« Quelle est la nature de notre conscience ? »
Le pont infini au dessus du vide, symbole de l'évolution mentale

« Quelle est la nature de notre conscience ? »

https://blogs.mediapart.fr/jacaeo/blog/160819/quelle-est-la-nature-de-notre-conscience

Rare sont les livres qui suscite chez moi le besoin d’écrire le résumé d’un livre. Celui-ci fait partie des perles rares qui incitent à une réflexion pouvant aller jusqu’à remettre en cause des convictions ancré depuis de longues années. Cet ouvrage écrit par un scientifique, est facile à lire pour tout public

Un saut quantique de la conscience : Pour se libérer enfin de l’idéologie matérialiste

La vision du monde matérialiste nous contamine depuis plusieurs siècles. Selon cette idéologie, notre esprit et tout ce que nous expérimentons se réduirait à de l’activité chimique et électrique dans le cerveau et lors de la mort, notre conscience et notre personnalité s’évanouiraient dans le néant.
Cet ouvrage démontre, grâce à des études scientifiques, que la doctrine matérialiste est totalement erronée et qu’il est maintenant temps de nous en libérer.
Les pensées, croyances et émotions jouent un rôle central dans la santé et le bien-être en influençant l’activité du cerveau, des gènes et du réseau psychosomatique. Les études scientifiques s’intéressent aussi aux expériences de mort imminente et aux médiums, à la communication avec les défunts et la transcommunication instrumentale, la réincarnation et les états élargis de conscience.
Les études abordées dans ce livre incitent le Dr Beauregard à proposer un nouveau modèle de la réalité, le paradigme post-matérialiste. Ce nouveau paradigme devrait nous amener à la prochaine grande révolution scientifique.

Parution : janvier 2018 / ISBN : 978-2-8132-1635-9 / EAN : 9782813216359

Mario Beauregard est chercheur en neurosciences aux départements de psychologie et de radiologie de l’Université de Montréal. Il participe à de nombreuses conférences et congrès scientifiques à travers le monde. 
Il est l’auteur de plus d’une centaine de publications et a été choisi par le “World Média Net” comme étant l’un des 100 pionniers du XXIe Siècle

Notes de lecture de Jean CHAPELOT (été 2019)

Avant, pour toutes les religions et les traditions, nous sommes soit une âme éternelle créée par Dieu soit une goutte d’une conscience universelle que nous rejoindrons. Dans tous les cas notre existence se prolonge.
Avec le XVIIIe siècle et le développement de la modernité, le matérialisme et l’athéisme se développent. Nous sommes des machines biologiques : « Le cerveau sécrète la pensée comme le foie sécrète la bile » ou « Cerveau créateur de la conscience ». Si tel est le cas, l’intelligence artificielle ouvre la porte du « transhumanisme ». La réponse à la question :  « Quelle est la nature de notre conscience ? » devient un enjeu capital.
Le Dr Mario Beauregard, chercheur en neurosciences, affirme que la conscience est extra-neuronale. C’est ce qu’il tente de démontrer dans cet ouvrage.
Sa définition de la conscience est : « La conscience est la faculté mentale qui permet d’appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs et intérieurs (pensées, émotions, conscience de soi) ».
Les postulats qui sont à la base de la pensée scientifique actuelle :

  1. Matérialisme : la matière est la seule réalité (particules et champs physiques) ;
  2. Réductionnisme : la seule manière de comprendre le « complexe » consiste à le réduire à l’interaction de leurs parties ou à le décomposer en choses plus simples ;
  3. Déterminisme : les états futurs de systèmes physiques ou biologiques peuvent-être prédits en se basant sur leurs états présents ;
  4. Mécanisme : le monde fonctionne comme une énorme machine déterminée par des lois physiques immuables.

Au XIXe siècle ces postulats deviennent des dogmes : c’est le matérialisme scientifique. De cette croyance naît l’idée que notre personnalité et notre conscience retourne au néant lorsque nous mourons.Si cela a permis des avancés scientifiques importantes, cela a entravé la recherche sur l’esprit, la conscience et la spiritualité (notions subjectives de l’expérience humaine).
Au XXe siècle une branche de la physique donne naissance à la mécanique quantique (MQ) qui invalide ces postulats en démontrant que les particules subatomiques ne sont pas réellement des objets solides (ils n’existent pas de manière certaine en des endroits et des temps définis : effet de l’observateur). Notre réalité est constituée de 2 aspects complémentaires mais distincts : le physique et le psychologique (le mental pouvant influencer le monde physique). Des connexions subsistent entre des particules séparées par de gigantesques distances. La non-localité et l’intrication suggèrent que l’univers est un tout indivisible.

Chapitre 1 : L’effondrement du matérialisme scientifique.

L’homme a besoin de croire qu’il soit religieux, athées et même scientifique.
Par exemple : Les chercheurs en neurosciences croyaient qu’on venait au monde avec une quantité maxi de neurones qui ne faisaient que diminuer au cours de la vie. Aujourd’hui on a démontré que certaines parties du cerveau conservent la capacité de produire des neurones. Par ailleurs des études ont montrées la plasticité du cerveau. Nous ne sommes donc pas prisonniers du cerveau hérité à notre naissance.
Un autre dogme central des neurosciences est l’idée que tous les événements mentaux, la conscience et le soi se réduisent simplement aux processus physiques et biologiques du cerveau.

Lire la suite de l’article dans MEDIAPART édition du 20 août 2019 (lien en tête de cet article)

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Cet article a 4 commentaires

  1. Jean-Louis Tripon

    Ce Canadien (l’auteur du livre) n’a évidement pas toute la perception mentale nécessaire, c’est un intellectuel, qui a une vision non matérialiste des choses, qui n’a pas la capacité de lucidité philosophique d’un Markus Gabriel, et se fonde beaucoup sur de la parapsychologie, ce qui dessert sa thèse, même si c’est vendeur de parler de survivalisme à la mort, et de perception extrasensorielle de choses physiques, qui ne sait même pas bien exprimer ce qu’est la conscience : une réalité objective de révélation du contenu d’une expérience mentale, une fonction mentale essentielle à notre survie, et non une faculté subjective d’un jugement personnel donc imaginaire d’une opinion trompeuse et illusoire, une croyance. C’est une expérience que tous éprouvent, mais pas les machines, ce qui les distinguent des vivants. C’est un scientifique, peut-être un quantique, mais pour ces chercheurs en physique quantique qui parlent de conscience à propos de la matière, et en ripolinent leurs thèses, cette conscience est une grandeur imaginaire, une subtilité conceptuelle de leur représentation totalement virtuelle de l’univers physique qui’ils étudient sans pouvoir l’appréhender sensoriellement, sensuellement, ce n’est pas notre conscience mentale, tout au plus quelque chose qui en partage vaguement certaines propriétés, mais c’est discutable.
    Reste que cet article est intéressant, je mettrais son lien dans mes deux groupes mentalistes et dans la catégorie Sciences de notre réseau Sic Itur, ce jour même.

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    1. Jean-Louis Tripon

      C’est bien que tu aies commenté un article ce qui me permet de te répondre directement. Je n’ai pas trouvé ton compte dans Facebook (il y a beaucoup de Stephane Steinner), aussi je t’ai envoyé un mail après t’avoir nommé auteur (c’est un rôle qui permet d’écrire des articles) que j’espère tu as reçu. Lire le digeste de notre page Aide pour apprendre à utiliser ce logiciel qui n’est pas plus compliqué mais différent de Facebook. Une messagerie est bien utile pour communiquer (possible publique ou privée), c’est un simple blog dédié à sa présentation aussi complète que désirée, et au dialogue avec les autres membres, sinon nous avons aussi une salle café. Pour plus d’explications téléphoner au 04 68 53 33 72 (c’est gratuit).

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  2. Jean-Louis Tripon

    Tout ça est bien joli, il existe une multitude d’écoles qui parlent de l’évolution humaine, beaucoup de séduction et une seule réalité, cette réalité est difficile à accomplir, il m’a fallu 30 ans pour parvenir au stade ataraxique. Le problème ensuite est de transmettre, plus qu’un enseignement mais un état et des capacités mentales. Le passé nous apprend que si quelques grands adeptes de la démarche évolutionnaire sont parvenu à ce stade et l’ont peut-être dépassé, aucun n’est réellement parvenu à transmettre, sinon la société humaine ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui. Nous publions des livres pour les enfants et pour les adultes, des cours existent, et des vidéos seront bientôt disponibles. Deux centres de formation y travaillent. Avec tout ce que nous proposons gratuitement, n’importe quel apprenti sérieux et motivé devrait pouvoir y parvenir en une seule année. Nous aurions besoin d’une reconnaissance universitaire et de validations scientifiques de notre méthode et de nos techniques dans un monde qui ne progresse que dans l’exploitation commerciale des hommes, et qui nous ferme les portes des moyens qui nous seraient indispensables pour que ces formations deviennent une grande vague qui emporte l’espèce humaine vers un avenir radieux. Mais voilà, malgré tous nos efforts, tout cela est bien difficile, et nous restons dans une grande incertitude quant-à l’issue de la société humaine dans un environnement écologique, climatique, politique, économique et scientifique, de plus en plus sombre et menaçant.

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