De la terre plate

De la terre plate

143. DE LA TERRE PLATE EN SCIENCES SOCIALES
En ce premier quart du vingt et unième siècle, nos connaissances en sciences sociales, de la sémantique aux sciences politiques, en passant par la psychologie et l’économie, sont restées au niveau de la terre plate. Elles n’ont pas dépassé le niveau de l’antiquité grecque, c’est à dire d’un imaginaire soucieux de remplir le vide abyssal de l’ignorance des natures de l’humain et du vivant, sans se préoccuper davantage, d’une réalité des choses, inaccessible.
La persistance de la croyance en l’astrologie, l’engouement pour les thérapeutiques douteuses fondées sur l’effet placebo, et les élucubrations mystiques de toutes natures et de toutes origines, montrent que les masses populaires sont restées soumises aux superstitions des sorciers du Moyen-âge.
Quand-aux sciences académiques, qui n’étudient que la moitié physique de l’univers, et se préoccupent avant tout de démontrer leurs prémisses, c’est à dire leur pétition de principe qu’il n’existe rien d’autre que du physique, et que par conséquent le cerveau fait tout, pense, et est conscient de désirer, juger, choisir et décider,etc., il ne faut pas s’attendre qu’elles sortent d’elles-mêmes des incohérences de leur imaginaire fallacieux, ni des dissonances normatives et cognitives dans lesquelles elles se sont profondément enfoncées, avec toute la puissance de la sottise d’une renommée scientifique frelatée, entraînant les hommes dans des représentations stupides, aveuglantes, et bornées, pour tout le malheur de notre société et du monde.

Réagir
1

Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Laisser un commentaire

Article suivantRead more articles