Nous n’avons nul besoin d’idées imaginaires

Nous n’avons nul besoin d’idées imaginaires

Des idées incohérentes, erronées et toxiques

Il existe des idées incohérentes, erronées et toxiques. Le libéralisme, le communisme, le racisme, le physicalisme et Dieu en font partie. Le problème n’est pas tant leur fausseté en soi, mais que les pratiques qu’ils entraînent, quand ils deviennent des idéologies collectives, sont nuisibles pour l’humanité et impliquent des barbaries, des tueries, des souffrances, des soumissions, une exploitation abusive des hommes, et des entraves à l’épanouissement mental des personnes.
Nous ne pouvons interdire la liberté de pensée, sinon par le meurtre et la torture physique, donc la première partie de l’article 18 de la Déclaration des droits de 1948 est quelque peu superflue, et quelles que soient vos sottises, elles n’ont aucune importance sociale du moment que vous les gardez sagement pour vous. Par contre, la seconde partie du même article, la liberté de manifester ses convictions, par l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites, semble une liberté menaçant la paix et la sagesse sociale, si vous commencez à encombrer les gens du prosélytisme de vos théories folles, même si elles s’appuient de traditions centenaires et d’autant plus archaïques et impropres à toute vie sociale saine. Quant à l’article 19, qui vous permet de diffuser vos idées toxiques, sans considération de frontières, par quelque moyen d’expression que ce soit, c’est pire. Car cela ouvre la porte à toutes les incohérences qui mènent notre monde à sa destruction et notre espèce à sa perte.
Enfin, il y a contradiction entre ces articles et l’article 22 des Droits de l’homme qui fait obligation aux pouvoirs publics de satisfaire les besoins culturels indispensables à la dignité et au libre développement de la personnalité humaine, ce qui nécessite de proscrire les manifestations de ces idées incohérentes, erronées et malsaines.
Nul n’est besoin de croire en une quelconque connaissance des hommes, ni des paroles des savants et des prophètes qui ne sont destinées qu’à séduire et exploiter les autres hommes, pour celui qui sait vivre en satisfaisant ses besoins et en accomplissant ses objectifs. Si nos savoir-faire sont plus ou moins efficaces, nos connaissances sont plus ou moins fausses, et invariablement erronées quand elles ne s’appuient pas sur des faits empiriques. Et là encore, les sciences nous apprennent que toute connaissance n’est que représentation destinée à être dépassée dans un futur relativement proche.  

En particulier, Dieu est une idée malsaine et fausse

Un système universel permanent de lois et de principes existe de lui-même (nous en avons la preuve empirique par les constantes et les lois qui régissent le physique et le spirituel des êtres vivants), ce qui exclue radicalement l’existence de fantasmes et de mythes archaïques non avérés qui furent dénommés à tort des dieux par des hommes incultes.
Croire une chose purement imaginaire et chimérique est une faiblesse que nous devons laisser au commun des hommes. Un système de principes universels permanent sans volonté, ni intention, n’est pas un être vivant, donc ne peut pas être un dieu tel que le conçoivent les hommes.
Un tel système ne vient pas, il existe au-delà de l’espace et du temps par ce qu’on nomme, en axiomatique, la seule consistance de sa logique, c’est à dire de sa non contradiction et de sa cohérence interne, qui implique qu’il ne peut pas ne pas être. C’est ce qu’on appelle un système métaphysique qui n’a nul besoin d’un dieu pour être.
Croire n’est pas preuve empirique de l’existence d’une chose quelconque, et encore moins de celle de l’idée d’un mythe anthropomorphique archaïque qui n’a jamais rien impliqué de plus que des guerres, des soumissions et des massacres entre les hommes.
L’homme vient de la première bactérie apparue sur terre il y a quatre milliards d’années, selon les lois immuables et universelles du vivant. Durant toute cette période, nous n’avons pas la moindre trace d’une action d’un fantasme que certain nomment Dieu, ce qui serait la moindre des choses pour croire en son existence.
Tout comme les modèles des particules et des atomes, le modèle de cette bactérie était dans ceux des principes universels permanents, et elle a attendu pour paraître sur terre que les conditions physiques requises soient réunies, tout comme ce fut le cas des atomes dans l’univers.

Nous n’avons nul besoin des idées imaginaires

Nous n’avons pas besoin des idées imaginaires, nées dans l’esprit d’hommes pour soumettre d’autres hommes à leur volonté, pour nous représenter l’univers et nous-mêmes sur la réalité de notre perception des faits, qui ne portent nulle trace de ces idées non avérées. Si certains hommes ont des ignorances lancinantes, je ne suis pas mon cerveau ni ce corps, j’éprouve ce que je suis, et je sais d’où je viens et ou je vais. Et que m’importent les élucubrations malsaines des autres hommes, chacun restant maître chez soi.

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Ennéa Almeshin

Ennéa Almeshin est l'avatar féminin de Jean-Louis Tripon. Elle est Pei Jing, Première ministre de la RP de Chine dans le roman ATARAX. Elle prétend venir de la troisième planète invisible de l'étoile Aldébaran dans le Taurus, et que Jean-Louis Tripon est son avatar Frawen favori.

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