnelles dans la Société. Sur les relations à l’environnement et à la bio-diversité. Sur la santé globale des humains.
4/ Pour en sortir : Quelles attitudes et gestes individuels, mentaux et corporels ? Quels rapports à la « Robotisation », de nous même et du monde ? Quels modes de relations collectives alternatifs ? Quelle organisation sociale et politique ?

1/ Les origines de la « Surdité sélective Ordinaire » :

« La conscience naît de la différence » (B.Cyrulnik)
Si nous sommes, chacune et chacun, constitués de « poussières d’étoiles » (H.Reeves), alors nous sommes porteurs de l’énergie, du souffle et du son originel ( Big Bang ) … Pour le petit de l’homme et de la femme, cela se traduit peut-être, en partie, dans son « cri premier » et, avant la parole, dans toutes ses manifestations sonores et corporelles qui vont caractériser son rapport au monde et aux autres.
Hypothèse : Ce sont les réactions, émotionnelles, tactiles, visuelles, olfactives et langagières des adultes, aux manifestations sonores et corporelles du nouveau né, qui vont installer les conditions d’une « surdité sélective », ou d’une « écoute véritable », dont il va s’imprégner et qui conditionneront directement ses propres réactions et attitudes d’adulte, aux autres et à leurs façons « d’Être au monde ».
Paradoxalement, c’est d’abord par le touché et le regard, que vont se structurer les dynamiques émotionnelles, mentales et corporelles, caractéristiques de la « surdité sélective », en amont des mots et des paroles qui viendront les renforcer. Nous savons bien que, si un parent prend dans ses bras un bébé hurlant et gigotant, tout en le regardant et en lui parlant doucement, les effets de ces contacts seront radicalement différents de ceux de ses propres cris ou gestes violents. Cette dernière attitude va engendrer chez le jeune enfant la fermeture de ses « récepteurs de sens », de façon sélective : C’est à dire que, surtout si cette attitude violente et rejetante se répète, l’enfant, puis l adolescent et l’adulte, n’entendra plus ; Il pourra laisser croire qu’il écoute , mais ce sera une écoute sans résonance, sans écho , qui ne fera plus « sens ».
Attitudes socialement structurées : Force est de constater que les conditions de vie (logement, travail, mobilité, santé, culture etc.) impactent directement et majoritairement les attitudes « empathiques » ou « rejetantes » des parents . Même si elles ne sont pas systématiquement déterminantes, il semblent bien que la probabilité de leur fréquence soit inégalement répartie et recoupe la « fracture sociale » : Les enfants des milieux « en précarité sociale » ont plus de risques de vivre des situations de « rejets » que ceux des milieux favorisés et de les intérioriser. Il y a 25 ans, les réponses des élèves de 6° à une situation imaginaire ( les Explorateurs ) montraient sans ambiguïtés la tendance des élèves des milieux « précarisés » à privilégier des réponses défensives ou de rejets, au contraire des élèves de milieux plus favorisés ( enfants d’enseignants notamment) qui choisissaient le dialogue et la bienveillance.
Attitudes renforcées par le système éducatif : N’ayant pas d’expériences en Maternelle et Primaire (hors quelques contre exemples de pratiques de « pédagogies institutionnelles actives »), je n’ai pas d’exemple d’observations me permettant d’affirmer que leur fonctionnement renforce la « surdité sélective ».
Toutefois, ce que j’ai pu observer et étudier en Collèges et Lycées, ne laisse aucune place au doute : Rareté du travail en équipe des enseignants : Chacun(e) avec sa matière et sa cuisine pédagogique personnelle. Ils restent « sourds »le plus souvent, aux difficultés de leurs collègues. Rareté d’un dialogue authentique avec les parents : Reçus souvent comme des « gêneurs », les échanges avec eux, sont, le plus souvent, des dialogues de sourds. Chaque parti s’accusant mutuellement de ne pas « être entendu » Rareté d’une prise en compte et d’une écoute du « vécu éducatif » des élèves : Ils sont décrits comme : « inattentifs, fainéants, nuls, agités etc.»  Il n’y a aucune institutionnalisation de l’écoute de leur parole à propos de leur rapport aux apprentissages et à leur formation en général . Quand elle existe ( Conseil de classe ou Conseil de discipline) elle est écoutée , mais rarement entendue : Il est exceptionnel qu’il en soit tenu compte dans le fonctionnement de leur formation.
Accentuation de la « surdité sélective » par l’utilisation de la notation traditionnelle (0 à 20) : Les études de Docimologie ont démontré depuis longtemps le caractère subjectif et aléatoire de la notation telle que nous la pratiquons encore aujourd’hui . Ce qui est encore plus grave, c’est qu’elle provoque une  accentuation du processus de « surdité sélective », en figeant les situations et en empêchant l’élève « d’entendre » et de « trouver sens » aux remarques des enseignants et à leur conseils quand ils sont donnés. Nous sommes dans une totale illusion de « rationalité scientifique » et dans un dénis absolu de prise en compte de l’expérience de l’élève et de ce qui pourrait constituer, en l’écoutant, le moteur de son désir d’apprendre, de sa curiosité et de sa créativité . La Note permet de ne pas écouter et surtout de ne pas entendre, celui ou celle qui la subit et ses effets sur la construction de sa personnalité. Nous verrons plus loin que les effets de la Note, quand ils se répètent années après années, sont, individuellement et collectivement, catastrophiques, qu’elle soit « mauvaise » ou « bonne ».
Bien entendu, la « note », « la moyenne » sont les justificatifs pseudo scientifiques qui permettent au système éducatif de légitimer les procédures d’Orientation, notamment en fin de troisième. Elle va « justifier » les refus de passage en Seconde générale, assignant à résidence des milliers de jeunes. Leur « Désir » et celui de leurs familles, de se confronter aux études en Lycée en aspirant à une ascension sociale, n’a pas été entendu.
Surdité sélective consolidée par la division sociale du travail et les pratiques dans l’entreprise : Même si les conditions de travail évoluent lentement, le « taylorisme » reste dominant dans les processus de production . La parole des salariés a toujours beaucoup de mal à se faire entendre et à être prise en compte. « Vous n’êtes pas là pour penser… D’autres sont payés pour ça », résume bien le découplage mortifère et l’approche « schizophrène » entre l’action productive et celui qui en est l’auteur (Injonction paradoxale : Produire plus et mieux en moins de temps)… L’enjeu est évidemment une question de « pouvoir » (comme pour l’Orientation).
La « surdité sélective » est constitutive de cette approche et génère inéluctablement stress, dépression et burn-out, quand elle est liée à des cadences de travail contraires aux rythmes naturels et divers des personnes. Les évolutions du « Code du Travail », qui entraîneront une baisse des recours aux prud’hommes, symbolisent bien le refus « d’écouter et d’entendre » de celles et ceux qui dirigent (les Élites)
Ces évolutions vers plus de « surdité sélective », sont porteuses de violences sociales à venir, comme l’ont montré déjà les épisodes « gilets jaunes » : « Ne pas être entendu », est une grande violence et provoquera la même violence en retour d’un refoulé qui peut être ancien.

2/ Les manifestations de la « Surdité Sélective »

En matière d’Orientation des jeunes, il est courant d’observer, que, à résultats moyens-faibles égaux, le désir d’orientation en Seconde Générale est généralement « entendu » pour les enfants des milieux aisés et «  pas entendu » pour ceux des milieux populaires… Les raisons invoquées sont souvent : « vous n’aurez pas les moyens d’aider votre enfant et de lui payer des études après le bac » C’est évidemment un prétexte, puisque des études en CAP ou Bac pro coûtent plus aux familles que des études en Lycée général !
Plus simplement, il y a une « opposition de classe sociale », se traduisant souvent par un écart de langage important : On peut avoir le sentiment que les mots eux mêmes ne sont pas compris, ou n’ont pas le même sens et que presque jamais, le temps est pris par l’enseignant pour comprendre le sens profond de la demande de parents qui ont du mal à s’exprimer clairement . Il demeure, quoi qu’il en soit, que le « droit à l’égalité des chances » est bien, ici, dénié .
Le domaine de la Santé
est, sans doute, celui où le dialogue de sourd est le plus à l’œuvre. Au lieu de prendre le temps d’écouter le malade et son ressenti, d’être attentif à l’expérience qu’il a de son vécu et de ses troubles, un diagnostic est posé et un traitement imposé. De fait, le malade n’est pas « entendu » et se trouve dépossédé du regard et de l’écoute de lui même. Cette dépossession de soi-même, est évidemment pathogène et mortifère et elle touche plus particulièrement les personnes à statut social modeste ou précaire.
Exemple : Des millions de personnes affirment que l’homéopathie est bénéfique pour eux , mais la Ministre préfère dérembourser, au prétexte d’une « inefficacité médicale » qui n’est même pas avérée.
La manière avec laquelle, trop souvent, les Banquiers restent sourds aux explications des créanciers «  précaires » ou « pauvres » et les pénalités qu’ils leur infligent, leur maintenant ainsi la tète sous l’eau, contrastent avec les largesses accordés aux clients plus aisés …
Ces formes de « surdité sélective » sont évidemment récurrentes et addictives : En effet, si elles ne provoquaient pas un « certain plaisir » à celles et ceux qui les mettent en acte, elles ne se répéteraient pas… Le malheur est surtout qu’elles provoquent une « addiction » chez celles et ceux qui les subissent : La peur, La honte, la colère, la frustration, si elles ne sont pas exprimées et écoutées, distillent et diffusent une sorte de « venin toxique » (manifestations chimiques observées dans le cerveau) qui empoisonne la personne et la maintient en état de dépendance…
L’issue sera trop souvent, un accident, ou un passage à l’acte violent contre soi même, ou envers les autres .
Si elles se repèrent dans le langage (violence verbale notamment) les attitudes de « surdité sélective » sont très visibles dans les expressions corporelles et particulièrement dans celles du visage : Je laisse chaque lecteur(trice) libre de se remémorer les situations où la fermeture du corps ou du visage d’une personne, son retrait, ont témoignés de sa « surdité » à l’égard de votre demande…

3/ Les effets de la « Surdité sélective » :

Globalement, ne pas écouter et ne pas entendre le Monde et une majorité de ses habitants, reviens à nier leurs existences, à ne pas les reconnaître . Or : «  Exister fait l’objet d’un constat direct et ne se construit pas dans la pensée : exister se vérifie- nous établit- à même l’expérience… Exister se « décrit », mais n’entre dans aucune déduction de l’esprit » ( François Jullien )
Les phénomènes de « surdité sélectives » peuvent avoir des sources « inconscientes » structurées dans l’enfance, voire la petite enfance (cf chapitre 1 ) mais ils sont toujours volontaires, lorsqu’ ils consistent souvent à placer un interdit qui fait obstacle à une demande, ou à un retour d’expériences . Ne pas donner la possibilité d’essayer, où ne pas reconnaître le droit à l’erreur, sont des attitudes défensives qui relèvent, selon moi, de la « pulsion de mort » et s’opposent à la « pulsion de vie ». Elles alimentent surtout la répétition des conduites d’échecs, où des dérives aliénantes, en empêchant de possibles changements dans l’ordre social et dans les rapports inter individuels et en figeant les modes de « rapport au monde et aux autres » de chacune et chacun.
Le vécu, qui n’est pas qu’un sentiment, de ne pas être entendu, provoque immanquablement une chute de l’estime de soi et un ressenti de non reconnaissance, qui, s’ils se répètent trop longtemps, entraînent une perte du sentiment d’appartenance à un groupe, ou à un pays… Il est alors illusoire de faire appel à la raison et au sens de l’intérêt général, chez des personnes qui ont été désignées, au nom de la rationalité scientifique (les notes scolaires, le savoir médical …) comme « mises à l’écart » de la communauté, souvent au nom de l’intérêt général … Faut il rappeler, la stagnation consternante de nos politiques publiques à l’égard des personnes âgées ou porteuses de handicaps….. ?
Faut il considérer les suicides ou les burn-out de salariés en entreprises, comme de malheureuses « lois des séries » ou « effets de modes » comme a osé le dire un dirigeant chez « Orange » ? Faut il continuer à utiliser, en agriculture, des produits dangereux pour la santé humaine, les sols et la bio diversité, au mépris des multiples témoignages qui montrent leur toxicité ?
Mais l’effet le plus incroyable d’une Surdité sélective, pour le coup collective et universelle, est bien le « déni global» de l’influence de nos modes de production et de consommation sur l’accélération du réchauffement climatique, alors que nous disposons de toutes les analyses qui le démontrent, depuis le début des années 70 ! Est ce que l’apparente prise de conscience actuelle pourra changer la donne ? On peut en douter, car les Lobbys productivistes, continuent d’être bien mieux entendus par nos dirigeants, que les collectifs de citoyen(nes).

4/ Pour devenir moins « sourd » ou moins « sourde »?

« La conscience de soi naît dans l’altérité… C’est grâce à l’Autre que je deviens celui qui se regarde penser, comme s’il était, lui même, un autre » ( B.Cyrulnik). Il faudrait, dans toutes nos politiques publiques et dans le secteur privé, développer nos capacités de « résonance », en plaçant, au centre le paradigme « expérience de la personne » et en favorisant le « droit à expérimenter » .
Systématiser des temps et/ou des lieux d’Écoute et d’échanges d’envies et d’expériences, intergénérationnels, avant, pendant et après leurs réalisations : Des lieux et temps de « CONSEILS » ….
Appliquer, dans l’Éducation, des pédagogies actives, coopératives et inductives, utilisant des méthodes d’évaluation formatives et non sommatives et développant une « spiritualité laïque ».
Institutionnaliser les « groupes de paroles » entre usagers et agents des services publics, entre salariés et dirigeants, en recherchant en permanence l’Intérêt général et les compromis les plus consensuels . Apprendre à gérer les désaccords et les conflits en généralisant les « écoles des parents » et en en faisant une obligation dans la formation des enseignants et dans la gestion des classes , du primaire au bac ( supervision des pratiques )
S’assurer, avant d’appliquer une loi ou un règlement
, que le sens en a été compris par le plus grand nombre possible de citoyen(es) : Rôle déterminant des élus locaux, départementaux et régionaux.
Multiplier les « expérimentations » et leurs « retours », avant de retenir ou de généraliser une nouvelle approche ou un nouveau processus .
Généraliser les « Ateliers de lecture et d’écritures » pour permettre des « récits de vie et d’existence » entraînant des formes de résiliences ( B. Cyrulnic ).
Supprimer les CPGE et former, à l’Université, les jeunes les plus avancés intellectuellement, mais aussi performant, motivés et créatifs, dans n’importe quel domaine . Systématiser pour eux, des périodes au contact de la base citoyenne et des séjours à l’étranger .

Conclusion :

« Sans identité, on se noie dans le monde ; Avec une seule identité, on devient totalitaire » (B.Cyrulnik)
La « Robotisation » des modes de productions et des services va libérer du temps aux humains …..Que feront nous de ce temps ? Allons nous continuer la fuite en avant du consumérisme et de l’individualisme, devenant ainsi les esclaves des Robots, voire leurs clones ( l’homme augmenté) ? Ou bien choisirons nous de consacrer ce temps à la mise en œuvre d’une éducation active et coopérative continue, favorisant l’individuation par l’altérité, pour la réalisation d’ un projet collectif mondial susceptible de sauver la Planète et ses Habitants ?
Le premier scénario, suicidaire, sourd aux multiples signaux de la nature et aux colères humaines, précipitera notre perte….. Le second doit se mettre en œuvre « ici et maintenant », au niveau local, en multipliant les temps et les lieux d’échanges d’expériences et d’exercice d’une « pensée réflexive » sur celles ci, notamment dans le registre de notre rapport aux Robots, à la Nature, à la Culture, à la Biodiversité….Et à l’immigration.
Nous n’y arriverons pas sans une gouvernance démocratique mondiale, conduite par des hommes et des femmes suffisamment conscients et sages pour « Écouter et Entendre » l’imaginaire d’avenir de leurs semblables et le traduire en actions et réalisations favorables à l’intérêt commun .
Si les Robots nous submergent, c’est que nous aurons refusé, collectivement, de nous « écouter » et de nous « entendre »… C’est le même phénomène à l’origine de nombreuses pathologies individuelles : Ne pas vouloir (ou pouvoir) « s’écouter et s’entendre » est un comportement toxique et mortifère.
Ne pas vouloir « Écouter et Entendre » c’est souvent ne pas vouloir « observer » . Or, la physique quantique nous apprend que «  L’apparence d’une particule dépend de la présence d’un observateur : Si j’active mon appareil pour mesurer les propriétés du photon, il apparaît comme une particule ; Mais tant qu’il n’est pas observé, il prend un aspect d’onde » ( Trin Xuan Thuan )
Et si cette réalité s’appliquait aussi aux Êtres humains et à l’ensemble de la bio-diversité ? Si nous ne voulons pas devenir des « ondes »( Une masse ) dirigées par des algorithmes, l’attention à l’autre et son écoute, peuvent, seuls, nous constituer et nous inscrire dans le monde, en nous et en le respectant.

Septembre 2019
Jeanmarie Quairel, Directeur de CIO Honoraire, Secrétaire Général du Secours Populaire du Pays d’Arles

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Jean-Marie Quairel

J’ai travaillé pendant 41 ans dans le Service d’Orientation de l’Éducation Nationale ( Conseiller en Orientation pendant 27 ans puis Directeur de CIO ) à l’écoute des désirs d’avenirs des jeunes , en essayant de limiter les dégâts d’un système éducatif inique.

Cet article a 6 commentaires

  1. Jean-Louis Tripon

    Erreur ordinaire du premier texte d’un nouveau membre, Monsieur Jean-Marie Quairiel :
    Il ne faut pas importer tout un texte en H1 dans la rubrique titre.
    J’ai commencé à séparer les parties et à mettre des sous-titres, c’est mieux mais je n’ai pas terminé. Ces blocs demandent sans doute un peu d’aération.
    J’ai ajouté deux images que vous pouvez changer à votre goût, j’ai pas cherché, j’ai pris ce que j’avais dans notre médiathèque. C’es images sont nécessaires pour les icônes qui signalent les articles dans la colonne de droite des pages récapitulatives (catégories) et pour créer des images cliquables pour un partage dans Facebook.
    Pour la catégorie, Sociologie critique semble plus appropriée que Société. Je ferais également la SEO de l’article pour un référencement dans les moteurs de recherches.

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    1. Jean-Louis Tripon

      Je suis là pour ça. L’attractivité d’un article est très importante pour avoir la chance d’être lu par le plus grand nombre. J’ai fait du basique, car seul l’auteur lui-même peut exploiter toutes les fonctions de ce WordPress pour mettre en avant le principal de ce qu’il veut exprimer. Nous ne sommes pas ici dans Facebook, mais dans la qualité des grands magazines, donc cela demande un petit apprentissage pour faire au mieux, mais cela reste très facile car également intuitif. Enfin, j’ai mis ce texte dans la liste des conseillés de notre page d’Accueil, car c’est un très bon texte ! Merci Jean-Marie.

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