Le centriole

Le centriole

55. LE CENTRIOLE
Vous avez reconnu le centriole, un organite présent dans chacune des cellules de notre corps et dans toutes les bactéries depuis le DACU-LUCA, immuable depuis plus de 4 milliards d’années, respect ! C’est une merveille d’architecture analytique : 27 tubules associés en neuf groupes de trois, hiérarchisés A, B, C et des liens partout (nous sommes donc en base 27 et non en base 2, sans zéro car dans le réel il n’y a pas d’absence). Le premier disque de ce truc peut compter jusqu’à 999, deux disques associés jusqu’à 10 puissance 10 moins 1. J’ignore combien il y a de disques opérationnels dans ce truc, et ce qu’ils contiennent exactement, j’imagine son potentiel proche de la mémoire de l’univers, respect ! Et il fonctionne à une vitesse proche de la vitesse de la lumière. En résumé, ne méprisez pas ces petites bactéries, elles possèdent un outil informatique plus puissant que tous les ordinateurs du monde, respect !
Ce truc est en fait une interface de transfert d’informations et d’instructions entre deux natures qui parlent le même langage : celui des nombres et des signes codés numériquement ET géométriquement : La nature physico-biologique inconsciente de la cellule ET sa nature mentale consciente (en l’occurrence sa fonction analytique qui structure tout et sa fonction motrice qui fait le lien). Vous allez me dire : tu délires ! Ben oui, je suis dualiste, et la science n’est pas prête à découvrir l’un des plus grand mystère du vivant, elle en est encore à un modèle genre terre plate avec les océans qui débordent sur les bords, pleins de mythes physicalistes qui ont la peau dure !

68. LE RÔLE DE L’INTERFACE CHEZ UN UNICELLULAIRE
La structure géométrique en 9 groupes de tubules du centriole n’est pas seulement présente dans la centrosome, près du noyau de la cellule, on la retrouve également dans le flagelle, les cils et le point ou corpuscule basal. L’étude de cet organite est quelque peu délaissé par la biologie qui s’intéresse plus à l’ADN, pourtant c’est un invariant depuis l’origine du vivant, présent dans toutes les cellules animales et sa structure est exceptionnelle, mais on peut comprendre pourquoi : Son rôle pourrait remettre en question les fondements de la biologie et faire s’écrouler le château de cartes incohérent des théories physicalistes. La science souligne surtout son rôle dans la mitose (la division cellulaire) et commence à avancer qu’il pourrait être à l’origine des déplacements de la cellule, mais rien sur sa fonction cognitive perceptuelle, pourtant c’est une évidence puisque que nous savons que le flagelle et les cils sont les organes sensoriels qui permettent à la cellule de recueillir des informations sur son environnement.
On remarquera sa géométrie parfaite qui correspond à la structure des grilles de notre fonction analytique 2, et tous les liens qui relient ses éléments. Cette merveille qui existe inchangée depuis plusieurs milliards d’années est trop complexe pour être le produit d’une évolution, d’ailleurs on n’en connaît aucune variante. Il répond donc à un modèle universel comme celui de l’atome, il est la clé du mystère de la double nature du vivant et il explique pourquoi une IA ne pourra jamais être consciente et restera une machine.
Il n’y a pas de cerveau dans un unicellulaire, toutes les informations convergent vers le diplosome qui déclenche la mitose et probablement les déplacements. Dès lors, on peut se demander si ces informations sont conscientes et si, la mitose et les déplacements de la cellule sont précédés d’une intention, donc d’un désir conscient, comme tout porte à le croire depuis que le vivant n’est plus considéré comme une machine.
L’interface (le diplosome) est physique, donc sans conscience ni intention, il transmet des informations à la nature mentale sémantique consciente de la cellule, qui elle, dispose de son libre arbitre, d’un pouvoir de décision et lui envoie ses instructions afin qu’il les exécute fidèlement. Tout cela est très simple et explique que les structures fondamentales de la fonction mentale analytique 2 soient ennéanaires, calquées sur celles du centriole, afin que l’interaction puisse fonctionner entre les deux natures mentale et physique.

83. INTERFACE PHYSIQUE/MENTAL
Ce qui distingue les organismes vivants de la matière inerte c’est d’être capables de se mouvoir par eux-mêmes dans leur environnement. Or pour se mouvoir il leur faut disposer d’une fonction motrice, d’une fonction qui la dirige et d’une fonction qui décide. Pour décider cette dernière a besoin d’une fonction analytique et d’une autre qui juge ce qu’elle fait et la guide. Ce qui nécessite aussi une fonction qui lui révèle et qui partage ce que toutes ces fonctions font, cette fonction c’est la conscience.
Donc tous les êtres vivants, y compris les unicellulaires et leur ancêtre le DACU-LUCA, sont conscients et pensent. Dans le principal empire du vivant, les eukaryota, dont nous faisons partie, on trouve un organite : le centriole, présent dans toutes les cellules animales et certaines végétales comme celles des fougères et des algues. Cet organite géométrique composé de neuf groupes de trois tubules est invariable depuis plusieurs milliards d’années, c’est donc une constante biologique. Il est responsable de la division cellulaire, de la perception et de la locomotion par des flagelles et des cils qui comportent la même structure ennéanaire et un point basal auquel il est relié par des tubules.
Le diplosome (constitué de deux centrioles) ne pense pas mais il est capable de coder des informations et les instructions qu’il reçoit des fonctions pensantes pour les exécuter. Par sa nature il est compatible avec la nature physique, et par sa structure avec la nature mentale consciente du vivant. Il est l’interface que cherchait Descartes pour prouver l’interaction entre nos natures physique et non physique, donc son dualisme.
Toutes nos cellules pensent, mais pendant la gastrula au stade embryonnaire des métazoaires, une entité mentale collective se forme pour assurer la gestion de leur ensemble. Nous sommes cette entité consciente et disposons des fonctions mentales évoquées au début de cet article pour donner des instructions à notre cerveau biologique inconscient afin de diriger notre corps, ses muscles et nos actes dans le monde physique qui l’entoure.

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Cet article a 1 commentaire

  1. Jean-Louis Tripon

    Cet article résume assez bien notre thèse, après l’abandon de la glande pinéale pour le diplosome (qui n’était pas connu du temps de Descartes) ce qui nous permet de faire tomber la principale critique qui nous est opposée (l’erreur de Descartes !). L’énigme ou plutôt la difficulté pour la biologie est d’obtenir un consensus scientifique pour admettre que ce truc géométrique est non seulement un système de codage de l’information en provenance de la flagelle mais aussi l’agent locomoteur de la cellule (son rôle dans la division cellulaire est déjà admis).
    Le truc qui fâche c’est que les mouvements flagellaires sont intentionnels car variables et modulables ! Et où est la source de l’intention ? Cherchez bien Messieurs les matérialistes ! Ce truc n’est qu’une interface, l’intention est ailleurs, non physique. Donc votre thèse s’écroule, une bactérie n’a pas besoin d’un cerveau pour penser, être consciente et prendre des décisions, ce n’est pas une machine mais un être vivant !

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