L’égalité homme-femme: cette théorie n’est pas mentale !

L’égalité homme-femme: cette théorie n’est pas mentale !

Encore ce matin comme je l’ai toujours fait, j’ai beaucoup réfléchi sur certaines théories et principes fondés par les hommes.

Je n’arrive pas à comprendre comment les auteurs du principe «égalité entre l’homme et la femme» ont pu croire que l’égalité entre deux êtres humains soit possible. D’abord, deux hommes ne sont pas sujet d’une quelconque égalité encore qu’il s’agit d’une égalité homme-femme. Je ne suis contre cette théorie pour dire que l’homme doit dominer la femme. Non. Je suis contre cette théorie de l’égalité entre deux êtres qui vivent dans l’aspatial. D’ailleurs, il est impossible que quelqu’un puisse accéder au monde mental de l’autre avant d’entamer une comparaison. Quelle que soient nos conceptions métaphysiques et quelles que soient nos représentations de nous-mêmes et du monde, nous sommes des êtres sémantiques. Nous vivons dans un monde monde mental personnel non physique.Et ce monde, seul le sujet y a accès. Ni ses parents, ni ses amis ou encore moins ses intimes et confidents ne peuvent y avoir accès. Nous ne sommes pas des êtres physiques, nous ne sommes pas notre corps, nous ne sommes pas nos organes biologiques. Nous vivons dans un monde aspatial où, seuls, nous sommes maître et propriétaire. Si donc personne ne peut entrer dans le monde mental de l’autre, d’où sort le principe de l’égalité entre deux personnes ? Libérons-nous de cette aliénation et soyons singulier et libre. Libre dans notre singularité.
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Amour Dieu-Donné VODOUNHESSI

Je suis expert mentaliste, coach en développement personnel, en développement mental, en leadership et stratégies entreprenariales. Je suis le PDG VIC-AFRICA, Président Fondateur de Young Leaders of Vision and Actions (YLOVA). Jeune leader de vision et d'impacts, je suis épris des idéaux d'un monde meilleur. Ma vision, c'est d'être un leader d'impact mondial qui inspire et motive les autres. Ma mission, c'est d'amener chaque jeune à développer son potentiel pour être un leader qui crée des changements positifs et impacte sa communauté. Je suis juriste de formation, stratège digital et communicateur. Je suis juriste activiste en santé de reproduction.

Cet article a 3 commentaires

  1. Sylvain Chiron

    L’égalité devant la loi est déjà globalement acquise (du moins en Occident), mais le problème peut toujours se poser dans les cas d’espèce.

    Notre société est très imprégnée d’une théorie des genres : masculin/féminin, c’est-à-dire actif/passif ou pénétré/pénétrant. Une difficulté courante est de distinguer le genre d’un sujet et son sexe biologique. Le genre est plutôt un caractère de type sociologique. Les femmes demeurent biologiquement différentes des hommes en raison de l’aspect opposé de leur sexe et du fait qu’elles portent les enfants. Mais à ceci près, les femmes devraient être libres d’avoir des comportements masculins et les hommes devraient également pouvoir avoir des comportements féminins.

    Attention alors, car ces comportements sexués sont très porteurs de significations ! On peut aussi mettre l’essentiel de son énergie à adopter des comportements non sexués, dont il serait bien qu’ils soient reconnus comme tels. Le sexe intervient notamment dans le cadre d’un rapport au progrès, c’est-à-dire lorsqu’il s’agit d’innover. Lorsqu’on ne fait que reproduire l’existant, il n’y a pas lieu qu’il y ait du sexe. Mais on trouve malheureusement beaucoup de sexe à des endroits où il ne devrait pas y en avoir.

    La théorie de l’égalité entre homme et femme ne sous-entend pas que deux individus peuvent être égaux mais que cet état biologique peut impliquer des différences de traitement trop importantes. Selon moi, il est important d’accepter son corps un minimum, avec son sexe de naissance, mais je peux comprendre qu’on ait besoin de passer de l’un à l’autre à un moment donné. Et ça peut se faire : il suffit de réviser ses comportements, d’oublier la reproduction biologique et d’utiliser des objets à la place de son sexe biologique. Mais il me semble évident qu’on ne pourra être le plus heureux ou la plus heureuse qu’en profitant de son corps au maximum.

    Concrètement, la distinction entre les genres fonctionne ainsi : la femelle porte des tenues ouvertes et encombrantes, elle est assez statique, elle affiche fièrement son sexe au risque de harceler un peu. Le mâle, lui, masque son sexe et porte des tenues qui lui permettent d’être agile et efficace ; il est essentiellement concentré sur l’action et est modeste avec son sexe afin de ne le sortir qu’au bon moment, celui où il est attendu.

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    1. Jean-Louis Tripon

      Nous ne sommes pas notre corps physique, sinon notre genre serait celui de nos gènes XX et XY, de nos organes sexuels, de notre cerveau, de notre biologie (argument n°8 du dualisme contre le physicalisme). Notre mental est neutre et le genre de certains est le plus souvent une aliénation physique à son corps ou à son sexe, voire une réaction contraire, voire un choix culturel (certaines sociétés admettent jusqu’à six genres). Je considère que cette aliénation physique est un signe du stade mental primitif dans lequel se trouve la personne et que les inversions dénotent des problèmes psychiques, notre être n’ayant formellement ni sexe, ni genre.
      Les demeurés primitifs du stade humain néoténique larvaire, des deux sexes, peuvent penser ce qu’ils veulent, faire du bodybuilding, du sport à outrance, développer leur sex appeal, et avoir pour religion le jeunisme ou le transhumanisme, il n’en demeure pas moins que ce sont des comportements archaïques imbéciles qui ne mènent qu’à des bonheurs frelatés, illusoires et éphémères, que décrépitudes physique, vieillesses et décès viendront éteindre. La division de notre société en genres ou en sexes, exacerbant les conflits, les violences et les dominations, constitue un problème social non négligeable.
      L’homme ne peut atteindre une véritable félicité permanente, au delà du bonheur, qu’à partir du stade ataraxique. Ce qui exige la prise de conscience de son être mental, distinct et vivant en symbiose avec un corps physique qu’il n’est pas, ainsi que la découverte, la maîtrise et l’exploitation sans dissonance cognitive de l’ensemble de ses fonctions mentales non cérébrales.

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  2. Dominique Fleury Fleury

    Bonjour Amour Dieu-Donné,
    Ce que je comprends mal, puisque vous niez l’égalité entre les êtres humains, ce qui est raisonnable (on ne peut effectivement considérer comme vraiment égaux que deux sujets d’études complètement connus et maîtrisés), c’est pourquoi vous centrez votre démonstration sur l’égalité homme/femme. Cela me semble être le reflet d’une arrière-pensée essentialiste, puisque ce sont TOUS les êtres humains qui sont différents les uns des autres : ainsi il pourra y avoir davantage de différences entre deux hommes (ou deux femmes), qu’entre un homme et une femme. L’égalité bien entendu n’existe pas, elle ne peut être qu’une revendication d’égalité de droits et de traitements. C’est pourquoi Il faut veiller à ne pas réintroduire le sexisme en choisissant des données de départ non neutres.
    Exemple de raisonnement dangereux : les êtres humains ne sont pas égaux, donc femmes et hommes ne sont pas égaux, et ma foi, puisqu’ils ne sont pas égaux, pourquoi ne pas les traiter de façon différente ? donc quoi de plus commode que de traiter systématiquement de façon différente les femmes et les hommes, leur différence sautant aux yeux ? Pour les hommes, on verra plus tard, n’est-ce pas…
    Et nous revoilà nageant dans le sexisme et la misogynie.
    Le même raisonnement peut être tenu pour les cultures (les papous sont-ils les égaux des amazoniens ?), aux races (les jaunes sont-ils égaux aux noirs ou aux blancs ?), aux classes sociales (un ingénieur est-il l’égal d’un ouvrier ? ), aux détenteurs de quotients intellectuels (les membres de la MENSA sont-ils égaux aux non-membres ?), aux lieux de résidence (les provinciaux sont-ils égaux aux parisiens ?), aux religions (les chrétiens sont-ils les égaux des juifs ?)
    Il me semble qu’il est de toute première nécessité si l’on veut parvenir à une égalité de droits et de dignité, de cesser de penser en termes de clivage racial, sexuel, religieux etc
    L’égalité est un concept vide de sens si on veut en faire un élément de comparaison entre deux êtres. Il ne se remplit de sens qu’en tant que visée sociale : égalité de droits et de chances.
    Bonne journée à vous.

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