Éoliennes : l’équation financière d’une imposture écologique
éoliennes nuisibles pour la santé humaine

Éoliennes : l’équation financière d’une imposture écologique

Le problème consiste à amortir le coût d’une machine en quelques années grâce au prix de rachat élevé de sa production, et d’engranger les bénéfices jusqu’à son obsolescence. Qu’importe qu’à son obsolescence elle n’a pas produit l’énergie que sa construction, sa mise en place et son entretien a coûté. Compte tenu du coût exorbitant du démantèlement de la machine, on la cédera gratuitement au propriétaire du terrain sur lequel elle a été construite avant la date de son obsolescence, soit 20 ans pour éviter ce problème. Qu’importe également les nuisances visuelles, écologiques, économiques, et la toxicité de cette machine pour la santé humaine, l’objectif financier étant le bénéfice pécuniaire de cette opération. 

Lire aussi : Le scandale éolien par Antoine Waechter :
https://ecologieglobale.blogspot.com/2018/12/le-scandale-eolien.html

éoliennes nuisibles pour la santé humaine

Et aux USA

http://lepetitrapporteurdunet.unblog.fr/2014/08/28/le-grand-mensonge-14-000-eoliennes-abandonnees-aux-usa/

Il y a beaucoup de vérités cachées dans le monde idyllique de l’éolien, ses perturbations sur l’environnement, ses dommages incalculables causés aux oiseaux, la fuite des animaux sauvages, leur sous-traitance en Chine, les graves nuisances sur la vie des gens, bruit et électricité statique, sans compter la dégradation des paysages naturels. Passé la manipulation de l’effet médiatique du réchauffement climatique, les gouvernements ont réduit les subventions et les avantages fiscaux, et les consommateurs paient maintenant pour le privilège d’avoir une source d’énergie très coûteuse, dont la production électrique reste très aléatoire : froid, vitesse du vent trop importante, pas assez de vent, ne souffle pas aux heures de pointe, difficultés et coût prohibitif de la maintenance…L’expérience américaine des fermes éoliennes, a laissé plus de 14.000 éoliennes abandonnées, des friches en lente dégradation. Ces immenses géants symbolisent une « religion climatique » sur le déclin, vous n’entendrez nulle part les écologistes jouer un requiem où ils décrivent la réalité de la situation, les erreurs gigantesques commises, le gâchis de l’argent public afin d’endormir le peuple et lui faire croire que l’on allait faire des miracles. Le nucléaire bat toujours le plein, de nombreuses centrales sont en construction dans le monde et beaucoup d’autres en projet.

Les Etats-Unis ont des parcs éoliens depuis 1981

« Certains disent que Kamaoa est hanté. Il est hanté par les sons mystérieux de « Na leo o Kamaoa» – la voix des 37 éoliennes squelettiques désincarnées, abandonnées à la rouille, sur le site de cents acres de l’ancienne ferme éolienne de Kamaoa …
Les fantômes de Kamaoa ne sont pas les seuls à nous mettre en garde. Cinq autres sites éoliens abandonnés, parsèment les îles hawaïennes, mais c’est en Californie où l’impact des politiques passées et des subventions ce sont fait sentir le plus fortement. Des milliers d’éoliennes abandonnées hantent le mythe de l’énergie renouvelable, et trois lieux en décrépitude : Altamont Pass, Tehachapin et San-Gorgonio, sont considérés comme les meilleurs sites venteux du monde…Ces fermes éoliennes faisaient de la Californie le producteur de 80% de l’électricité éolienne mondiale. La production a cessé beaucoup plus rapidement que Kamaoa. Dans les meilleurs spots de vent de la terre, plus de 14.000 éoliennes ont été tout simplement abandonnées. Programme post-industriel en désuétude qui ne génère plus rien, mais tue toujours les oiseaux …  
Le problème des éoliennes, quand elles sont abandonnées, reste ses immenses hélices, mais les écologistes restent aveugles :
La ville de Palm Springs a été contrainte de promulguer une ordonnance exigeant leur démantèlement de San Gorgonio. Mais le comté de Kern, en Californie, englobant la région de Tehachapi, n’a pas de telle loi.
Imaginez l’indignation des verts si l’on avait abandonné des appareils de forage pétrolier dans des sites naturels !
Il a fallu près d’une décennie en Californie, depuis les premières éoliennes, pour dissiper la croyance répandue, parmi le public et les investisseurs, que l’énergie éolienne n’était juste qu’une escroquerie fiscale.
Ben Lieberman, analyste politique, spécialiste des questions énergétiques et environnementales pour la Fondation du patrimoine, n’est pas surpris :
« Si l’énergie éolienne a du sens, pourquoi y aurait-il besoin de la subventionner ? C’est une bulle qui éclate dès que les subventions gouvernementales se tarissent »
C’est là que réside la leçon a apprendre par ceux qui cherchent à faire fortune grâce aux subventions payées par le contribuable, à l’ensemble du secteur des énergies renouvelables, de l’énergie solaire, éolienne, de la biomasse, incapable de survivre seule, sans provoquer des bulles financières. Beaucoup d’entreprises et d’ONG, comme le WWF, Amis de la Terre et Greenpeace, pensent maintenant qu’elles sont de droit divin, qu’elles mènent une croisade verte pour sauver le climat, justifiant toutes ces débauches financières inutiles.
Les hélices des éoliennes d’Altamont ont été attachées depuis 2008, pendant quatre mois de chaque année, afin de protéger les oiseaux migrateurs, après que les écologistes aient porté plainte. Selon la Golden Société Audubon, 75 à 110 aigles dorés, 380 chevêche des terriers, 300 buses à queue rousse, la crécerelle d’Amérique et 333 faucons sont tués par des turbines à Altamont chaque année. En Juillet 2008, l’étude menée par les soins de l’Agence du comté d’Alameda, concernant le développement communautaire, chiffre à 10 000 décès annuels d’oiseaux. Audubon décrit Altamont comme «probablement le pire site jamais choisi pour un projet d’énergie éolienne »
Les mêmes zones, qui sont propices à l’implantation des parcs éoliens, sont également propices aux passages des oiseaux de proie et des oiseaux migrateurs, à travers les hélices. Il est honteux qu’aucun militant vert ne se soucie de la nature. Seul compte leur agenda anti-carburants fossiles, à n’importe quel prix.
Après la débâcle de la ruée vers le vent Californien, l’Union européenne avait battu les Etats-Unis sur les efforts pour subventionner l’énergie « renouvelable », y compris une « avance sur tarif » encore plus lucrative que le contrat ISO4.
Les contribuables qui ont subventionné la construction des fermes éoliennes, ont payé le prix fort pour une source pérenne de production électrique, ils seront finalement roulés dans la farine, bons à payer la facture des dégâts de l’écologie sans conscience.

Éoliennes et Santé : rapport de la Commission sénatoriale australienne

Le Sénat relate l’audition d’éminents spécialistes qui mentionnent des résultats d’études discrètement étouffés dans les rapports officiels.

Par Jean Pierre Riou https://www.contrepoints.org/2015/06/25/212000-eoliennes-et-sante-rapport-de-la-commission-senatoriale-australienne

Après des mois d’auditions de victimes, de scientifiques et d’acteurs de la filière éolienne, le Sénat australien vient de publier un « rapport intermédiaire » qui fait tomber les masques.
Ce rapport reconnait l’évidence des souffrances de quantité de riverains venus témoigner.
Dans l’attente du rapport définitif qui devrait être publié en août, après les dernières auditions, le Sénat attire l’attention sur la nécessité d’études approfondies et se déclare « frappé par les lacunes considérables dans la compréhension de l’impact des éoliennes sur la santé humaine » et fait état des critiques concernant les « failles méthodologiques et les conclusions inexactes et incomplètes » des publications qui contestent les preuves de l’impact sanitaire, ou défendent la validité des normes existantes.
Le Sénat relate l’audition d’éminents spécialistes qui mentionnent des résultats d’études discrètement étouffés dans les rapports officiels et regrette que d’importantes organisations aient refusé de venir justifier la rigueur de leurs affirmations, ainsi que le contrôle des émissions sonores de leurs parcs éoliens selon la méthode proposée par le Sénat qui aurait permis de lever le voile.
Ce rapport intermédiaire fait référence, parmi de nombreuses autres études, à celle de Cooper qui a pu mettre en évidence ce lien irréfutable entre les infrasons des éoliennes et les « sensations » des riverains (migraines, nausées, vertiges, pression dans la tête…), grâce à la coopération de l’exploitant, Pacific Hydro, commanditaire de l’étude, à la suite de nombreuses plaintes.
La commission sénatoriale mentionne également la récente motion des médecins allemands qui abordait le risque sanitaire des infrasons et vibrations des éoliennes dans un rayon de 10 km ! Cette motion allemande déplorait que le développement éolien s’accompagne d’un risque sanitaire non maitrisé.
Ce rapport donne toute sa portée à l’aveu d’ignorance du rapport de l’AFSSET de mars 2008, qui représente pourtant, en France, la seule justification du refus des 1500m d’éloignement préconisés par l’Académie de Médecine.
En effet, l’AFSSET mentionne, p 93, « En particulier le domaine de validité des critères d’émergence (en termes de niveaux et de dynamique des bruits) n’a pas été vraiment exploré, et la plus totale ignorance est de règle quant à l’existence d’effets de seuil, de validité spectrale, d’application aux bruits impulsionnels, de validité en fonction de la durée d’exposition, et de limitations diverses, ceci en dépit des souhaits déjà exprimés dans le passé par la commission Afnor S 30 J (bruits de l’environnement) ou plus récemment par le Conseil National du Bruit. » (p93)
Ignorance d’autant plus alarmante que le document original complet du rapport AFSSET présente un « Avis de l’AFSSET » qui mentionne : « En vue de poursuivre l’approfondissement des connaissances dans le domaine de l’évaluation de la gêne due aux bruits, il convient de définir si les critères retenus dans la réglementation sont adaptés aux propriétés spectrales du bruit des éoliennes, notamment dans le domaine des infrasons ».
Et comme si ces lacunes concernant la protection des riverains n’étaient pas suffisantes, notamment pour les basses fréquences, l’arrêté du 26 août 2011 accorde aux éoliennes deux dérogations au code de santé publique : la dispense du contrôle des basses fréquences à partir de 125Hz et l’élévation du seuil à partir duquel l’infraction est constituée pour les éoliennes, en le portant à 35dBA au lieu de 30dBA dans le code de santé publique.
On peut légitimement se demander pourquoi donc les éoliennes ne pouvaient pas respecter ce code de santé publique puisqu’elles sont réputées ne poser aucun problème sanitaire.
En fait, des centaines de publications scientifiques établissent la réalité de leur impact. Carmen Krogh propose l’analyse de 63 d’entre elles. Les symptômes en sont les mêmes chez les riverains du monde entier.
Avec des sensibilités individuelles infiniment différentes, les populations les plus fragiles, enfants et personnes âgées, paraissent les plus vulnérables. Il semble, d’après les études les plus récentes, (Punch 2014, Schomer 2015) que les personnes sensibles au mal des transports seront les plus affectées.
De simples visites de parcs éoliens rendent cependant bien peu compte de la réalité du véritable supplice chinois enduré par certains riverains.
La protection de la santé ne se traite pas à ce point à la légère, surtout lorsqu’il s’agit de celle des autres !
Quantité de victimes sont exaspérées de ne même pas obtenir de réponse à leurs cris de détresse.
Il est pourtant difficile d’évoquer leurs souffrances sans qu’une voix s’élève pour chercher à balayer le problème d’un revers de main.
Par ignorance, ou par complicité ?

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

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