HN. Discussion écologique

HN. Discussion écologique

Nucléaire

JLT : Le nucléaire est un sujet émotionnel purement idéologique, les centrales nucléaires ne présentant pas de risque systémique planétaire, l’enfouissement des déchets en galeries souterraines profondes ne constituant pas une pollution dangereuse pour la biodiversité, aucune mesure ni aucune étude particulière ne devra être prise à ce sujet. L’épuisement des ressources amènera la fin des programmes d’exploitation mondiaux. Les armes nucléaires restent un moyen sûr de dissuasion au niveau mondial.

AV le nucléaire n’est évidement pas un sujet idéologique, même s’il a une composante émotionnelle. Les risques d’un accident nucléaire en Europe sont estimés à 50 % dans les 30 prochaines années. Les accidents de Tchernobyl et Fukushima ont laissés des traces dont on n’a pas encore fait le tour. La question des déchets est importante car les risques de bombes sales sur des sites à ciel ouvert sont non négligeables. L’enfouissement en galeries profondes augmente les risques sismiques et n’est pas encore au point.

Hydrates de méthane

JLT : Les hydrates de méthane font peser un risque non pris en compte par le GIEC, qui nécessite des mesures rigoureuses à court terme.
http://www2.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s3/hydrates.methane.htm

HE. DISCUSSION ECONOMIQUE

Problème de l’énergie

JLT : Il faudrait d’abord distinguer le problème de l’épuisement des énergies fossiles du problème écologique lié à la consommation de toute forme d’énergie, car toute énergie consommée provoque des émissions de gaz à effet de serre lors de son extraction, de l’élaboration de ses moyens de production et de sa consommation, que cette énergie soit fossile ou renouvelable.
Si nous ne disposions que d’énergie chimique fossile, la croissance de notre consommation d’énergie, donc de notre PNB global, serait vite limitée à court terme, mais nous disposons d’autres ressources : l’énergie hydraulique, et toutes les autres formes d’énergies renouvelables ou inépuisables : éolienne, solaire, géothermique, la biomasse et peut être un jour la fission nucléaire, etc., sans compter la masse énorme de l’énergie des hydrates de méthane estimée à deux fois la somme de toutes les autres énergies chimiques fossiles : charbon, pétrole et gaz naturel, confondues, mais dont l’exploitation déstabiliserait des quantités incontrôlables d’un gaz dont la nuisance est 23 fois plus élevée que le CO2, donc trop dangereuse pour être envisagée. Mais d’une part, nous trouverons toujours d’autres sources d’énergies à consommer et d’autre part, la consommation de toute l’énergie fossile disponible conduirait à une catastrophe écologique et une extinction de masse que nous avons déjà déclenchée au vu de la destruction présente de la biodiversité. Dans ces conditions, la seule solution qui nous reste pour améliorer tant soit peu ce qui nous attend, consisterait en une diminution annuelle de toute consommation énergétique, et donc à choisir une trajectoire de décroissance.
Si nous considérons le bilan global d’une source d’énergie, soit le nombre d’années nécessaires pour que cette source produise l’énergie coûtée pour la créer, l’exploiter, l’entretenir et la démanteler une fois son usage achevé, nous constatons que les rendement globaux de ces sources ne sont pas égals. L’estimation de ces bilans sont difficiles à faire et à obtenir des industriels concernés, cependant les coûts financiers de ces opérations permettent d’en établir une première approche. Certaines sources d’énergie fossile sont très rentables, d’autres plus difficilement accessibles moins, l’hydraulique bénéficie d’une durée de vie très longue, le nucléaire semble se distinguer par sa rentabilité si on néglige le coût énergétique du traitement de ses déchets et de son démantèlement, l’éolien et le photovoltaïque peuvent révéler des bilans négatifs, sans même parler du coût exorbitant du démantèlement d’une éolienne, leur durée de vie étant trop court pour produire ce qu’elles coûtent, ce qui nécessite des montages financiers scandaleux pour installer des impostures écologiques.

Volume de décroissance

JLT : Selon Jean-Marc Jancovici il serait nécessaire de réduire les émissions de gaz à effet de serre des deux tiers pour stabiliser la hausse des températures moyennes à moins de 2%. Or, nous pouvons craindre par ailleurs que ce chiffre soit l’extrême limite tolérable si nous ne voulons pas déclencher un emballement du réchauffement climatique dû à la déstabilisation des hydrates de gaz et en particulier de l’hydrate de gaz de méthane. Ce qui signifie la nécessité de diminuer le PNB annuel mondial du même ordre de grandeur, celui-ci étant à peu près proportionnel à la consommation énergétique, elle même proportionnelle au volume annuel des émissions des gaz à effet de serre.

Méthode de décroissance

JLT : L’effort nécessaire de réduction de la consommation énergétique, et donc de la consommation globale humaine, est tel à l’échelle mondiale, qu’il ne peut pas être atteint par des mesures incitatives, des taxes ou des pénalités financières concernant la demande, mais qu’il exige d’agir directement sur la production par une réglementation sévère de l’offre à l’opposé des thèses néolibérales de libre-échange, liberté d’entreprendre, de travail et de consommer soutenues par Friedrich Hayek et Milton Friedman.

Sélectivité de l’offre par des mesures protectionnistes

JLT : Il ne s’agit plus au nom d’une sacro sainte égalité et d’une illusion de concurrence trompeuse de favoriser les plus grosses entreprises et les multinationales au détriment des petites entreprises artisanales ployant sous des taux d’imposition que d’autres ne paient pas, mais de favoriser les petites et moyennes entreprises respectueuses des hommes et de l’environnement, offrant des produits d’excellente qualité, dans des structures commerciales éthiques, participatives et conviviales, en interdisant purement et simplement les activités commerciales des entreprises qui évitent de payer les mêmes impôts en France, qui offrent des produit nuisibles avec des pratiques douteuses, qui font de la publicité mensongère, ou qui exploitent d’une façon abusive les hommes et les ressources de la planète quelque part dans le monde.

gilets jaunes à l’arc de triomphe

HS. DISCUSSION SOCIALE

JLT : Regarder ce monde et la société des hommes qui le détruisent me donne envie de m’éloigner de lui à jamais. N’ayant besoin ni de vous, ni de personne pour vivre, que pourriez-vous me dire et me proposer pour me donner envie de vous aider ?

AV : il n’y a bien évidement pas que des gens qui détruisent. Même s’ils sont au pouvoir. Si tu n’as besoin de personne pour vivre que ne t’occupes-tu pas de ta gestion mentale ?
C’est une vraie question. Ce n’est pas un reproche. Je ne comprends absolument ta position / aux questions de gouvernance mondiale. Il n’est pas question d’aider qui que ce soit à quoi que ce soit. ll est question, à partir du moment où l’on partage les finalités et les modalités de s’investir pour essayer de faire avancer le bateau. De voir qu’est ce qui fait qu’il n’y a pas plus de gens y participant. Si tu disais pour que je m’investisse plus, il faudrait ceci ou cela pour telle ou telle raison, cela permettrait d’avancer.

JLT : Je précise que je perçois les autres comme des îles minuscules divergeant dans un espace vide infini. Deux choses les motivent : l’appât du gain et combler leur solitude ! Un seul moyen : séduire par des paroles trompeuses dans un langage à peu près vide de sens… Ce qui motive une bonne dose de misanthropie et une absence de compassion pour leur devenir tragique.
Je m’investis déjà dans des jeux culturels au maximum de mes capacités car ces investissements me rapportent, au delà des produits que je ne nie pas, des apprentissage de savoir-faire à long terme alors que tout succès d’un jeu est éphémère, et notre évolution éternelle.

AV : Moi mon point de vue c’est que l’appât du gain ( plutôt la sur consommation et la solitude ne sont que des conséquences d’un rapport non tranquille avec la mort. La compassion ou non est sur autre registre, purement sensible. Je pense que nous devons réfléchir sur une pédagogie d’affronter cette question et de connecter ce que tu appelles “notre évolution éternelle”. Par ce que j’ai un petit doute que cela soit accessible de la façon dont tu en parles. Comment mener une vie ou l’on évolue jusqu’au dernier jour est un beau programme. il me semble que ce que nous avons à impulser c’est le goût pour des jeux infinis qui jouent avec les règles voir le lien

ET : La sur consommation et la solitude des uns sont la conséquence de l’appât du gain de quelques autres , en clair les ultra capitalistes. Ce sont eux qui ont d’abord un rapport non tranquille à la mort mais aussi à la vie, et ils l’insufflent bien évidemment à toute la masse à laquelle ils veulent fourguer massivement leurs cochonneries pour gagner toujours plus.
Mais laissons la parole au maître.
https://www.youtube.com/watch?v=26FFm-xbEI4
On peut néanmoins apporter un bémol, quant à la 2ème solution envisagée par B Maris, soit une meilleure prise en compte de l’écologie. C’est exactement ce qu’une branche des capitalistes essayent de faire mais comme dit le proverbe africain: ce n’est parce que le léopard apprend à bêler comme un agneau qu’il va changer les taches de son pelage…
le capitalisme libéral est en train de pourrir l’option ” écologie” car il ne peut s’empêcher de spéculer et de vouloir amasser encore plus…
il faut donc sevrer l’esprit humain, chez tous les humains, de ses pulsions morbides d’accaparement démesuré. Retrouver la bonne mesure.
Chaque être humain doit avoir un toit, de taille raisonnable pour lui et sa famille, un petit moyen de transport pour les trajets courts, pour les longs ce sera le transport collectif. De quoi se chauffer l’hiver et de quoi préparer sa nourriture, et quelques habits adaptés aux saisons, pas des placards entiers de chemises, de pantalons, de chapeaux idiots, de godasses et de colifichets débiles…
Le fabricant de chapeaux ou de chemises gagnera sa vie en vendant la quantité nécessaire pour chacun, mais il ne deviendra pas immensément riche car il a fourgué et fourgué pour remplir les placards des pauvres bougres désœuvrés.

JLT : La relation avec la mort est un quale que j’ignore, qui pourrait survenir de se représenter comme un objet (une chose vide et déjà morte) et non un vivre qui obscurcit de ne point être. La sur consommation me parait plutôt venir de l’inconscience d’une obstination à vouloir remplir son vide ontologique ainsi que le dit Emile Thyeff.
Les règles de ce jeu sont ineffables puisque à la source métaphysique de tout ce qui est, et qu’elles ne deviennent sensibles que dans notre rapport intime à l’universel innommable. Et même si on se dit athée, elles ne se révèlent que dans une démarche essentiellement mystique et non philosophique, qui dépasse ce que l’on peut enseigner aux hommes.
La principale difficulté pour résoudre les problèmes sociaux est l’enfouissement de chacun dans ses propres apprentissages et ses propres perversions, biais et addictions, dans un contexte d’irresponsabilité et de procrastination, l’homme n’étant pas ce bon sauvage qu’il suffirait de libérer de ses chaînes, mais un être néoténique surchargé de dissonances normatives. Lire : https://developpement-mental-semantique.com/pourquoi-est-il-si-difficile-de-resoudre-un-probleme/

ET : Un des facteurs prédominants à mes yeux qui fait que beaucoup de personnes n’ont pas envie de s’investir dans un tel projet, c’est à cause de son titre tout simplement :
“gouvernance mondiale”. Car, partant du postulat que la plupart s’informent un tantinet, qu’ils possèdent quelques lueurs de compréhension sur le monde dans lequel ils vivent, il est peu sorcier de s’apercevoir qu’ils savent déjà que le monde est sous la férule d’une gouvernance mondiale, celle de la machine ultra libérale capitaliste qui n’a de cesse de renforcer sa domination autocratique par le biais de la débauche de technologies nouvelles et d’hyper connectivités de tous poils.
Ainsi donc, s’investir dans un projet de “gouvernance mondiale” , même ripolinée pour l’occasion de la mention nouvelle formule, écologique, solidaire, bla bla bla , revient à ceux qui sont circonspects de cautionner à la finale la gouvernance mondiale déjà opérante qui tente de se refaire une façade propre, et dont ils font les frais tant au niveau économique que libertaire depuis de nombreuses années Donc pas question de s’investir. Il faut donc trouver le terme juste qui traduit au mieux les nouvelles aspirations qui sont à l’encontre de la gouvernance mondiale standardisée justement.

AV : Si on mettait construire une nouvelle gouvernance mondiale articulant enracinement local et cosmopolitisme, ça irait mieux ? mais c’est un titre un peu long
on peut quand même imaginer que vu les objectifs du site et les gens qui visitent, il y a peu de chances pour qu’il s’agisse de ripolinage
Ceci étant, c’est effectivement ambitieux et sans doute trop d’imaginer que de simples citoyens puissent un jour faire bouger les lignes.
j’étais un intime de Bernard Maris et il était entièrement d’accord avec ce que je disais
il a écrit un livre sur la pulsion de mort et très clairement l’envie de compenser concerne tout le monde

ET : Certains économistes cassandre disent souvent que finalement la démocratie n’aura été qu’une parenthèse et que le système capitaliste dur ( et naturel précisent ils subtilement en filigrane par des tournures sémantiques habiles) va reprendre ses droits et est en train de le faire d’une manière totalement ” décomplexée” . Ça aussi c’est un mot pivot ultra important dans la novlangue ultra libérale !!
mais si on retournait l’argument ! le capitalisme n’est qu’une simple parenthèse dans l’histoire de l’évolution de l’esprit humain ! pour raccourcir et donner un titre accrocheur :
Capitalisme : une simple parenthèse .

HC. DISCUSSION CULTURELLE

La multiplicité des cultures

AV : Deux questions essentielles sont à traiter : comment accéder rapidement aux codes culturels des différents peuples pour pouvoir mieux échanger et comment sortir des formes toxiques de la pensée unique ?

Fin du paradigme culturel de notre civilisation

O F : La Modernité techno-scientifique meurt d’un excès de rationalisation, de modélisation, d’informatisation, de numérisation, de financiarisation, …
https://www.facebook.com/olivier.frerot/
https://developpement-mental-semantique.com/modernite-techno-scientifique/

Jean-louis Tripon

JLT : En réponse à Olivier Frérot : Effectivement cette civilisation se meurt et son paradigme dépassé ne va pas tarder de s’effondrer dans l’échec de l’intelligence artificielle et du transhumanisme. Ce n’est cependant pas par excès de rationalité, mais par des erreurs scientifiques fondamentales, une option économique abusive et un despotisme politique incapable de résoudre les défis écologiques posés à l’espèce humaine.
De nouvelles sciences, les sciences mentales, vont se lever pour prendre le témoin des mains des sciences physicalistes trébuchantes, le néolibéralisme se verra durement réglementé, et la démocratie directe prendra la place de la représentative, dans un bas de cycle des plus sordide qui verra une extinction de masse des espèces animales, humaine et végétales, de la planète. https://developpement-mental-semantique.com/4-les-sciences-mentales/
https://www.facebook.com/olivier.frerot/ La Modernité techno-scientifique meurt d’un excès de rationalisation, de modélisation, d’informatisation, de numérisation, de financiarisation, … bref d’un excès de tout voir par le prisme du chiffre et de la data. Cet affadissement qui mène à l’effondrement se manifeste par une défiance grandissante des populations en la promesse, autrefois féconde, de la Modernité. Cette promesse avait porté et enthousiasmé nos aïeux : la toute-maîtrise de l’avenir par la toute-puissance de la technique et la toute-connaissance de la science. Le transhumanisme est l’expression contemporaine de cette ancienne promesse, et c’est pour cela que vers lui convergent aujourd’hui tant de forces des institutions et des organisations filles et porteuses de la techno-science. Il ne constitue donc nullement une rupture, une disruption civilisationnelle comme beaucoup le prétendent, mais au contraire une continuité dans l’excès. Il s’enfonce dans une impasse et y entraîne ses affiliés avec lui. Et nous également si nous n’y résistons pas, en entreprenant une bifurcation radicale.
https://developpement-mental-semantique.com/modernite-techno-scientifique/

Emile Thyeff

ET : Il y a un paradoxe dans l’énoncé de ces deux questions qui prend naissance dans l’emploi du terme ” rapidement”. Car il est effectivement impossible de connaître d’une manière rapide et surtout pérenne les codes culturels d’un peuple. Cet apprentissage se fait sur le temps long puisqu’il demande, pour les natifs, le temps de l’enfance, de l’adolescence et des premières années d’être adulte pour pouvoir enfin commencer à s’opérer. De plus il nécessite l’immersion totale dans la culture dont on veut s’imprégner.
Un voyage de 3 semaines au Japon permet de connaître quelques monuments et sites du Japon, mais certainement pas les Japonais, ni leurs codes culturels.
Car dans un code culturel il y a deux parties : la visible et l’invisible.
La visible est enseignable à peu de frais pourra t’on dire car elle correspond peu ou prou à tout ce qui se fait dans n’importe quelle société humaine qui pour perdurer doit instaurer des règles de vivre-ensemble assez communes. On respecte le code de a route, on traverse dans les clous, on ne détrousse pas les vieilles dames ni ne tape sur son voisin en cas de différend sous peine de sanctions pénales.
Il suffit d’appliquer ses propres règles en vigueur dans son propre pays et le séjour touristique se déroulera sans anicroche.
Et puis il y a l’invisible, faite de tous les non dits qui pour le natif n’ont pas à être dits car ils ont été lentement instillés dans son esprit par le biais de l’éducation reçue et qui pour l’étranger qui voudrait apprendre, prend la forme d’un long chemin tortueux qui serpente dans les méandres de la linguistique, de l’histoire, de la sociologie, de la philosophie, de la poésie et l’art pictural, ainsi que dans la gastronomie, ou plus exactement les pratiques culinaires fondamentales du foyer culturel à appréhender. Tout sauf de la rapidité…
C’est cette partie invisible qui résiste au mythe de la vitesse prônée par nos sociétés ultra libérales et technologiques. Ce mythe de la vitesse est une des formes de toxicité de la pensée unique capitaliste.
C’est la raison pour laquelle il y a un paradoxe à vouloir combattre cette toxicité en utilisant les mêmes armes toxiques que ce que l’on veut combattre.
Vouloir être rapide pour connaître une culture, c’est en fait passer au karcher cette culture, afin qu’il n’en reste que les parties visibles et bien lisses de surface, communes à toute l’humanité, qui se traduit pour un bon capitaliste: quand on a soif quelque part dans ce monde, il y a toujours un distributeur de Coca qui traîne…
On ne pourra pas faire l’économie du temps long, quand bien même l’épée de Damoclès de la catastrophe climatique et écologique oscille au dessus de nos têtes.
Mais quand on réfléchit bien, c’est la vitesse constamment entretenue par le système qui fait osciller l’épée et fait user la corde. La lenteur ne peut qu’apaiser les tensions sur cette dernière.
Il faut du temps pour faire un être humain … Il faut du temps pour embrasser une culture il faut du temps pour embrasser ses fonctions mentales…” cela prend une vie d’homme pour souffrir de l’ignorance et d’en sourire, cela prend plus de temps qu’une armure de combat
ou qu’une licence de port d’armes. Un homme de bien marche mais ne court jamais ” Sting Englishman in New York
“Malgré l’urgence de la bataille imminente, le bon général sait qu’il doit laisser du temps à ses soldats pour qu’ils se reposent et reconstituent leurs forces. Ralentir le pas de la colonne peut faire perdre l’avantage du terrain mais donne plus de force dans le bras qui tient la lance. ” Sun Tzu L’art de la guerre.

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Cet article a 1 commentaire

  1. Jean-Louis Tripon

    “Comprendre la crise et comment en sortir” propose Bernard Vatrican. Plus court : “La crise… et après ?”
    Un économiste plutôt sympatrique n’est pas nécessairement un bon psychologue, et même Freud, Jung et Lacan (surtout) ont écrit des sottises. Si le commun des hommes à peur de la mort faute de s’élever mentalement et si Marris s’est épanché dans un livre comme font de nombreux universitaires qui prennent leurs insuffisances comme universelles plutôt que d’aller consulter un psy, si l’avis de mille inachevés ne valent pas mieux que celui de deux, et si la mort, la nôtre et la leur, nous délivre heureusement des pervers, des despotes et des imbéciles, il n’en reste pas moins que savoir mourir dans la félicité de la maîtrise de soi, se cultive.
    Cependant, ce sujet me semble hors de propos dans un projet de gouvernance mondiale qui ne prétend agir que sur les facteurs collectifs.

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