Markus Gabriel : Je ne suis pas mon cerveau
Markus Gabriel

Markus Gabriel : Je ne suis pas mon cerveau

Le mot d’ordre ou de ralliement du nouveau paradigme doit être :

Je ne suis pas mon cerveau

La conscience de soi est le levier pour sortir de l’aliénation

Comme dit Markus Gabriel c’est un point essentiel pour sortir du confusionnel aliénant auto entretenu par le système matérialiste, néo libéral, despotique ambiant, car non physique je suis libre et vous ne pouvez pas me dominer, ni m’atteindre. Y rallier les grands penseurs universitaires pour y rallier l’ensemble des populations manipulées. Être son cerveau, c’est s’enfermer dans une prison conceptuelle, un cadre de croyance et de pensée qui vous interdira à jamais de découvrir la réalité de votre être.

Markus Gabriel

Nous pouvons donner raison au computationnalisme, au fonctionnalisme physicaliste et aux informaticiens chercheurs en intelligence artificielle qui assimilent notre cerveau à un ordinateur, notre pensée à un traitement de l’information, et vice versa. Et comme il leur est à jamais impossible de faire émerger de la conscience et des intentions de machines électroniques, c’est bien que la biologie de ce cerveau ne peut pas produire de la conscience et que nous, qui sommes doués de conscience, ne sommes pas ce cerveau mais une entité pensante non physique et non cérébrale, située ailleurs de cet espace neuronal.

Le docteur B.D. Hedge pour l’association “L’amour médecin”

Comme l’écrit le Dr. B. M. Edge dans le British Royal Medical Journal : “La plus grande cause de toutes les maladies mortelles ce n’est pas votre corps mais votre propre esprit, qui vous empoisonne. Vos cellules vous aiment et aiment celles d’autrui, aussi si vous haïssez quelqu’un ou que vous vous stressez, elles se mettent dans un état confusionnel propre aux maladies corporelles”. Une belle association à visiter : http://www.lamourmedecin.org/

Exact et je confirme = Je suis ataraxique, vide de stress et d’émotions, et ma dernière visite à un médecin date de 1982 pour de la spasmophilie due à un nouvel emploi. Je ne souffre même pas de ce que nous appelons migraines et maux de tête car mon cerveau n’est pas agressé par du stress mental. Ce n’est pas tant l’amour qui opère comme le prétend B. M. Edge en Inde, mais un état mental harmonique. Ce qui démontre aussi l’existence d’interactions mental/cerveau, et donc aussi que nous ne sommes pas notre cerveau mais une entité spirituelle non physique indépendante, ainsi que l’affirme le philosophe Markus Gabriel.

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Jean-Louis Tripon

Chercheur théoricien mentaliste, ingénieur géomètre INSA, expert en sémantique holistique, expert en sciences mentales, Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique (HPCHA), dualiste de substance, métaphysicien athée, créateur de la méthode DMS, président fondateur de l'AFDMS.

Cet article a 5 commentaires

    1. Jean-Louis Tripon

      Le terme mental comme substantif ou adjectif désigne notre esprit et tout ce qui s’y rapporte, par opposition à notre corps biologique. Il a remplacé âme ou esprit dans la littérature scientifique. Quoique vous fassiez vous ne vivez que des expériences mentales, les sensations physiques tout autant que psychiques sont mentales, vos états hypnotiques sont des états mentaux. On désigne plutôt par intellect ce qui nous sert à réfléchir, compter et lire. Voir le Wikidictionnaire : https://fr.wiktionary.org/wiki/mental

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    1. Jean-Louis Tripon

      Le cœur ! c’est un large débat qui ne peut se résoudre en une réponse à un commentaire.
      Tout d’abord, et même si j’utilise parfois des expressions triviales tel que : “j’ai à cœur de”, je suis un farouche défenseur de la sémantique et de la linguistique les plus précises, les moins confusionnelles et donc, en pourfendant les polysémies partout où elles se trouvent. Je réserve donc le terme cœur à notre pompe individuelle à sang alimentant un de nos réseaux de fluides intimes transportant nourriture et oxygène à toute nos cellules biologiques. Je suppose donc que tu as voulu parler de compassion, voire de notre système émotionnel (que j’ai réformé, ce qui me vaut bien des critiques).
      Nous sommes ici confrontés à de multiples théories contradictoires, qui vont des neurones trouvées dans certains de nos organes, dont le cœur, aux mystiques dites “du cœur” à la suite des Fioretti de Saint François d’Assise canonisé par Grégoire IX en 1228, imprégnées de morale chrétienne ou d’autres démarches compassionnelles orientales bouddhistes ou autres. J’estime que dans l’altruisme, il y a beaucoup de facilité, d’amour propre à bon compte et de faiblesses émotionnelles. Je suis souvent critiqué à ce sujet, accusé de mépriser les émotions, mais je n’en démordrai pas et conserverai mes positions quoi qu’il arrive, car je suis ataraxique et heureux de l’être. Il y a effectivement deux voies mystiques, l’une qui est dans l’intelligence émotionnelle et qui les cajole, et l’autre sans, purement rationnelle, privilégiant l’efficacité et la froide logique, supprimant nos dissonance cognitives envers et contre tout. J’appartiens à la seconde voie et pas à la première, je regrette cette division fondamentale très clivante alors que nous devrions tous être unis contre les matérialistes, mais voilà, c’est comme ça, et je n’y peux rien.
      Concernant les codes des émoticônes au clavier, la liste quelque peu différente de celle de Facebook, sera présentée dans l’aide à la fin du chapitre 6 concernant l’écriture des articles.

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  1. Emile Thyeff

    Les expressions ” j’ai à cœur de”, ” cela me fait chaud au cœur” etc … découlent de l’observation et des ressentis qu’ont toujours eus les humains quand ils ont des émotions, positives ou négatives : le cœur bat plus vite et ou différemment que dans un état dit normal. Un spécialiste dira qu’il y a une réaction chimique et électrique générée par cette émotion qui se traduit par le changement de rythme cardiaque.

    Ainsi, par logique, comme on ne peut pas dire que l’on est son cerveau, on ne peut pas dire non plus que l’on est son cœur.

    Quand on pense, qu’on réfléchit, qu’on lit , qu’on écrit, qu’on parle, bref qu’on met en branle des fonctions dites intellectuelles purement humaines, l’impression ressentie commune à chacun est que cette action vient de la tête, des yeux qui voient et qui lisent, des oreilles qui écoutent les discours et les sons, et la bouche qui répond par la parole. De là à localiser cette action dans le cerveau , il n’y a qu’un pas, pas allégrement franchi par des générations successives de civilisés occidentaux toujours enclins à se conforter à la facilité de l’observation de l’apparence plutôt qu ‘à celle de la réalité effective.

    Le meilleur exemple est la phrase : le soleil se couche , ou la lune se lève, qui témoigne de la simple constatation anthropocentriste d’un mouvement apparent alors qu’en fait c’est la terre, donc nous dessus qui tournons et que c’est cette simple rotation qui fait bouger le soleil dans le ciel.
    Mais personne ne se penche sur la réalité effective de cette rotation solaire , puisqu’elle n’est pas physiquement ressentie, préférant garder le confort du mouvement apparent.
    Il existe pour l’anecdote, dans certaines traditions spirituelles, des exercices de relaxation et de méditation bien spécifiques afin que l’adepte ressente justement le mouvement de la terre qui tourne , et donc lui avec…

    Il en est de même pour le cœur. Quand on a une émotion, le cœur bat plus vite, mais rien ne prouve que cette émotion vient effectivement du cœur.

    Les vieux sages chinois n’ont jamais fait cette confusion avec la pensée et le cerveau. De même que les sagesses spirituelles indiennes font bien la séparation avec les organes physiques et les centres d’énergie appelés les chakras. Idem pour la médecine chinoise avec la théorie des méridiens, certes dédiés à un organe mais qui en fait impliquent un système complexe qui se ramifie dans tout le corps, de la tête aux pieds…Ce qui corrobore que l’organisme est un système complet global entremêlé.
    D’ailleurs il n’y a pas de méridien du cerveau . Par contre il y a un méridien du triple réchauffeur … hihi

    Par contre il est indéniable que le chakra dit du cœur joue un rôle important de pivot dans l’organisme humain, puisqu’il est situé entre les 3 chakras dits “inférieurs”( sans aucune connotation péjorative ) qui assurent la pérennité organique du corps, et les trois chakras dits ” supérieurs” qui intègrent les fonctions spirituelles et mentales. mais toutes sont indissociables et indispensables pour le bon épanouissement de l’organisme.
    Il est évident en outre qu’il existe des passerelles entre ce centre d’énergie subtile et l’organe cœur en particulier qui est le garant de notre survie, tant qu’il bat.

    Mais l’énergie et l’impulsion nécessaire pour qu’il batte vient d’un peu de lui certes, puisqu’il est partie prenante de cet organisme, mais de toutes les autres parties du corps qui captent et filtrent les intrants extérieurs nécessaires à la vie…

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