Ici, je me sens en sécurité

Ici, je me sens en sécurité

L’Homme vit dans un monde. Mieux dans une situation géographique bien précise. Il est en effet, un <<être situé>>. Dire: je suis Français, je suis Sud africain est un état de conscience qui conduit les sujets à se reconnaître et à sentir leur sérénité au moyen de leur appartenance géographique. L’Homme se voit donc comme citoyens vivant dans une sécurité certaine. C’est la même réalité qui se laisse observer au-niveau du psychisme du sujet. L’homme procédant des ancrages, considère ces derniers comme bases fondamentales de leur progrès et de leur bien être. Chaque Homme est un être singulier et libre. Vivant sa singularité au pluriel. C’est-à-dire sous plusieurs axes et faits. Je suis singulier par mon expression, singulier par ma pensée, singulier par mon opinion. Sous cet angle, je suis présent et non conforme. La sécurité prend tout son sens. Je ne dépend pas de l’autre. Ni des normes, des, lois , des règles, des totems, mais de mon mental. Je suis Homme grâce au mental. Je suis ce que je pense. Je suis donc je pense. Je suis présent, je pense ma présence avec aisance. Je dois en effet savoir pensée pour mieux vivre et mieux être. Au delà de nos propos qui s’énoncent comme suit : c’est comme ça chez nous, c”est notre façon de voir les choses. Une conversion doit être opérée. Conversion vers soi. Vivre sa singularité. La vivre au moyen de son mental. La maîtrise de son cadre conceptuel pour une meilleur connaissance et liberté de soi. Enfin d’être et non de paraître.

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Hémoros Camus M. KPOSSI

KPOSSI Hémoros Camus M. née le 11 Avril 1994 à porto-novo, est professeur de philosophie dans les lycée et collège du Benin, Secrétaire Général du Bureau d'Union des Élèves-Professeurs de l'ENS/Porto-Novo/Bénin , Vice-président de DMS-BENIN; Président de l'Association des élèves professeurs en philosophie (AssEPP) à l'ENS/Porto-Novo / BÉNIN, Président de FICODAS - BENIN ; Poète Slameur national.

Cet article a 1 commentaire

  1. Sylvain Chiron

    Tiens, je profite de cet article pour signaler une faute courante en français écrit. Il faut écrire : « je suis un Français » mais « je suis français », avec une majuscule dans le cas du nom et sans majuscule dans le cas de l’adjectif. Le nom s’appelle le « gentilé ». C’est une règle assez peu connue, mais voilà, elle existe !

    « Sudafricain » ou « sud-africain » s’écrit ainsi, tout attaché ou avec un trait d’union.

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