La souffrance

La souffrance

La souffrance

Certains considèrent la souffrance comme la douleur, d’autres la conçoivent comme l’esclavage, et d’autres encore comme l’action de subir des coups durs ou d’être sous l’effet des coups du sort. À notre sens, la véritable souffrance est mentale. La souffrance n’est pas physique,car sous des douleurs physiques, l’homme peut ne pas changer ce pour quoi il souffre. Sous des coups de bâtons ou sous un châtiment corporel, l’homme peut toujours garder intacte l’idée pour laquelle il souffre. La véritable souffrance vient des aliénations. Quel que soit l’ordre de l’aliénation, sociale ou culturelle, elle constitue une souffrance pour l’homme parce qu’elle l’amène à ne vivre qu’au dépend d’éléments extérieurs à sa nature. Dépendre de la culture ou de la société est une véritable souffrance. Puisque l’individu n’est plus libre mentalement et ne peux fonctionner que par le prisme de ces aliénations qui oppressent consciemment ou inconsciemment son être.. Être aliéné ,c’est rester stagnant, un peu comme un zombie, réduit à de de vulgaires automatismes. C’est bloquer son évolution sur tous les plans. Dépassons nos limites culturelles et cherchons la liberté afin de ne pas souffrir des aliénations. L’aliénation est la pire dépendance auquelle est soumis l’homme et qui le conduit à une souffrance éternelle. Le dépassement du physique est une arme de libération de la souffrance. Soyons mentalement fort pour éviter les souffrances. << Le monde mental est notre lieu de vie, toute modification nous vient de là. >>

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Wilfried OBO

Wilfried OBO, né le 12/10/1996. Professeur de philosophie en formation à l'Ecole Normale Supérieure de porto Novo, Secrétaire Général de DMS-Bénin, membre de appessa Bénin,Sécretaire Général de l'AssEPP ENS/Porto Novo.

Cet article a 4 commentaires

  1. Jean-Louis Tripon

    Il faut toujours préciser la catégorie d’un article, ici cela pourrait être Psychologie ou Société, la catégorie Espace interactif correspondant aux non classés.
    Bien que cela ne soit pas obligatoire pour les auteurs, il convient d’ajouter une image mise en avant en bannière haute de l’article pour le rendre plus attractif (consulter Aide § 5).

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  2. La souffrance est l’interprétation des contraintes de l’histoire que vous vous faites sur la douleur.
    L’homme est emprisonné par ces interprétations et jugements que les psychologues cognitifs, obéissant à cette régulation sociale fictive, cherchent à lui imposer. Ces processus mentaux se construisent au travers de modèles de limitation mécanique de l’autre côté de l’arrière fond de L’humain. Soit une dualité entre ce que je vis maintenant et ce que je n’ai pas vu hors de moi ni vécu, dans un dédoublement de la personnalité.
    La modernité scientifique construit et valide des modèles issus de la philosophie antique. Cette régression philosophique brouille la vision de l’homme d’un hors de soi qui ne regarde pas soi. L’homme cherche ainsi à désamorcer ces souffrances qui échappent à sa maîtrise, par ce qu’il nomme volonté et courage. Il se cherche constamment dans une quête pitoyable qui reflète sa disposition à accomplir certains devoirs, certains actes moraux. L’homme esclave reste asservi, soumis à de telles souffrances et contraintes sociales, si exogènes et anthropologiques qu’elles deviennent étrangères à lui-même, en dissociant et en séparant des éléments associés de son ressenti.
    L’homme mental est un homme qui par cette non régulation, distingue les règles fondamentales mécaniques qui lui sont parfois utiles. Il ne craint rien de la mort, et sans être intrépide, ni modéré, mais entre ces deux extrêmes, il a appris un savoir dont les formes acquises ne se nourrissent pas de la pensée ordinaire de la société humaine, elle même régulée par des modèles de désirs et de plaisirs fictifs.
    La douleurs et la souffrance sont réversibles. Elles ne sont que le signal persistant des désorganisations sociales dont le corps se nourrit. N’étant pas un corps, ni un cerveau, mais un mental, sa pensée reste toujours pure, en dépassant l’organisation de la machine sociale, l’homme mentaliste se moque de la mort et de la souffrance.

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    1. Jean-Louis Tripon

      Voilà, il suffit de faire ce qu’il faut pour publier votre commentaire, Kamel. J’ai corrigé votre texte afin de le rendre plus lisible. On remarque que vous pensez en arabe ou en dialecte local avec une syntaxe très éloignée de celle de la langue française, ce qui rend votre traduction mot à mot très difficile à comprendre pour des français. J’espère avoir respecté le sens global de votre pensée, tout en remaniant la forme de votre texte.

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