La science de la conscience

La science de la conscience

Dans le cadre d’un programme “Accelerating Research on Conciousness” financé par Templeton Foundation et confié à Max Planck Institute de Francfort qui démarre début 2020 https://www.templetonworldcharity.org/arc

Après lecture c’est pas des 4 grandes théories sur la conscience, MAIS des 4 grandes théories MONISTES sur la conscience, ce qui exclue toute hypothèse dualiste de substance, donc je n’en ai rien à cirer (même si quelques doutes que l’information soit dans le cerveau consciente de la number three, ce qu’affirme pourtant notre expérience consciente immédiate car nous n’avons pas de ressentis de notre sensation corporelle intime (la kinesthésie) à moins d’une douleur où d’une attention soutenue par une intention). Ce truc de Templeton fonds pourrait n’être qu’une tentative d’enfoncer un peu plus le clou du matérialisme face à la menace grandissante du spiritualisme (un enjeu de cent mille milliards de $ pour l’économie mondiale). Je ne suis pas dupe, je n’ignore pas que les recherches physicalistes de nos chers ennemis coûtent des milliards de machines de mesures et d’instrumentations complexes, alors que l’introspection d’un philosophe rapporte zéro à l’économie mondiale. Il a pas photo, en économie libérale productiviste, la philosophie perd contre le scientisme. La piste de l’argent indique la voie suivie par la recherche en neuroscience, même dans le délire d’une pensée magique.
J’ai bien aimé que l’article commence à rappeler l’aventure de notre bon vieux René Descartes, une fois de plus Descartes marque 1, et les autres (Damasio, Changeux, Dehaene, Naccache) marquent 0, mais j’ai regretté l’absence de Markus Gabriel et des philosophes à Plank Frankfort, pourtant Bonn n’est pas loin, ce qui me fait penser à une mascarade au royaume moniste du père Ubu, entre gens de bonne compagnie soucieux de ne pas être dérangés par des empêcheurs de tourner en rond dans leur bocal matérialiste comme Markus et Bibi. 
J’ai relevé l’adresse mail de  C T-Baudry et le téléphone de son département à L’ENS Ulm, et aussi des noms de ses doctorants dans Twitter et LinkedIn, mais je ne suis pas sûr de son ouverture même si elle admet un gouffre explicatif entre la matière du cerveau et l’expérience subjective (le mot mental ou substance de l’esprit n’est jamais mentionné, or il y a bien deux boites avec des propriété distinctes, mais la route est encore longue pour qu’on reconnaisse que l’expérience repose sur le contenu d’une boite, en tous cas l’obsession de ces garnements est resté la même = que la matière et nÔtre science triomphe des métèques philo-psychos à jamais !

Le paradoxe c’est que l’expérience subjective de la conscience est un fait, un quale (mot tabou chez ces scientistes), que cela justifie une science (de plus la conscience est un phénomène universel en chacun de nous, donc plus objectif que la matière atomique (surtout noire), qu’elle est nécessaire à l’expérimentation immédiate du physicien (sans parler de l’ouverture de la boite du chat mort vivant de Schrödinger en quantique)). mais que sa nature est nié car ni mesurable, n’y physique, et que comme telle elle ne devrait pas faire l’objet d’une science, et encore moins de recherches éperdues pour la créer dans le monde magique des techniciens fous en intelligence artificielle !

A l’attention de Madame Dominique Leglu, Directrice de la rédaction
Je vous prie de transmettre le document suivant à Madame Catherine Tallon-Baudry, de l’ENS de Paris et directrice de recherche CNRS, qui a fait l’objet de votre édito et du dossier du n° 554 de décembre 2019, titrant : La science de la conscience.
En vous priant d’accepter, Madame, l’expression de ma haute considération. 
Jean-Louis Tripon, ingénieur INSA, chercheur indépendant, Président de l’Association AFDMS

RÉSUMÉ

Passionné par la recherche psycho-philosophique concernant nos ressentis subjectifs depuis ma plus tendre enfance, obstiné comme tous les surdoués, je suis devenu ingénieur géomètre INSA parce que « Nul n’entre ici s’il n’est géomètre » la devise de l’Académie de Platon, un métier alimentaire plutôt qu’une carrière universitaire aléatoire. J’ai écrit plusieurs livres immatures, et dès que j’ai pu assurer ma sécurité financière en 1986 à 38 ans et demi, j’ai abandonné mon métier d’ingénieur conseil en aménagement, pour me consacrer exclusivement à mes chères recherches solitaires en toute indépendance. J’ai ainsi mis au point dans une démarche empirique une technique originale d’introspection qui m’a permis d’accéder à nos fonctions mentales non cérébrales, à élaborer un nouveau modèle de l’esprit humain, et finalement à devenir ataraxique en septembre 2015 par des opérations mentales. Je ne suis pas mystique, mais athée et scientifique. L’ataraxie, l’absence de trouble, de stress et d’émotion, est un état de félicité permanent provoqué quand la réduction de nos dissonances cognitives et normatives ne rend plus nécessaire le contrôle émotionnel du libre arbitre de notre entité volontaire. Ce fut une surprise car cette restructuration se produit automatiquement et indépendamment de notre bon vouloir. C’est une simple étape de notre évolution mentale naturelle qui s’accompagne d’une nouvelle relation de notre esprit à notre corps et d’une perception de la réalité de nos structures mentales les plus intimes. Ce n’est pas une théorie, ni une illumination mystique, mais un fait qui demande à être validé en laboratoires de médecine et de neurosciences. Nos ressentis subjectifs recouvrent tout ce que nous éprouvons et concernent toutes les sciences humaines, leur connaissance m’a permis d’élaborer une méthode de développement personnel, le Développement Mental Sémantique, pour transmettre mes acquis au début de l’année 2018. Ces cours par Internet diffusés par un réseau social et Wikiversité sont depuis suivis par des milliers de personnes de par le monde. Il est maintenant devenu nécessaire que j’entreprenne une thèse de doctorat afin de créer une nouvelle science : la science mentale.

Site de diffusion https://developpement-mental-semantique.com/

Mots clés : recherche, ressentis subjectifs, modèle, esprit humain, fonctions mentales, introspection, évolution, ataraxie, développement personnel, science mentale,

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

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