Présentation de Sic Itur

Présentation de Sic Itur

Notre plateforme de Réseautage social Sic Itur est multivalente, mais principalement tournée vers le développement personnel, l’éducation et les thérapies. Donc je pense que pour construire un nouveau réseau libre et respectueux de notre vie privée, il faut fédérer un ensemble de plateformes collaboratives thématiques couvrant tout l’éventail des passions dans une structure non hiérarchique. Sic Itur est l’une d’elles. Ce qui est important, c’est la capacité interactive de ces plateformes, ce qui n’est pratiquement pas le cas des sites d’association avec des formules de contact dépassées (quand elles fonctionnent).

Les abus de Facebook en matière d’exploitation et de destruction de nos données personnelles n’ont plus à être démontrées, ses sollicitations, ses contraintes, sa censure, et ses pénalités sempiternelles sont devenues insupportables. La question n’est donc pas de quitter Facebook mais par quoi le remplacer. C’est une question technique, le savoir faire social de chacun est un autre problème. Les petits sites personnels, non interactifs par définition, ne sont motivant que pour les auteurs, sont globalement chers et peuvent être raccordés par des liens à de grandes plateformes interactives efficaces dont la construction reste incontournable, et dont les impératifs techniques restent à cerner.

Sic Itur a été développé avec le triple souci d’indépendance, de qualité, et d’interactivité, avec des fonctions WordPress supérieures à celles de Facebook. Si son design n’a pas nécessairement vocation à être copié, sa structure peut facilement être dupliquée et encore améliorée par des informaticiens compétents comme ceux du groupe (L’exode : transition vers un nouveau réseau social) engagé dans cette transformation du réseautage Internet, afin de créer toutes les nouvelles plateformes contributives partenaires dont nous avons besoin. La sécurité de chacune de ces plateformes peut être assurée par sauvegarde de l’intégralité de son contenu dans un disque dur de 50 to.

Ces plateformes sont liées dans une page réservée aux partenaires, alors que chaque membre peut lier son site à sa page de profil, nous avons conseillé à nos membres de se créer des sites gratuits mais très peu le font, nous ne recueillons que les sites qui existent déjà. L’idée, c’est que chaque plateforme puisse disposer non seulement de foyers de discussion mais aussi de spécialistes de ces domaines afin de pouvoir répondre aux questions posées. Nous avons ainsi pu ouvrir depuis peu une catégorie musique, mais pas de catégorie informatique, faute de responsables.

L’hébergement de telles plateformes n’est pas si cher (guère plus qu’un site ordinaire). Elles peuvent donc rester gratuites sans exploiter leurs membres, et au delà d’un certain volume, s’il faut louer des serveurs, faire comme Wikimédia,= demander une participation annuelle volontaire de quelques euros à leurs membres. Avec le nombre, le coût de l’hébergement tombe vite à moins d’un euro annuel par utilisateur. Au delà d’un certain seuil, la gestion de ces plateformes peut réclamer d’engager des salariés à coté des bénévoles, mais là encore plus les membres sont nombreux, et plus le financement est facile.

Pour sortir les gens de Facebook, il faut de l’activité, et donc de l’animation organisé par quelques bénévoles dans les thèmes proposés, sinon c’est morne plaine, vacuité assurée comme dans Diaspora : un échec total, car il manque un outil essentiel = une structure d’animation comme dans les groupes Fbk. Ces animateur existent, ils souffrent et se plaignent des sévices et des pénalités despotiques qu’ils subissent, ce sont eux qu’il faudra convaincre de migrer vers les nouvelles plateformes citoyennes et de ne conserver Facebook que comme un espace de promotion externe.

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

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