Erreurs d’EELV-les verts
préservons notre terre

Erreurs d’EELV-les verts

Il n’est pas possible d’imposer la solution la plus pertinente en fonction de tout système politique, car tout système est un système de contraintes avec des objectifs internes qui peuvent être contradictoires avec la solution pertinente.

La préoccupation doit être double = concilier le social et l’écologie, car sinon des révoltes sociales éclateront qui feront échouer la résolution climatique.

Les Grünen ont fait l’erreur de se compromettre dans une alliance avec l’industrie dans le cadre du système socio-libéral dominant, EELV s’est plus ou moins inscrit dans la même démarche, avec moins de résultats et paradoxalement moins de nuisances pour l’environnement, l’homme et la planète. 

La politique allemande en matière d’écologie est un cuisant échec, et EELV (ou ce qu’il reste de ce parti moribond) désire toujours engager la France dans la même démarche infructueuse, aggravant les choses. Pourquoi ? Parce que ces partis sont émotionnellement écologiques et non techniquement écologiques, qu’ils manipulent des fantasmes (Hiroshima et la peur du nucléaire) qui deviennent des obsessions, et qu’ils sont prêts à accepter des solutions de transition énergétique plus financières que résolutoires faute d’étudier le fond des dossiers.

Il faut revoir tout ce dossier environnement – biodiversité – climat de fond en comble sans s’arrêter aux présupposés du GIEC, et son unique préoccupation pour le CO2. Comme il est peu probable que les derniers dirigeants d’EELV puissent changer de Braquet, il vaut sans doute mieux laisser ce parti mourir faute d’adhérents.

Erreur initiale : se choisir une idéologie politique; L’écologie est un problème technique au-delà de toute écologie. Antoine Waechter fut mis en minorité et des responsables sans formation technique sérieuse se sont mis à diriger le parti avec les alliances et les déconfitures inévitables que l’on sait.

Autre erreur : la gouvernance participative et le credo de l’intelligence collective. Désolé, mais on n’élabore pas des solutions pointues avec les opinions subjectives d’une masse inculte (en la matière) manipulable. Quand on dispose de la solution la plus pertinente on l’applique d’une façon autoritaire avec tous les biais et astuces que permet la politique. Donc le radicalisme démocratique n’est pas une voie à prendre quand on dispose d’une constitution permettant de gouverner en dépit du peuple. 

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

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