Pour toutes celles et ceux…

Pour toutes celles et ceux…

Pour toutes celles et ceux qui, comme moi, ont un ego un peu trop surdimensionné  

“Vivre sans penser que vous êtes un grand homme, un homme exceptionnel, crée une explosion des habitudes.

De plus en plus, vous deviendrez sensible à la tranquillité et votre ouverture se reflétera dans toutes les directions.

Votre femme sera heureuse, vos enfants seront heureux. Ils seront heureux parce que vous aurez cessé de leur demander quoi que ce soit et que vous leur donnerez tout.

Vous pourrez leur donner tout parce que vous saurez que vous n’avez rien. Plus d’imagination, plus de pensée pour votre vieillesse, plus de demande d’amour, de compréhension ou de respect…

Pourquoi ? Parce que ce n’est pas quelque chose que vous pouvez demander.

L’amour, la compréhension, le respect, c’est ce que vous êtes profondément – et que vous exprimerez.”

Eric Baret

Comme j’ai été…

Comme j’ai été.. et suis encore un petit enfant jaloux, plein de ressentiment, imbu de moi-même et de ma prétendue supériorité..

Comme j’ai crû, et crois encore, être mieux que les autres..

Comme je suis accroché à certaines croyances que j’ai longtemps considéré comme des points forts, des croyances dont la seule vocation était en fait de justifier ma prétendue supériorité

Comme il me reste encore tant de travail sur moi, je sens que je suis en train d’accoucher de quelque chose..

Vigilance et écoute de soi à chaque instant, le mental est toujours là prêt à prendre le dessus..

Pourtant hier j’ai entrevu une forme de joie lorsque j’ai réalisé qu’il travaillait pour justifier ce que je mettais dans ma tête, comme un maçon qui consolide un mur..

A moi de ne pas polluer ma tête en laissant glisser mes anciennes croyances, en les écoutant et en ressentant le ressenti qu’elles suscitent en moi, comme une musique dont on observerait les notes flotter dans l’espace..

J’entrevois des moments de pure joie..

Gratitude !

En toute simplicité…

Conditionné, asservi par ce que mon esprit avait absorbé de mon entourage, j’ai longtemps été persuadé que le bonheur était demain, après avoir acheté ceci ou cela, après avoir souffert toute une vie au travail, après avoir rencontré les bonnes personnes, après être devenu réellement moi-même, etc..

J’ai pris des chemins détournés, je me suis égaré dans le maquis de mon mental conditionné au malheur et à la souffrance..

Quelque chose en moi ne pouvait tolérer mon propre bonheur, la culpabilité, la haine, le ressentiment étant omniprésent à chaque instant, dans chacune de mes pensées..

Alors j’entretenais ce purgatoire quotidien en le nourrissant et en faisant en sorte de gâcher toute possibilité de bonheur..

Aujourd’hui il est toujours présent en moi, les pensées n’ont pas disparu..

J’ai compris simplement que c’était moi qui les nourrissait..

J’ai compris que c’est inutile de regarder ce qui est mieux que soi.. ou moins bien.. simplement être tranquille avec soi, disponible à ce qui apparaît dans sa vie..

En toute simplicité…

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Jesse James

Vivons dans nos illusions, acceptons nos limites.

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