DES PRINCIPES GÉNÉRAUX
Sun Tsu, image thématique de la page Politique

DES PRINCIPES GÉNÉRAUX

Nous vivons dans une société malade, voire toxique, aliénante par emprise familiale, sociale, culturelle, économique, linguistique et politique. Nous estimons que le rôle de la politique n’est pas d’exploiter ces aliénations, mais de tenter d’en libérer les hommes. Au delà nous constatons une multitude de blocages, d’insuffisances, de mal être et de conflits dans la société française, en plus de la menace climatique. Nous vous proposons un programme en une douzaine de points pour tenter d’y remédier :

° Le principe de la légitimité d’un seul ou d’un parti majoritaire, à gouverner sans garde fou, à choisir les problèmes à traiter, les solutions à adopter et les valider par les mêmes, est un des écueil de la mauvaise gouvernance. Le passé à montré combien les gouvernements avaient défait ce que d’autres avaient fait avant eux. Pour réduire ce travers inefficace, il faut non seulement un peu plus de concertation, mais aussi faire plus souvent appel au vote souverain des français par référendum national, voire local.

 ° La nation est une structure politique au centre de cinq strates : le local, le régional, le national, le continental, le mondial. Chacune de ces strates a son rôle à jouer et des responsabilités à exercer à son niveau. Dans une société humaine mondialisé nul n’est besoin de se poser la question si nous appartenons ou non à l’une ou l’autre de ces strates, nous sommes citoyens de notre village, de notre région, de la France, de l’Europe et du monde, que cela nous plaise ou non. Dans une société mondiale apaisée et non paranoïaque comme c’est le cas encore aujourd’hui, nulle strate petite ou grande ne doit empiéter ou chercher à dominer les autres. Elles doivent au contraire chercher à collaborer ensemble dans un esprit de fraternité. Nous vivons dans une situation mondiale en devenir et nous devons au niveau de notre strate nationale exercer notre influence culturelle pour que cette situation évolue vers cette maturité paisible et idéale du destin des hommes.  

° La révolution éducative est un point fort de notre programme. Il ne s’agit plus de transmettre des savoirs souvent inutiles ou biaisés, mais de former avant tout des hommes à penser et agir comme il faut, en développant leur esprit critique et non à les formater dans une pensée unique de producteurs consommateurs au service d’une puissance économique. Les programmes devront donc être élagués, une large place devra être laissé à l’usage de l’outil informatique vecteur et mémoire de tous les savoirs, l’enseignant devenant un guide pour la maîtrise de  cet outil et de ses pièges. L’élève devra bénéficier d’une certaine liberté quant-aux choix de ses apprentissages. Les sélections des grandes écoles et des universités resteront inchangées et leurs filières maintenues. 

° Si la recherche privée est libre, il ne doit pas en aller de même de celle qui est financée par l’état. La nation n’a pas à soutenir des recherches technologiques aléatoires visant à diminuer ou à augmenter la nature humaine, menant à l’eugénisme, et en définitive rabaissant l’homme à ne plus être qu’un serviteur d’une technologie qu’il ne maîtrise plus. La liberté de pensée et d’expression des différentes écoles philosophiques doit être garanties par l’Etat. Des référendums nationaux pourront éventuellement être proposés aux français pour décider de la marche à suivre concernant les secteurs de recherche à privilégier.

° La liberté de la loi de l’offre et de la demande est un leurre, car si l’offre est libre, la demande est manipulée par l’offre, prompte à créer des besoin artificiels par les médias et la publicité. L’offre doit donc être réglementée pour rétablir un équilibre évitant les dérives nuisibles à la population française. Les produits et les services mis sur le marché devront donc prouver leur efficacité, leur caractère inoffensif pour la santé physique et mentale des hommes, et l’absence d’obsolescence programmée. L’exercice de professions libérales à utilité douteuse, nocives, voire à tendance sectaire, du genre divination, guide d’âme, médecines parallèles à effet placebo, interdites. La publicité davantage réglementée, surtout celle à destination des enfants, le démarchage téléphonique interdit, la délivrance de numéros d’appel payants, qui font le bonheur des escrocs et des sociétés de pornographie, strictement réglementée par les services de téléphonie.

° Le  code du travail est une affaire de négociation entre les syndicats des travailleurs et des entreprises. L’état ne doit y tenir qu’un rôle d’arbitre facilitant et validant les prises de décision, sauf en cas d’abus et de position dominante avérés. Le travail n’est ni un droit, ni un devoir, et encore moins une raison de vivre ou une dignité. Des aides sont attribuées aux inactifs dans le besoin, cependant l’attribution de ces aides doit faire l’objet d’un examen sérieux de la situation réelle des allocataires potentiels et ne pas être systématique.

° Les dépenses de santé sont importantes pour les finances d’une nation. Si le système va à vau-l’eau ce n’est pas du fait des malades, mais des prescriptions, de l’irresponsabilité et de la légèreté des médecins pour qui “de toute façon la sécu paiera”, de la multitude de médicaments inutiles voire dangereux, des psychotropes qu’on avale par dizaines au lieu de traiter les causes. Il y a donc aussi des études à faire dans ce secteur, pour que les choses aillent un peu mieux. Enfin, le droit à mourir dans la dignité par suicide assisté est un droit que la nation doit se résoudre à accorder aux hommes sans plus tergiverser davantage, sans tenir compte des valeurs religieuses qui ne sont pas celles d’un état laïque. 

° Le système de calcul des retraites du régime général est inégalitaire, pénalisant ceux qui, comme les étudiants et les intérimaires, cumulent les années incomplètes. Il devra donc être aligné sur le système par points qui existe pour les retraites complémentaires du privé. L’âge du départ à la retraite doit être libre pour celui qui estime qu’il dispose de suffisamment de points pour vivre décemment.

° L’écologie constitue une préoccupation récente qui s’amplifie du fait de la menace climatique pour laquelle nous ne disposons pas de solutions toutes faites. C’est un domaine où il y nombre d’objectifs contradictoires à satisfaire, mais une absence de moyens partagés par toutes les nations. D’où une stagnation des accords au niveau international. Chaque nation est donc laissée à elle-même et tente ou non de faire de son mieux. La France ne doit pas être en reste, le mot d’ordre principal sera économie d’énergie et frugalité de la consommation. Un programme détaillé de mesures concernant ce secteur prioritaire est présenté en annexe. 

° D’une façon générale, l’état doit être un moyen au service des hommes et pas l’inverse, au service de lui-même, d’hommes politiques ou de puissance économiques. En démocratie le citoyen n’est pas un sujet au bon vouloir léonin d’un prince. Des procédures, des habitudes et des attitudes des administrations françaises, des services publics ou semi publics concédés, monopoles de fait, devront donc être revues dans le respect des citoyens. 

° L’Union Européenne de doit pas être un obstacle à la résolution de problèmes sur le territoire national. Le rôle de l’Europe doit être de résoudre des problèmes qui dépassent ce cadre, comme ceux concernant la monnaie commune, la libre circulation des hommes et des biens dans l’espace commun, la sécurité et la protection des frontières européennes, la collaboration des services publics, l’assistance à des populations en danger, la négociation des accords internationaux. Mais en aucun cas de régir les normes des produits et des services vendus ou accessibles en France, la fiscalité, le droit du travail, les codes civil et pénal. L’uniformisation par principe des règles valables au sein d’une nation n’a aucune raison de s’étendre sur l’ensemble des nations de l’UE.

° La participation de l’armée française à des opérations hors du territoire national, ne doit concerner que des territoires qui font l’objet d’accords de défense réciproques. Les décisions prises par L’OTAN ou par les alliés historiques naturels ne concernent pas la France. La France n’a pas à intervenir dans des guerres civiles ni dans les affaires intérieures de pays étrangers. Le Président de la République doit se soumette à ces règles et ne pas engager l’armée française dans des opérations aventureuses qui ne concernent pas les français, hors le rapatriement de nos ressortissants de territoires devenus dangereux pour eux.

Jean-Louis Tripon

Chercheur théoricien mentaliste, ingénieur géomètre INSA, expert en sémantique holistique, expert en science de la vie mentale, Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique (HPCHA), dualiste de substance, métaphysicien athée, créateur de la méthode DMS, président fondateur de l'AFDMS.

Cet article a 1 commentaire

  1. Ennéa Almeshin

    Texte précédent corrigé lors de la réunion du 26 octobre 2018 à Montpellier

    PRÉAMBULE
    Les défis du monde et les échecs des hommes à les traiter nécessitent une autre vision du politique. Elle comporte une double exigence : donner l’envie à un nombre croissant de personnes de s’impliquer dans la recherche de solutions, et prendre des mesures contraignantes pour éviter le pire. Elle nécessite d’articuler encouragement à la singularité et meilleure gestion des communs pour respecter les équilibres du vivant.

    PRINCIPES DE GOUVERNANCE
    1. Choisir les problèmes à traiter, proposer des solutions et les voter sont des registres différents qu’il n’est pas sain de laisser aux mêmes personnes. Il s’agirait donc d’instaurer des garde-fous. Il y a besoin que si les gouvernements choisissent les questions à traiter, d’effectuer des consultations pour proposer des éventualités, et de les valider en faisant davantage appel à des référendums.

    2. La politique s’étend sur une structure comportant cinq strates : le local, le régional, le national, le continental, et le mondial. Chacune de ces strates a son rôle à jouer et des responsabilités à exercer à son niveau. Il s’agit de faire en sorte que la strate appropriée apporte les solutions et de remplacer la domination par la coopération.

    3. Si les problèmes mal réglés du monde nécessitent des systèmes immédiats de contraintes, nous avons besoin d’une sérieuse évolution des mentalités, d’une véritable prise en compte du long terme et de la diversité. L’éducation et la formation doivent être au cœur du projet. Il s’agit de former des hommes à penser et agir comme il faut.

    4. La liberté de la loi de l’offre et de la demande est un leurre, car si l’offre est libre, la demande est manipulée par l’offre, prompte à créer des besoins artificiels par les médias et la publicité. L’offre doit donc être réglementée pour rétablir un équilibre évitant les dérives nuisibles à la population française. Les produits et les services mis sur le marché devront donc prouver leur efficacité, leur caractère inoffensif pour la santé physique et mentale des hommes, et l’absence d’obsolescence programmée.

    5. L’Etat a un rôle de médiateur sur certains registres, comme le code du travail, d’autres où il doit être le garant (indépendance de la justice, fiabilité de l’information, égalité de traitement des retraites, égal accès à la santé pour tous, liberté d’expression des différents courants de pensée). Enfin il dispose des fonctions régaliennes pour assurer la sécurité des territoires et la cohésion des français.

    6. D’une façon générale, l’état doit être un moyen au service des hommes et non pas l’inverse, au service de lui-même, d’hommes politiques ou de puissances économiques. En démocratie le citoyen n’est pas un sujet au bon vouloir léonin d’un prince. Des procédures, des habitudes et des attitudes des administrations françaises, des services publics ou semi publics concédés, monopoles de fait, devront donc être revues dans le respect des citoyens.

    7. Un gouvernement doit encourager une frugalité de consommation, protéger la biodiversité et reconsidérer le rapport des hommes aux animaux d’élevage, pour résoudre les défis écologiques.

    8. L’Union Européenne ne doit pas être un obstacle à la résolution de problèmes sur le territoire national. Le rôle de l’Europe doit être de résoudre des problèmes qui dépassent ce cadre, comme ceux concernant la monnaie commune, la libre circulation des hommes et des biens dans l’espace commun, la sécurité et la protection des frontières européennes, la collaboration des services publics, l’assistance à des populations en danger, la négociation des accords internationaux. Mais en aucun cas de régir les normes des produits et des services vendus ou accessibles en France, la fiscalité, le droit du travail, les codes civil et pénal. L’uniformisation par principe des règles valables au sein d’une nation n’a aucune raison de s’étendre sur l’ensemble des nations de l’UE.

    9. La France doit adopter une attitude de neutralité dans les relations internationales, en particulier ne pas intervenir dans des guerres civiles, n’intervenir que dans le cadre d’accords internationaux, de se contenter de s’occuper du rapatriement de nos ressortissants de territoires devenus dangereux pour eux. Elle veillera d’abord à étendre son influence culturelle, en tentant de promouvoir son exemplarité.

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