Conscience de soi

Conscience de soi

De multiples personnalités sont susceptibles d’émerger…

Puis je m’identifie à l’une d’elle et vais au bout pour la goûter jusqu’à la lie…

L’évolution engendre l’évolution, le sens n’est ni forcément unique, ni forcément souhaité..

Elle naît d’elle-même, ou des influences, ou d’une résonance avec ce qui m’entoure..

On est parfois merveilleusement bien sur cette splendide planète, on se sent comme neuf, prêt à partir pour de nouvelles batailles, de nouveau échanges, qui m’amèneront vers une nouvelle évolution..

Gratitude à cette énergie, gratitude à tout ceux que ça intéresse, et aux autres..

Merci.

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LIMITES DES PENSÉES POSITIVES

Les idées ou pensées positives sont une bonne chose.

Toutefois il y a des limites et je me rends compte aujourd’hui de la nécessité d’assumer et reconnaître son côté sombre, cette face de sa personnalité qu’on préférerait garder sous le tapis.

J’ai compris hier soir, au terme d’un processus long et sans doute toujours en devenir, que mon anxiété, ma peur de l’échec, le manque de confiance en moi, la lâcheté, l’envie cachée d’abandonner ou de saborder afin de ne pas affronter l’adversité du choix que j’ai fait font eux aussi partie de moi et que je dois les accepter.

J’ai fait un choix il y a plusieurs mois qui va avoir des conséquences sur ma vie et qui va faire que je vais désormais porter une charge plus lourde sur le plan professionnel.

Ce choix est venu comme au terme d’un long cheminement qui m’a inexorablement conduit vers lui et donc je sais, je sens, que c’est ce dont j’ai besoin désormais dans ma vie.

Pourtant ce côté sombre est là, face à ma lumière, et il lutte, cherche à ternir, éteindre cette lumière.

Je suis heureux de ce choix, et de ce combat que je mène contre moi, c’est ma manière de progresser, de développer des facettes de ma personnalité, d’évoluer.

La lucidité sur soi est réellement capitale dans ce domaine et il est donc nécessaire d’assumer ses faiblesses, ses côtés sombres.

MON ENFANT INTÉRIEUR

Mon enfant intérieur a entrenu une relation trop fusionnelle avec sa mère.

Relation qu’il a ensuite voulu recréer avec une autre femme conduisant à un échec lamentable et instructif.

Ce n’était que le début d’un parcours qui m’a amené à quitter ma famille et donc ma mère et à aller à des milliers de kilomètres.

Aujourd’hui près de 20 ans après cette rupture je commence à entrevoir ce qui a été créé en moi, et mon enfant intérieur, et sens qu’il est le moment de m’en distancier.

Ce n’est pas moi, ce moi je ne le connais pas, il est en devenir mais je dois déposer ce fardeau dont j’ai hérité.

Ce n’est pas facile, les peurs ne veulent pas céder facilement, et c’est sans doute tout l’intérêt.

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Jesse James

Vivons dans nos illusions, acceptons nos limites.

Cet article a 4 commentaires

  1. Jean-Marie Quairel

    Oui , être lucide sur soi mème et sur ses limites est nécessaire , mais c’est difficile d’y arriver seul …..C’est dans les relations aux autres qu’on peut voir plus clair en soi ….Enfin il ne faut pas renoncer à ses rêves ou à ses utopies : Ce ne sont pas des illusions , c’est notre moteur ….En se confrontant aux réalités , aux autres et en étant capable d’une conscience de soi réflexive, je peux expérimenter et mettre en œuvre mes rêves…. ou y renoncer sans amertume ni frustration.

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