La culture c’est ce qui manque le plus en France !

La culture c’est ce qui manque le plus en France !

La culture en France c’est ce qui manque le plus et  Jean Rostand se posait la question : Qu’est-ce que la culture ?
La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût.( J.Rostand 1968)

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Richard ARMENANTE

Diplômé d'ETAT INSTITUT INHESJ, Ingénieur IBM, Ancien Adjoint à l'économie au maire de la ville de Marseille de 1989 à 1995, créateur avec quelques amis du Journal TOP ALERTE, le journal qui fait éclater la vérité, Co-créateur Société BEAVER collecte, recyclage en France, destruction mobile en toute confidentialité des papiers et Ancien Dirigeant du Groupe SPMP Riviera pendant 20 années.

Cet article a 18 commentaires

  1. Pierre Sevin

    Une culture, à un moment donné, est la croyance collective en des fictions partagées.
    Vous vous souvenez de cette époque, avant internet, quand on pensait que toute cette stupidité collective était du à un manque d’accès à l’information ? Bon ben c’était pas ça…

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    1. Sylvain Chiron

      Toute l’information n’est pas sur Internet. On pourrait toujours en avoir plus. Il faut davantage de câbles pour nous apporter cette information qui nous manque.

      Internet n’a pas vraiment supprimé le manque d’information. Il permet de partager et télécharger de nombreux contenus, mais pas forcément ceux qu’on voudrait !

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  2. Jean-Marie Quairel

    Ce sont les voies d’accès à la Culture qui posent problème chez nous ……Si nous souhaitons qu’elles soient accessibles aux plus grand nombre possible de personnes , nous faisons fausse route car notre éducation ne fait pas assez place au sensible et à l’imaginaire qui sont autant de chemins pour créer l’intérêt vers “l’univers de la culture” pour celles et ceux qui ne le contacte pas dés leur naissance . Bien évidemment ça ne peut pas passer par les NTI , car il y faut une émotion préalable , charnelle , avant d’accéder à la raison, à la connaissance et au regard critique, à une liberté de penser, d’aimer ou de ne pas aimer……Mais peut être bien qu’une culture confisquée , convient à celles et ceux qui dénoncent son absence ?

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  3. PHILIPPE ORSI

    Bonjour à tous, bonjour Mr Armenante. Les bibliothèques, vidéothèques, l’ accès à internet ne manquent pas, l’ accès au savoir n’ est barré pour personne en aucune mesure. c est bien plus la volonté de s’ instruire et une méthodologie de l’ accès à la connaissance qui constituent une vraie carence, l’ amour du savoir n est pas superflue et il s agit tjrs d un réel effort.

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  4. Sylvain Chiron

    Je ne suis pas du tout d’accord avec ce que dit ce Jean Rostand. Il semble assimiler le fait d’avoir de la culture avec le fait d’avoir de bons jugements, de bons principes, de bonnes procédures, bref d’être une bonne personne. Pourtant, ça n’a pas grand-chose à voir. Il n’y a pas du tout besoin de culture pour avoir de bons raisonnements ; la condition pour avoir de bons raisonnements est plutôt que notre sécurité en dépende. Par exemple, une petite fille victime d’inceste dans sa famille va voir les gens respecter son père criminel et ignorer ses signaux de détresse, et elle va apprendre comment faire pour éviter de susciter les comportements criminels chez son père qui l’a fait naitre pour ça. La petite fille n’a pas particulièrement de « culture » mais elle va voir la naïveté et les incohérences de son entourage et elle va aller chercher tous les éléments disponibles pour moins subir l’éternel courroux paternel tout en préservant sa dignité. Elle va avoir une expérience faite de stratégies, elle va apprendre à reconnaitre les personnes qui se préoccupent de sa situation et elle va bénéficier d’une bien meilleure connaissance des mensonges du monde que n’importe qui.

    La culture, ce n’est que la connaissance d’un imaginaire commun. Ça aide à avoir des repères et ça permet de vite comprendre certains messages, certaines émotions. Mais ça n’aide pas forcément à comprendre l’état du monde contemporain. Par exemple, connaitre la définition de l’inceste, c’est de la culture. Le Code pénal français en traite :
    https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?idSectionTA=LEGISCTA000037289532&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20200103
    C’est aussi de la culture de savoir que l’inceste n’est en lui-même pas condamné mais ne l’est que comme une autre agression sexuelle, c’est-à-dire que la victime doit prouver qu’elle n’était pas consentante. Il ne suffit donc pas de dire que l’on est victime d’inceste pour obtenir justice ; il faut expliquer le contexte, il faut raconter l’histoire. Ainsi, si je vous parle de l’inceste, vous allez imaginer des personnes en détresse, avec des difficultés d’accès à la dignité ; sur ce point, on est d’accord. Mais ce n’est pas pour autant que vous allez apprendre à reconnaitre ces personnes en détresse et que vous allez avoir le réflexe de lui accorder la dignité.

    Mon père me dit tout le temps que pour me permettre de débattre, il faudrait que je lise des livres, mais je sais très bien que j’ai la science infuse, et je connais des gens qui soi-disant lisent plein de livres et qui passent leur temps à émettre des aprioris et à prendre pour boucs émissaires des gens inoffensifs. Je pense que c’est très facile d’écrire un livre pour raconter des inepties ; j’ai essayé de lire et ce n’est pas pour rien qu’il me faut généralement trente heures pour lire deux-cents pages. La culture, c’est bien mignon… Mais à moins d’avoir de bon·ne·s ami·e·s intelligent·e·s qui vous ont guidé·e vers les bons trucs, ou d’avoir été vous-même sensibilisé·e et de vous être retrouvé·e dans ces bons trucs, ça peut vous laisser complètement débile. Ça peut être bien pour communiquer, mais encore faut-il savoir ouvrir ses oreilles.

    Je critique plus précisément ce que dit Rostand.
    — C’est toujours bien de connaitre les dates, les noms et les chiffres ; mais tout seul, ça n’a pas de corps, ça fait un peu vide ; il faut des images, des histoires.
    — « La qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, et la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes » dépend de votre capacité à vous sentir concerné·e par le sujet, pas de votre culture. De même pour « l’habitude du doute, la modestie d’opinion, le refus des fanatismes ».
    — « Le discernement dans la méfiance, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai », lorsqu’on connait l’insécurité, surviennent lorsqu’on voit les autres se concentrer sur des inepties.
    — « Avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide » : je ne vois pas le rapport avec la culture, mais je conseille plutôt d’être rigide et ouvert·e.
    — Il n’y a pas d’arme contre le flou et la fausse précision ; quand on ne sait pas, on ne sait pas, c’est tout. Il n’y a pas non plus à « préférer ce qui est » ; il faut toujours chercher à construire l’idéal pour les générations futures.
    — C’est bien de faire du génie une idole, cependant la culture ne permet pas de reconnaitre les génies.
    — Je ne comprends pas comment on peut « suspecter un dogmatisme officiel »… S’il est officiel, c’est qu’il est bien connu donc il n’y a plus besoin de se poser de question à ce sujet. Il faut peut-être apprendre à bien parler français, là.

    Bref… J’ai l’impression qu’il va encore falloir du temps avant que je puisse apprécier le moindre discours scientifique !

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    1. Richard ARMENANTE

      Mais votre réponse est un plaidoyer à Jean Rostand, car en fait vous lui donnez raison quand il dit= “La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût”
      Bien cordialement

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  5. Emile Thyeff

    Bonjour à tous et bonne année Mon impression est que ce Monsieur Rostand fait la confusion entre la culture et l’ouverture d’esprit. Confusion fortuite ou voulue .. ??
    Tout ce qu’il cite ce n’est ni plus ni moins qu’une liste des qualités d’un esprit ouvert et tolérant.
    La culture n’est qu’un moyen parmi tant d’autres pour acquérir ces qualités et il n’est pas certain que la culture suffise pour toutes les acquérir.
    Connaître par cœur l’œuvre de Wagner ou de Picasso n’empêche pas de voter pour un politicard cynique aux élections ou d’être ce politicard cynique.
    N’en déplaise à Rostand la culture c’est avant tout une accumulation de dates, de chiffres, de noms, de citations … Après comme le souligne très justement Sylvain Chiron, qu’est ce qu’on en fait ..??

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    1. Richard ARMENANTE

      Ce que dit Jean Rostand “La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres” ce n’est pas suffisant pour apprécier la vie et réfléchir c’est difficile pour ceux qui n’ont pas accès à la culture globale, c’est pour cela que certains agissent hâtivement dans un monde où il faut penser global et agir local. Mais certains agissent par intérêt ou pour l’argent et nous pouvons comprendre la parabole de ” pourquoi Noé n’a sauvé que des animaux …. ! ”
      “En fait les Batailles de la vie , ne sont pas gagnées par les plus forts , ni par les plus rapides , mais par ceux qui n’abandonnent jamais”. Et pour conclure dans ce monde=
      Quand tu as un milliard , tu es milliardaire,
      Quand tu as un million tu es millionnaire,
      Mais quand tu as des centimes tu es sentimental.

      Message de vœux 2020= O EPIMENON NIKA “CELUI QUI PERSISTE VAINCRA !”
      En musique= Nous vous souhaitons de très belles fêtes ! Une très bonne année 2020 !
      This day of fun in music = A music of Lionel ARMENANTE, enjoy = https://www.linkedin.com/pulse/day-fun-music-lionel-armenante-enjoy-richard-armenante?published=u

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  6. Sylvain Chiron

    Pour ma part, je n’ai pas énormément de culture… À part des films, des bandes dessinées et des jeux vidéos… Je déballe principalement des opinions. Je pense qu’une expérience bien particulière suffit pour être intéressant, et que la culture ne suffit pas forcément pour être intéressant. La culture est généralement une qualité appréciable, et il est certain qu’en avoir aide à se faire comprendre, mais encore faut-il avoir quelque chose à dire !

    L’expérience de la vie peut suffire à être perspicace et positif, ça peut suffire à bien réfléchir. À l’opposé, sans une expérience un peu spéciale, il est très probable que la culture laissera bête… Néanmoins, elle peut faciliter l’intrusion de l’expérience spéciale. Une personne cultivée est plus susceptible de vite comprendre une expérience spéciale qu’une personne sans culture. Ainsi, en obligeant les gens à être cultivés, on a la garantie de pouvoir vite leur faire comprendre une expérience spéciale, et donc de les responsabiliser plus rapidement. Mais encore faut-il avoir l’opportunité de le faire.

    Par ailleurs, un aspect particulièrement intéressant de la culture, c’est la possibilité de la modifier ! Comment désigne-t-on les personnes qui créent la culture ? Moi aussi, j’aimerais bien qu’on me lise !

    Pour gagner une bataille, il est quand même nécessaire de survivre. Dans notre monde, il y a des tueurs, il y a des violeurs, il y a une droiture dans laquelle un homme doit demeurer pour éviter d’être écrasé par les forces du mal. La persévérance est nécessaire bien sûr, mais le fait de savoir se tenir dans la droiture peut être vu comme une force.

    Je ne comprends pas trop votre logique… Vous nous balancez des phrases éparses sans connexion entre elles… Je ne comprends pas pourquoi vous dites que je fais un plaidoyer à Jean Rostand… Néanmoins, ça ne m’empêche pas de m’exprimer !

    J’en profite pour développer encore un peu sur l’inceste. Les personnes qui en sont victimes vont logiquement s’adonner à des comportements malsains, dominateurs, condescendants, pour compenser l’humiliation dont elles ont été victimes du simple fait de leur naissance et connaitre un semblant de justice. Elles sont poussées à avoir des comportements très néfastes pour la société pour garder leur dignité, la société en est forcément très désorganisée. Par conséquent, c’est un problème très important, prioritaire sur de nombreux autres ! Et il y a dans notre société une foule de gens qui ont bien assez de pouvoir pour régler le problème, et qui sont par ailleurs très cultivés (du moins en apparence ; après, ce n’est pas forcément une culture que je recommanderais, mais bref)… Et ils ne le font pas, ils ne résolvent pas le problème. C’est pour moi la preuve qu’on peut être cultivé et con, si vous me pardonnez l’expression !

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  7. Emile Thyeff

    La ” culture ” permet à une personne de s’apercevoir que tout ce qui régit les relations humaines de son monde contemporain qu’il a sous les yeux au moment présent , c’est du DÉJÀ VU, du RÉCHAUFFÉ …

    Toutes les arcanes et chicanes du relationnel humain, qu’il soit économique, politique, éthique, spirituel, philosophique, qu’il ait lieu dans la sphère publique, privée, internationale , ont déjà été analysées, commentées, expliquées, utilisées au cours des millénaires qui nous ont précédés.
    Si la bibliothèque d’ Alexandrie n’avait pas brûlé nous remonterions encore plus loin dans l’ histoire des palabres humains.

    La question primordiale à se poser, c’est pourquoi cette remise perpétuelle de l’ouvrage sur le métier alors que grâce à la ” culture” on est censé savoir comment ça marche et donc quoi faire pour que ça fonctionne mieux …

    La réponse est dans un mot que notre ami jean Louis affectionne particulièrement : la néoténie de l’esprit humain.

    La technologie galopante ne nous sauvera pas de cette sempiternelle ignorance, de ce plafond de verre indépassable.
    Le type qui s’achète une super bagnole volante connectée à 40 satellites et qui fonctionne à l’hydrogène fluoré benzoïque extrait d’ alpha du centaure aura les mêmes problèmes que le riche romain qui avait un joli char décoré à la feuille d’or et tirés par 12 chevaux de la meilleure race. Il faudra qu’il fasse tout son possible pour ne pas que des voyous lui volent ou lui brûlent pendant qu’il festoie avec ses riches amis …

    La culture permet juste de comprendre que l’humanité évolue dans une sphère mentale vitrée stérile et étanche.

    Donc les jolies phrases du sieur Rostand ne sont que des préceptes humanistes et nobles, cela va de soi, pour tenter de se supporter tous au milieu de cette sphère stérile.

    Mais elles ne donnent pas la clé pour faire éclater le plafond de verre.

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  8. Richard ARMENANTE

    Je partage votre point de vue par exemple “Les lois seront comme des toiles d’araignées: elles arrêteront les faibles et les petits; les puissants et les riches les rompront et passeront au travers”.
    Cette phrase, citée par Plutarque, aurait adressée à Solon par un “philosophe barbare Scyte” du nom d’Anacharsis, au 6ème siècle av JC. Phrase naïve ou dépassée, car nous savons que les auteurs des lois d’aujourd’hui les rédigent de sorte que les puissants et les riches n’aient même plus à traverser de vulgaires toiles d’araignées.

    Un rappel historique intéressant le Traité des devoirs de Cicéron Il y a + de 2000 ans= Tous ceux qui seront à la tête de l’Etat doivent se souvenir des deux préceptes de Platon: veiller aux intérêts des citoyens en y rapportant tous leurs actes et en oubliant les leurs propres; avoir souci du corps entier de l’Etat en ne favorisant pas une partie aux dépens du reste. ….Ceux qui s’occupent d’une partie des citoyens en négligeant les autres introduisent dans la cité un mal qui doit la perdre, la sédition et la discorde; il arrive que les uns se dévouent pour le peuple; d’autres n’ont de zèle que pour les grands; bien peu songent à tous; de là sont nés à Athènes de grands conflits, et, dans notre république, non seulement des séditions mais des guerres civiles désastreuses.
    « Date et lieu de naissance de Ciceron : Auteur latin et homme d’État romain né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie, Cicéron fut assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. à Gaète, ville située en Italie. Il meurt à l’âge de 62 ans, sa tête et ses mains furent exposées à la vue du peuple sur ordre de Marc-Antoine. »
    Veritas Thesaurus est ! La vérité est un trésor,
    « Ad augusta per angusta » signifie en français : « Vers les sommets par des chemins étroits ». Il faut comprendre que la gloire ne s’acquiert …

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  9. Sylvain Chiron

    Il arrive que des riches et puissants entrent en conflit, et alors la Loi prend le parti de l’un ou de l’autre ! Heureusement que leurs intérêts ne coïncident pas forcément, sinon les « faibles » n’auraient aucun choix à faire ! Ce n’est pas normal si une poignée d’individus peuvent outrepasser les lois ; la puissance et la richesse appartiennent au peuple tout entier, de toute façon. Le peuple doit repérer les maux sociaux et les combattre. On a tous des poings et des moyens ! C’est avant tout le nombre qui fait la force !

    Il ne suffit pas de dire qu’il faut s’occuper de tout le monde. La mort d’une personne peut coïncider avec la justice ! Ça tombe bien, puisqu’on y passe tous ! Les êtres doivent être pourvus de convictions et de valeurs, et avoir les moyens de les mettre en œuvre. Ils doivent se donner de la valeur pour mériter la vie. On peut offrir des moyens aux gens, mais leurs valeurs, il faut qu’ils les trouvent tout seuls !

    (Là, je réponds à Émile.) Si une personne a pu accumuler et garder de l’argent, c’est qu’elle sait déjà le protéger ! Ensuite, à elle de soigner sa réputation pour éviter de susciter le juste courroux de « voyous »… Et même dans ce cas, il suffit de passer un contrat (à la manière juive : « protégez mes richesses et je vais continuer de faire ce que je faisais déjà ») avec une certaine police… En cas de pépin, on maudit la ville et on ne rend nos ressources disponibles qu’à ses opposants. Facile !

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    1. Richard ARMENANTE

      Rappel = “Les lois seront comme des toiles d’araignées: elles arrêteront les faibles et les petits; les puissants et les riches les rompront et passeront au travers”.
      Cette phrase, citée par Plutarque, aurait adressée à Solon par un “philosophe barbare Scyte” du nom d’Anacharsis, au 6ème siècle av JC. Phrase naïve ou dépassée, car nous savons que les auteurs des lois d’aujourd’hui les rédigent de sorte que les puissants et les riches n’aient même plus à traverser de vulgaires toiles d’araignées.

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      1. Sylvain Chiron

        Ils n’ont pas à traverser de toiles d’araignées, mais, comme je viens de vous le dire, la Loi s’impose souvent à eux néanmoins ; ce parce que l’État s’engage régulièrement (même si c’est pour de mauvaises causes), en faveur de l’un ou de l’autre et contre les intérêts de l’autre ou de l’un. Les riches et puissants ne font pas que faire chier les faibles, ils se bouffent aussi entre eux, ne vous inquiétez pas !

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