Comment faire croître les activités ayant du sens pour chacun ?

Comment faire croître les activités ayant du sens pour chacun ?

Et d’abord quelles sont ces activités qui font sens ?? et celles qui ne font pas sens ??

Pour info, Frédéric Lordon dans Le Monde Diplomatique :
https://blog.mondediplo.net/quatre-hypotheses-sur-la-situation-economique

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antoine valabregue

conseil en possibles cohérents avec la fragilité du vivant

Cet article a 31 commentaires

    1. Emile Thyeff

      Monsieur Orsi bonjour Quel jardinage ?
      mon voisin jardine, il a un beau jardin et est très heureux, sauf qu’il balance du désherbant tout autour de sa parcelle ( il dit qu’il est trop vieux, qu’il a trop mal au dos pour utiliser la serpette ) , sans parler de la tonne de granules bleues anti limaces dont il arrose copieusement ses dizaine de rangs de salades, qu’il ne bouffe pas d’ailleurs, car chaque année elles finissent toutes montées, ni qu’il ne donne bien sûr …

      je taquine je taquine … bonne journée

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  1. Jean-Marie Quairel

    Bonjour,
    Afin de ” Polir ma singularité” et en espérant que ça puisse faciliter l’approche d’autres personnes, je suggère:
    1/ Décrire avec précisions ( choix des mots pour traduire votre état mental , mais aussi émotionnel et physique ) une ou plusieurs expériences personnelles, négatives ou positives, en rapport avec un ou plusieurs domaines proposés par Antoine . Bien repérer les enchainements logiques et les conditions, mentales, corporelles, émotionnelles, sociales et culturelles qui déterminent la réussite, l’ échec ou l’ insignifiance d’une expérience . Consolider ce qui a été positif et questionner le négatif, le revisiter ; Faire le point de vos ressources et de vos limites ; Envisager des solutions : ” Si je veux réussir à exister et trouver ma place dans une prochaine situation identique, voici ce qu’il faudrait que je change :…….”
    2 / Faire appel à ses rêves et à son imaginaire, libérer ses désirs utopiques . Ce sont des réservoirs inépuisables d’énergies créatrices, mentales et physiques, qui nous mettent en lien avec l’universel et l’intemporel et nous permettent de contacter les dimensions archétypiques et spirituelles de nos existences; Nous font prendre conscience de notre finitude et de l’interdépendance globale de ce monde. Impossible de ne pas s’y référer pour engager une transformation progressive , mais radicale, de notre condition humaine et de notre rapport à la planète et à la bio-diversité.

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    1. Jean-Louis Tripon

      Tout à fait en accord avec toi, Jean-Marie : Se soucier de notre esprit et non du physique, cesser de toujours investir dans le matériel et la technologie pour résoudre nos problèmes en détruisant chaque jour un peu plus la biodiversité et la nature. Tout euro investi dans le matérialisme, c’est de l’énergie fossile dépensée, et donc des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires, quelles que soient les mauvaises raisons (principalement lucratives) que l’on va invoquer pour le faire.

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  2. Emile Thyeff

    Pour commencer, il faut bien être d’accord sur ce que veut dire : ” faire du sens pour chacun ”

    Monsieur Valabrègue si tu veux bien commencer à le préciser, à toi l’honneur puisque tu es l’instigateur de la discussion .

    En ce qui me concerne, j’entends cette question comme ce qui est utile au bien commun …
    La question sous jacente à laquelle il sera impossible d’échapper, du moins je le crois, surtout sur ce site Sic Itur dédié à l’ apprentissage de nos facultés mentales intrinsèques, est :
    Peut on et comment concilier l’impératif collectif impérieux et salvateur et l’individualisme créatif et non moins salvateur inhérent à notre condition humaine ?

    il est difficile peut être de faire ensuite un inventaire de ce qui fera sens, et il parfois plus aisé de débuter par l’autre bout de la lorgnette, si on ne sait pas exactement ce que l’on veut, au moins être bien certain de ce que l’on ne veut plus …
    Donc cette question : quelles sont les activités dont vous ne voulez plus, qui selon vous ne font pas sens “pour” chacun …

    Merci de votre attention

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  3. Emile Thyeff

    petite suggestion aux créateurs de ce genre de post : : quand les propositions via les commentaires auront été données en nombre suffisant, il serait bon d’en faire un récapitulatif dans le corps du texte du post, ceci afin d’éviter de lire tous les commentaires successifs, exercice fastidieux et chronophage .

    merci de votre compréhension

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  4. Jean-Louis Tripon

    METTRE LE SYSTÈME EN FAILLITE, ce qui est à la portée du politique : en diminuant la masse monétaire, en augmentant le taux de l’argent, et en supprimant toute aide et subvention à l’économie.
    Quant à développer les activités qui font sens pour moi : c’est privé, ça ne vous regarde pas, je sais faire, et je n’ai surtout pas besoin de l’état pour le faire.

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  5. Jean-Marie Quairel

    Bonjour ,
    Pour moi “ce qui fait sens pour chacun ” c’est ce qui lui permet d’éprouver une cohérence et une liberté intérieure ; Ce qui lui permet de ressentir une harmonie entre ses actes et ses pensées, d’éprouver une empathie et une reconnaissance pour les personnes qui sont en recherche comme lui ( ce qui n’exclue pas les désaccord et le débat ) ….Si ces conditions sont remplies, alors le ” bien commun” est accessible .
    Quelques précisions à propos de mes suggestions ( 1 ) d’hier : Je m’appuie sur deux approches théoriques et pratiques . 1/ “La supervision de l’entretien de Conseil ” du Psychologue Québécois Conrad Lecomte . 2 / ” L’entretien d’explicitation” de P. Vermersch . Il est bien entendu difficile de réaliser par écrit , un auto entretien d’introspection complet et précis . Toutefois ce travail , qui réclame une grande attention à soi mème , une lucidité sur ses actes et pensées , une rigueur et une précision de son questionnement , une mobilisation de sa mémoire et de sa pensée réflexive , est un bon exercice pour ” donner sens ” à son rapport à soi mème , aux autres et au monde .

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  6. Jean-Louis Tripon

    Pour moi, il ne sert à rien d’écouter les désirs et les idéaux des gens qui se résumeront souvent à l’amour, la famille, la réussite professionnelle, la fortune, le pouvoir et la puissance, qui dérivent d’un imaginaire de l’avoir, qui ne pourra jamais être totalement satisfait, quoi qu’on fasse. il est plus judicieux d’écouter leur souffrances physiques, morales et mentales, ce qui nous confronte avec leur réalité intime et les problèmes réels à résoudre.

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  7. antoine valabregue

    La question de la souffrance importante ne suffit pas à évacuer la question du sens. bien entendu il peut y avoir des sens que nous considérons sans intérêt ou pas suffisamment nobles. pour autant pourrions nous imaginer une typologie des sens et réduire le cynisme de l’absurde ou du je m’en foutisme. S’intéresser à sa famille est certainement moins nocif que de vouloir à tout prix engranger de l’argent ou de vouloir gérer un Etat comme une entreprise.

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    1. Jean-Louis Tripon

      Le terme “sens” est l’un des plus polysémique du dictionnaire = direction, organes sensoriels biologiques, motivation à vivre, et le dernier est un élément majeur tout en haut de la pyramide de notre métalangue : la substance de notre propre nature spirituelle, un ressenti permanent constitutif de tout quale, ineffable, indéfinissable qui nous distingue du néant, et dont les multiples nuances font l’objet de l’étude de la sémantique, la science du “sens”.
      Dans le titre de l’article, il est pris dans le “sens” de l’expression “le sens de la vie”, ce qui nourrit les motivations à vivre d’un homme. Cela fait l’objet de doctorats de philosophie. La plupart des gens ne savent pas ce que c’est mais ils le sentent, moi si.
      Je me cite :
      “Quand je tombe sur l’expression “le sens de la vie” nœud de problèmes sémantiques : (sens) est un signe très multivalent aussi je ne l’utilise que pour signaler du “sens”, alors forcément dans mon sens j’ai beau chercher je ne trouve rien, ma vie n’aurait donc pas de “(sens)”, ce n’est pas très grave car je n’ai pas non plus de “(vie)”, je ne vis pas dans la durée, dans la temporalité des horloges. Je continue à fouiner et enfin j’en appelle à ma foi qui me réponds de suite : “ne te préoccupes pas, tu n’a pas besoin de sens à ta vie, car tu as : l’objectif fondamental de l’éternelle présence de ton être singulier, et cet objectif n’est pas un sens mais un nuage de sens”. Je suis rassuré. “N’oublie pas que la connaissance la plus précieuse est de savoir pouvoir mourir à tout instant dans la joie et la sérénité de la maîtrise de soi-même”. ”
      Ce “sens” de la vie est donc un problème spirituel qui dépasse largement le cadre du politique, alors que les souffrances physiques, morales et psychiques des gens, sont des choses concrètes auxquelles la politique de la cité se doit de répondre.

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  8. Emile Thyeff

    Les êtres humains sont confrontés à un problème existentiel qui peut devenir pour certains une véritable aporie. De par sa physiologie naturelle, l’ humain est trop faible pour survivre seul quand il est lâché sur cette planète. Il a donc du se résoudre à jouer collectif pour survivre.
    Mais de par son esprit il est par essence individualiste et sans cette individualité intime et créatrice il meurt aussi …
    Ce qui veut dire que pour chacun “trouver un sens ” à sa vie, revient en fait à trouver la bonne ” divine ” proportion entre collectif et individualisme.
    Quelle est elle ? 50/50, 60/40 61.8 /38.2 si on veut peaufiner un peu …
    Quel dépassement de limite est acceptable avant de tomber dans la démesure, l’hubris, source de TOUS les ennuis de l’humanité, dans un sens comme dans l’autre ?
    Comme l’enseigne Lao Tseu celui qui a trouvé sa voie, sa proportion céleste, n’a plus besoin d’état pour le gouverner.
    Or le rôle de l’état quel qu’il soit, est d’assurer sa continuité et donc de maintenir et raffermir le collectif au détriment de l’individualisme créatif de l’être intime.
    Il est donc constamment en porte à faux, bien qu’il agisse aussi pour la survie matérielle et physique de ses sujets en veillant à l’impératif collectif …

    L’état doit lui aussi trouver sa céleste proportion, qui sera plus collective que celle des administrés mais qui devra rester dans des limites acceptables pour eux, d’autant plus acceptables s’ils auront fait l’effort individuel de réfléchir à leur condition paradoxale.
    Comme dit Lao Tseu le poids de l’état doit être celui d’un voile que l’on met sur les épaules quand l’air se rafraîchit …

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  9. antoine valabregue

    Je rappelle que la question est comment faire croitre les activités ..? c’est à dire comment être dans une situation où l’on consacre le maximum de temps à des activités qu’on juge utile et qui à la fois participent à nourrir le collectif et soi dans des proportions qui dépendent de chacun. Tout cela sous entendu en respectant les équilibres de la planète. Donc la question revient à comment faire pour diminuer les activités toxiques et pour augmenter la sensation d’avoir une vie bien pleine.

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    1. Emile Thyeff

      En respectant des équilibres, qu’ils soient planétaires, ou individuels donc en trouvant la bonne proportion.
      Avant de faire ” croître” , il faut d’abord faire. Pour faire, il faut savoir faire. Il faut aussi non faire et savoir non faire.
      Tout ce que fait un individu personnellement a du sens pour lui même sinon il ne le ferait pas. S’il le fait c’est qu’il l’a voulu. Tout ce qu’il ne fait pas a aussi du sens parce qu’il ne l’a pas voulu.
      Comment donc apprendre à un être à bien utiliser sa volonté individualiste inaliénable et l’impératif collectif lui aussi inaliénable ?
      Avant de rouler sur le réseau routier, avant de dire : je préfère les petites routes aux autoroutes ou le contraire, il faut apprendre à conduire.
      Pour la volonté, il faut apprendre à freiner ou à accélérer, pour reprendre la métaphore automobile.
      Après tout se met en place tout seul, naturellement, que ce soit les kilos de viande que l’on achète en trop, ou la taille de la maison démesurée que l’on veut acquérir par rapport au nombre de personnes qui y habiteront vraiment, ou une passion déraisonnée pour les timbres poste ou les combats de coqs ou les danseuses de revues…
      Dresser des listes et des inventaires des choses toxiques et des chose permises est une chose mais ne seront finalement que des interdits à enfreindre inéluctablement tant que l’initiation à sa propre connaissance intime de soi n’aura pas été suscitée. Un être humain sur la voie de l’équilibre et de la sagesse ne fait rien de ” toxique” car il est dans la mesure. La toxicité c’est surtout la démesure plus que l’activité en elle même .

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    2. Jean-Louis Tripon

      Cette question illisible n’a aucune pertinence, ni sur la forme ni sur le fond :
      Traduction en français de ce baragouin : “Comment faire pour que chacun augmente son travail utile ! et tu ajoutes : un maximum de temps pour le bénéfice de la collectivité et de sa personne ! ” On croirait entendre le Ministre de la joie par le travail de the Big Brother dans 1984. Et ça te choque pas ? Evidemment comment ceci pourrait choquer un politique qui vit très au dessus de la réalité du peuple et qui n’a aucune compétence en psychologie humaine.
      Le travail n’est pas une valeur humaine sauf pour les esclavagistes. L’homme vise des résultats et des produits dont il a besoin pour vivre et pour accomplir ses objectifs, pour le moindre effort et le moins de temps possible ! Il ignore ce qui est bon pour le collectif et pour la planète et accepte mal que les politiques, qui n’en savent pas plus que lui, l’obligent à travailler pour des vielles lunes qu’il juge inutiles ! Par contre il adore consacrer du temps à ne rien faire exclusivement pour lui, et se moque, s’il est sain, d’une vie pleine
      Reformuler dans un sens audible et satisfaisant revient donc à dire : “Comment en faire le moins possible pour assurer les besoins raisonnables de chacun, et comment réduire les souffrances de tous ?”. Le respect de la planète ne se pose pas, pour éviter de rentrer dans les dogmatismes conflictuels des groupes idéologiques. Comprendre que moins travailler c’est moins polluer et moins émettre de CO2, et moins faire souffrir c’est interdire les turpitudes des entreprises (Alimentaire industriel, pharmacie, éoliennes, énergie durable, bâtiment et travaux publics) qui construisent et qui vendent du toxique qui nuisent aux hommes et à la planète !
      Voilà pour ta synthèse.

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      1. Emile Thyeff

        eh oui mon cher jean Louis , je suppose que ce qui t’as fait bondir c’est la phrase magique
        ” la sensation d’avoir une vie bien pleine ” …
        Car depuis Sergio Leone, tout le monde sait que le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont une belle vie bien pleine et ceux qui ont une vilaine vie de merde, c’est à dire qui font le sale boulot pour que les premiers aient une belle vie bien pleine de rencontres, de voyages, de découvertes et bien sûr d’introspection personnelle pour magnifier cet individualisme créatif émancipateur dont je glosais précédemment. Bref l’esclavagisme dont tu as parlé.

        Mais dans les nouveaux paradigmes du nouveau monde qui vient, il faut que l’esclavagiste se réinvente et s’humanise un petit peu, mais pas trop sinon il devrait faire une partie du travail de ses esclaves et donc avoir une vie un peu moins bien remplie. Tu me suis toujours ?? hihi !

        Donc tour de magie orwellien et huxleyen , deux pour le prix d’un, il suffit de remplacer ” vie de merde” par non pas “vie bien remplie” mais par ” sensation de vie bien remplie “…

        Les esclavagistes y avaient déjà pensé avec Hollywood, le tour de France et le foie gras pas cher à Noël, mais depuis quelques temps ça partait en sucette, les gogos n’y croyaient plus trop ….
        Donc l’idée géniale c’est de donner un SENS écologique et empathique aux boulots de merde que les esclavagistes ne veulent pas faire, donner la sensation …

        Mais je m’égare, je m’égare en achoppant sur une petite formule malencontreuse car je sais bien que son auteur est respectable et est tout sauf un esclavagiste.

        Par contre il conviendra d’être extrêmement vigilant et intransigeant avec d’autres hiérarchiquement bien placés, nettement moins humanistes, qui emploieraient ce genre de formules pour dissimuler leurs mauvais desseins …

        une bonne fin de journée

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        1. Jean-Louis Tripon

          La vie bien pleine par le travail (écolo ou pas) bien fait, ça m’a fait rugir. C’est plein dans la ligne politique de Henry Ford et de Joseph Staline qui se rejoignent dans le même idéal pour les prolétaires. Et on trouvera toujours une nouvelle sauce de novlangue écologiste, citoyenne ou humaniste, pour nous la resservir tant elle plait aux gouvernants : “Arbeit macht frei” est suivit de près par “La liberté est un esclavage” dans une boucle sémantique curieuse du bouggli bouggla de leur slogans d’une propagande destinée aux foules. Je leur préfère : ” L’éloge de la folie et de la paresse”.
          Je pense que la perspicacité notre ami va comprendre l’énormité de sa bévue, et ne nous en tiendra pas rigueur. Il est mûr pour basculer dans le nouveau paradigme.

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  10. antoine valabregue

    très difficile de lancer des débats avec des gens qui parlent tout le temps et déforment les propos en étant ironiques ou condescendants de surcroit. par ex. Je parle d’activité pas de travail. Ca me fatigue ! Pourtant il y a des choses intéressantes qui ont été dites. je ferais une synthèse de ce que j’ai perçu et on passera à un autre débat

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    1. Jean-Louis Tripon

      Désolé, mais tout travail est une activité, et toute activité (défini comme un ensemble des actes coordonnés de l’être humain), un travail. Qu’il soit ou non productif ou lucratif, sinon il faut parler d’occupation, de divertissement ou de loisirs,
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Activit%C3%A9_(analyse_du_travail). Ainsi, faire la cuisine est un travail, alors que la télé et les jeux vidéos sont des divertissements. Un politique se doit d’être très précis dans les termes qu’il emploie !

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  11. Emile Thyeff

    Mr Valabregue, une question :

    C’est quoi le but de la manœuvre ? Tu lances un débat avec 12 travaux à effectuer, dans l’objectif apparemment de changer les bases de la société. Et la première proposition c’est : prendre plus de pouvoir, certes au local, mais donc prendre le pouvoir. Comment, tu as pas dit mais peu importe.
    mais tu crois que le pouvoir se prend comme ça ? qu’il suffit de dire : bon les amis on fait un débat, voilà mon programme, vous notez vos petites suggestions sur un cahier, vous faites vos coloriages, je ramasse les copies , je fais une petit résumé et youpi …
    Alors, à la première remarque, c’est l’agacement : ah vous me fatiguez, vous me fatiguez …
    Ton copain Mélenchon a bien dit qu’on allait pas à la guerre avec un pistolet à bouchon…
    Quand tu seras sur le vrai champ de bataille politique pour prendre le pouvoir, quand tu seras face à des adversaires retors et coriaces, aguerris à la rhétorique assassine, tu vas leur dire en levant les yeux au ciel : vous me fatiguez, vous me fatiguez … ?? Ils vont te manger tout cru …

    Désolé mais tu t’es pris les pieds dans le tapis avec ton commentaire très ambigu qui ne pouvait que susciter notre réaction de gardiens qui veillons scrupuleusement à ce que le système libéral et mortifère que nous détestons ne vienne polluer les plages de notre archipel dédié à l’épanouissement spirituel de l’humain, surtout s’il est fardé des couleurs bon teint de l’écologie et de la fraternité verte.

    C’est notre travail. Et tu devrais nous en remercier. Primo pour protéger farouchement notre espace libertaire, secundo pour te fournir un entraînement de premier ordre qui te servira quand tu iras à la conquête du pouvoir face à tous ces requins qui rodent !!

    Donc on dit : Merci Jean Louis et merci Émile !!

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