Le jeu de à l’école du possible premier exercice

Le jeu de à l’école du possible premier exercice

Notre rapport à la mort

Je suggère de prendre un cahier, de noter les réponses, d’observer les résistances, de vérifier que vous accédez bien à tous vos souvenirs. Le cadre général, c’est comment faire face à la finitude et à l’extrême diversité du vivant.
La première question à se poser est quel est notre rapport à la mort ? Tout le monde n’a pas forcément fait, comme moi, l’expérience de la mort au travers de vécus d’accidents de la vie. Peut-on écrire notre rapport à la mort sans se raconter d’histoires ?

Video 1

J’ai longtemps hésité à proposer cette série

Car je n’ai pas forcément envie que ma tête soit en première ligne. En tout cas si par hasard cette série devenait vraiment un succès, je m’engage à ne répondre à aucune interview. 

J’ai 72 ans bientôt, et presque 60 ans d’engagements citoyens. Ma première forme de conscience est née en apprenant par hasard à la radio la mort absurde de  Camus,  en 1960, au cours d’un accident de voiture.  Je ne le connaissais pas, j’ai par la suite lu avec passion son œuvre  complète et avec Montaigne il reste un de mes héros de jeunesse.

J’ai eu la chance de naître dans une famille ouverte au dialogue  et constituée de gens impliqués dans  la cause des femmes, de l’Europe et de la lutte anti nazi et je pense que cela a contribué à façonner mon existence. Je n’en tire aucune gloire. Je crois simplement que mon expérience pourrait être bénéfique par les temps qui courent.

A chaque fois que j’ai rencontré des politiques pour leur dire qu’il fallait changer le système éducatif de A à Z, et que nous leur faisions des propositions  ils ont répondu « vous avez raison, mais les temps ne sont pas murs »

Et bien je pense que le temps est venu et c’est « grâce » à cette pandémie mondiale dont chacun sait maintenant qu’elle a été annoncée par d ‘éminents spécialistes, pas anticipée et qu’elle est le fruit de notre mode de vie du « toujours plus » au mépris de la considération  des fragiles équilibres du vivant. Fruit de notre orgueil et la folle croyance  au marché seul régulateur envisageable.

Le titre de cette série est celui d’un livre collectif que nous avions fait il y a 25 ans. Les exercices proposés sont dans la droite ligne du livre « Mener sa vie, la voie de l’attention à soi aux autres et au monde » en instance de republication aux éditions Chronique Sociale de Lyon

Le but est que chaque vidéo qui vous impacte soit conseillée par vous-même à deux personnes de votre entourage dont vous estimez  raisonnablement que cela leur sera profitable.

et maintenant action !

La première question que je poserais est « êtes vous disponible à un voyage au pays de l’intérieur qui ne pourra pas ne pas vous faire évoluer » ? Le seul risque est des proches qui vous aiment comme vous êtes risquent de de ne plus vous reconnaître. En fait ce risque est faible car c’est vous le pilote de votre évolution, vous pouvez arrêter la chose quand vous voulez et surtout il n’est pas question de changer votre singularité juste vous permettre de l’exercer d’une façon totalement satisfaisante pour vous.

Changer ou pas changer

Quelle attitude, comportement avez vous changé pour vous protéger et protéger les autres ?
Qu’est ce que vous n’arrivez pas à changer pourquoi ?
Qu’est ce qui  ne vous semble  pas indispensable  de changer ? Vos proches sont-ils d’accord ?
Qu’est ce qui vous met en colère ? Est ce que cela vous donne envie d’agir ?Qu’est ce qui vous donne envie d’agir ou de ne rien faire ?

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antoine valabregue

Ancien jardinier de l'esprit à Education Nationale

Cet article a 3 commentaires

  1. Emile Thyeff

    Bonjour quelques petites remarques sur la forme si vous le permettez :

    1 Éviter de se filmer avec une fenêtre en arrière plan car cela donne des effets éblouissants et des contre-jours désagréables.

    2 Éviter le gros plan car cela peut donner un sentiment de pression sur celui qui regarde, ce qui est par essence totalement anti pédagogique. De surcroît ce n’est pas très esthétique.

    3 Bannir l’usage de la contre plongée qui installe une relation maître – élève, qui conjugué avec le gros plan procure une sensation inconfortable de rapport dominant – dominé, de celui qui a le savoir sur celui qui ne l’a pas et qui se sent obligé d’écouter.
    De plus esthétiquement une contre plongée en gros plan est désastreuse en terme d’image car on voit les dents du fond de la bouche. Si cette technique devait être néanmoins impérativement conservée, le port du masque s’avérera judicieux, bien qu’anxiogène, tant on se croira chez le dentiste, ce qui pourrait nuire à la perception et à la compréhension du message diffusé.

    4 Quelques suggestions : choisir des endroits agréables de la maison, un bureau, une table sur une terrasse, la cuisine pourquoi pas, avec un décor en toile de fond simple aux couleurs apaisantes, un bouquet de fleurs, des objets du quotidien, quelques livres etc …
    Poser la caméra sur un support, à deux mètres, à hauteur des yeux , vérifier l’éclairage et le compléter par des lumières chaudes d’appoint si besoin et filmer

    merci de votre attention bon dimanche

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