Parler de Dieu

Parler de Dieu

Distinguons croyances et moyens de domination des hommes

Parler de Dieu c’est parler d’une puissance qui a engendré ou impliqué, et gouverne toutes choses dans ce multivers physique et mental.
Si le terme : Dieu, divise les hommes, car il fait référence à des représentations, des croyances religieuses, et des religions barbares, qui ont ensanglanté notre planète dans des guerres fratricides pendant des millénaires, ce terme de Puissance ou d’Ordre métaphysique, dont les caractéristiques de ce qu’il désigne, restent à définir, ne devrait pas plus déranger, voire courroucer, les athées que les mystiques, les croyants ou les fidèles. Ce qui fâche les hommes, ce sont les représentations qu’ils en font, les devoirs qu’ils lui doivent, les cérémonies, les sacrements, les cultes, les pratiques et les prières qu’ils lui consacrent, ainsi que les théologies et les livres sacrés, qui en parlent. Les sciences elles-mêmes ne rejettent pas la réalité de cette puissance souveraine, même si elles la nomment : principe ou lois universelles. Les athées et areligieux, rejettent les termes divins et tout le fatras que d’autres leur attachent, et les agnostiques s’en accommodent davantage, sans pour autant nier l’existence d’une cause inconnue à toutes choses. Il n’y a guère que les nihilistes sceptiques radicaux, qui rejettent par principe toutes valeurs, croyances ou réalités, qui s’enferment dans un cadre conceptuel vide de sens.

Il convient donc mieux de parler de cette puissance que de Dieu, et de bannir à tout jamais ces religions abusives, moyens archaïques par lesquels certains hommes prétendent soumettre et dominer une humanité souffrante…
Si le Grec Épicure enseignait que les dieux ne gouvernaient pas les destins des hommes, et ne pouvaient intervenir en aucune manière dans leur vies dont ils étaient les seuls responsables, il ne parlait pas de cette puissance souveraine, dont il n’aurait pas pu nier l’existence, mais de ces moyens de perversion, d’abêtissement et de soumission des esprits des hommes.
Qu’elle est donc cette puissance, dont on peut parler sans crainte ? Qui ne demande et qu’il n’est nul besoin de vénérer, ni de prier ? Qui ne vous accordera ni grâce, ni rémission de vos fautes envers d’autres hommes et la nature ? Qui ne possède ni volonté, ni intention, ni même conscience, à la manière des hommes ? Qui n’a nul besoin d’être cru, ni d’être su, pour régir, contraindre et impliquer les structures fondamentales de toutes choses, inertes ou vivantes ? Qui domine la spatialité et la temporalité, qu’il à créé de sa permanence ? Ces questions auxquelles il ne peut lui-même répondre, tentent de cerner sa réalité inintelligible…

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Jean-Louis Tripon

Chercheur théoricien mentaliste, ingénieur géomètre INSA, expert en sémantique holistique, expert en sciences mentales, Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique (HPCHA), dualiste de substance, métaphysicien athée, créateur de la méthode DMS, président fondateur de l'AFDMS.

Cet article a 4 commentaires

  1. Jean-Louis Tripon

    L’islam n’est pas une religion mais une idéologie politique archaïque dans laquelle tous les pouvoirs : militaires, politiques, judiciaires et religieux, sont aux mains d’un seul, comme c’était le cas des chefs des tribus bédouines du temps de son prophète Mahomet. L’Islam n’a donc pas plus à réclamer la protection de l’article 18 de la Déclaration des droits de l’homme, pour défendre son système politique, que le fascisme ou toute autre doctrine autoritaire de soumission de la pensée des hommes.

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  2. Jean-Louis Tripon

    Suite à une attaque kamikaze en Israël :
    Mère du terroriste palestinien : ” mon fils était un boucher. Il savait comment massacrer.”
    L’un dit : La paix viendra quand ils vont aimer leurs enfants plus qu’ils ne détestent les Juifs.
    Mon commentaire : Mais ils aiment beaucoup leurs enfants, raison pour laquelle ils les envoient au paradis d’Allah, ce qui nécessite de tuer des juifs avec gourmandise, ainsi qu’il est écrit dans le Saint Coran. Cette mère est heureuse d’avoir élevé un saint homme, dans la logique de la cohérence de son inconsciente sottise.
    Cela peut paraître du plus haut niveau de l’imbécillité, mais notre structuration mentale n’a pas de valeur en soi, ce qui signifie que le pire du pire peut y être incrusté comme le meilleur, et que ça va coller grave au fond de la gamelle du barbare, car c’est la puissance de la même fonction mentale qui doit s’y coller pour remplacer ce qu’elle y avait mise. Or, quand on sait que la même fonction, Charled Rojzman, est la gardienne de notre transcendant et que celui ci dit = “tue le juif”, ben c’est pas gagné, pour changer facilement les choses.

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