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Diplosome : l'interface physique/mental

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Diplosome : l’interface physique/mental

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DIPLOSOME : L’INTERFACE PHYSIQUE/MENTAL

L’existence de deux substances, l’une physique et l’autre mentale, pose immédiatement le problème de l’explication du comment de leur interaction, parce que notre expérience ordinaire et quotidienne nous montre que notre mental dirige notre corps et qu’à l’inverse il reçoit des informations de celui-ci.

Descartes à beaucoup hésité avant de choisir pour interface la glande pinéale. Ce fut une erreur, cependant à son époque la biologie était pratiquement inexistante, et il ne pouvait donc pas la déterminer faute de pouvoir visualiser au microscope électronique avec un grossissement de 150 000 l’intimité des cellules et étudier leurs organites comme nous pouvons le faire aujourd’hui.

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Description

Jean-Louis Tripon

DIPLOSOME : L’INTERFACE PHYSIQUE/MENTAL – Essai

L’existence de deux substances, l’une physique et l’autre mentale, pose immédiatement le problème de l’explication du comment de leur interaction, parce que notre expérience ordinaire et quotidienne nous montre que notre mental dirige notre corps et qu’à l’inverse il reçoit des informations de celui-ci. Certains disent que compte tenu du fossé qui sépare ces deux substances, c’est impossible. Mais c’est ne pas faire preuve d’esprit scientifique, car pour un scientifique face à son ignorance de la réalité ultime des choses, tout reste possible dans cette réalité, et qu’il ne peut se permettre aucun a priori de ce genre s’il veut accroître ses connaissances des choses. Puisque que cette interaction est manifeste, il faut bien qu’il existe une interface physique/mental compatible avec leurs deux natures, un traducteur réciproque entre le codage biologique des informations et la structuration du sens au sein de notre mental.

Descartes à beaucoup hésité avant de choisir pour interface la glande pinéale. Ce fut une erreur, cependant à son époque la biologie était pratiquement inexistante, et il ne pouvait donc pas la déterminer faute de pouvoir visualiser au microscope électronique avec un grossissement de 150 000 l’intimité des cellules et étudier leurs organites comme nous pouvons le faire aujourd’hui. Or toutes ces cellules que ce soit celles des bactéries eucaryotes ou celles de notre corps sont vivantes, elles interagissent avec leur milieu, sont conscientes et pensent. Certes pas comme nous, mais elles pensent néanmoins car c’est nécessaire à leur survie. Pour penser, il leur faut une nature mentale en sus de leur nature physique, et pour que ces deux substances interagissent il leur faut une interface physique/mental. C’est donc là, et nulle par ailleurs, dans l’intimité de ces cellules microscopiques qu’il faut trouver la mystérieuse interface.

Le diplosome (constitué de deux centrioles) ne pense pas, mais il est capable de coder des informations ainsi que les instructions qu’il reçoit des fonctions pensantes pour les exécuter. Par sa nature il est compatible avec la nature physique, et par sa structure avec la nature mentale consciente du vivant. Il est l’interface que cherchait Descartes pour prouver l’interaction entre nos natures physique et mentale, donc son dualisme.

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