Redonner de l’espoir et bouger les lignes

Redonner de l’espoir et bouger les lignes

Briques de base d’un programme de rassemblement. 

Redonner de l’espoir et pouvoir bouger les lignes.

Nous savons que nous avons d’immenses problèmes à traiter, et que faire l’autruche est inutile.  Prenons les comme des challenges, ils ont pour noms :

  • Dérèglement climatique
  • Acidification des océans
  • Déforestations massives
  • Pollutions croissantes dues à un CO2 non absorbé
  • Manque d’eau pour 1 milliard de personnes
  • Epuisement de certaines ressources rares
  • Démographie mal contrôlée
  • Surconcentration des richesses aux mains de minorités
  • Non contrôle des grosses multinationales, (comme Google ou Monsanto)
  • Chômage massif
  • Territoires abandonnés
  • Populations maltraitées

Les désordres, partout présents, touchent tout le monde et hypothèquent l’avenir !

Désigner des coupables n’a eu, jusqu’à présent, que peu d’impact. Que ce soit l’hyper capitalisme, la finance incontrôlée ou la technologie débridée. Si le « système » continue, c’est bien aussi parce qu’il y a trop de gens qui le soutiennent, de façon directe ou indirecte, par sentiment d’impuissance, d’ignorance, de désarroi et de renoncement.
Si nous voulons casser ces sentiments “d’impossibilités”, sortir des querelles inutiles et récurrentes, créer une dynamique de rassemblement au-delà des crispations nationalistes et égotiques, nous avons à faire un effort de pédagogie et à faire connaître les initiatives exemplaires existantes.
Pour redonner le goût d’un cheminement possible, sortir de l’idée que la France, « pays de l’individualisme protégé », est ingouvernable, accepter d’avoir des divergences, tracer des cadres qui permettent à chacun de trouver une place, et transcender les clivages, et s’occuper de l’essentiel.
Autour de l’essentiel, tenter d’être les plus nombreux possible. 
Pour cela, nous proposons de restaurer les liens sociaux dès le plan local. Instituer des dispositifs de médiation, de remédiation et de régulations. Encourager les initiatives et capitaliser les réussites. 
Notre chance est  que nous voyons sous nous yeux se substituer l’axe temps-vivant à l’axe matière-énergie qui a structuré les siècles précédent. 
Il resterait en plus de fouiller chaque axe,  à apporter des éclairages  sur la culture, l’art, la technologie, l’agriculture, les monnaies, l’armée, la police, les relations internationales et européennes (ministère des affaires étrangères et rayonnement).

Nous comptons sur vous

Nous proposons douze grands axes :

  1. Redonner du pouvoir au local : créer 10 maisons locales de la bienveillance par an et par département pendant 10 ans, pour  ancrer des liens entre les générations et les cultures, inventer des solutions, pratiquer la résilience.  Maisons où l’on pourra :
  • Échanger les expériences. 
  • Déployer des projets collectifs, et inventer des solutions multiples. 
  • Réparer les objets.
  • Consommer de façon plus intelligente et partagée.
  • Développer des réseaux d’entrepreneurs.
  • S’occuper des personnes non « insérées ».
  • Etre en position d’intervenir sur les questions de sécurité.
  • Réduire les souffrances, les dépendances  et les manques individuels, grâce à des soutiens spécifiques.
  • 2. Eduquer à penser, ressentir et entreprendre. Transmettre confiance, sens critique, goût du risque et art d’affronter l’imprévu. Pour de futurs adultes capables de piloter leur existence, de s’occuper  de leur santé et des générations futures, de travailler en réseaux, de faire la cuisine, de bricoler, d’improviser, et d’inventer. Tout cela autour d’un contenu partagé minimum, équilibrant, qui relève du passé du présent et du futur.
  • Instituer comme fondamental la connaissance de soi, des autres et de la planète, d’une façon différenciée, selon les formes d’intelligences, d’approches du réel et d’expériences de chacun.
  • Modifier le statut des nouveaux professeurs afin que leurs missions soient centrées sur les tâches à accomplir, et qu’ils puissent d’exercer d’autres activités. 
  • Mettre en place des recrutements sur concours nationaux ou régionaux, favoriser le pluspossible les composition d’équipes éducatives par les établissements eux-mêmes (à hauteur de 60 % ?).
  • Un projet éducatif global par district scolaire, en lien systémique avec des projets éducatifs territoriaux.
  • Evaluation à tous les niveaux  pour mieux faire apparaître ce qui réussi.
  • Fusion école élémentaire-collège jusqu’en 5 ème, incitation aux jeux coopératifs.
  • Examen commun des connaissances au niveau de la première.
  • Mise en place dans les universités d’un premier cycle de culture générale de trois ans, démarrant au niveau de l’actuelle classe de terminale sur les plans scientifiques, techniques, humanistes, juridiques, médicaux, artistiques. 
  • Une partie du service des universitaires devra être consacré aux zones ouvertes à tous les citoyens.
  • Les universités doivent s’ouvrirent le plus possibles au monde de l’entreprise et construire avec celles-ci des programmes de recherches qui auront à cœur de protéger l’homme et son environnement et de favoriser l’épanouissement des populations.
  • 3. Une santé publique qui prône la responsabilisation et qui puisse prendre les décisions.
  • Bonus de cotisation qui entérine une hygiène corporelle responsable.
  • Mettre en place une véritable agence publique pour les usagers, financée par l’industrie pharmaceutique. Expertise indépendante des médicaments, vendus à l’unité. Incitation à la mutualisation des baisses de prix. 
  • Encouragement aux thérapeutiques des cellules souches, pour les articulations d’ores et déjà.
  • Réorientation de la recherche pour supprimer à terme les expérimentations sur les animaux et d’une façon générale agir contre la souffrance animale.
  • Fin du « diktat » de l’allopathie.
  • Conventionnement des médecins subordonné au respect d’une carte des besoins. Interdiction des surcomplémentaires, poursuite de la politique de plafonnement des remboursements de certaines prestations par les complémentaires. Promotion d’une dotation globale pondérée par une modulation selon le nombre d’actes et la difficulté intrinsèque des pathologies traitées.
  • Réorientation de la médecine de ville vers les actions de prévention et de santé publique (en rendant obligatoire de participer aux opérations collectives d’hygiène et de santé publique).
  • Offre hospitalière de proximité et gestion différenciée des moyens hospitalier, afin d’adapter l’offre hospitalière aux besoins des populations. Création d’une agence unique pour gérer les achats publics hospitaliers. Coordination obligatoire des permanences et des urgences hospitalières. 
  • Ouverture systématique de «  maisons de santé » à visée essentiellement éducative, pour les adolescentEs) et les jeunes parents (style « maisons vertes »).
  • 4. Un partage du travail, lié à une recherche systématique de « Qualité », à une diminution des tracasseries pour crée son emploi :
  • Contrat simplifié unique de travail  donnant des garanties évolutives avec la durée passée sous contrat. Rendant possible le partage entre plusieurs employeurs. Appuyé par une véritable représentativité des salariés.
  • Contrat de qualification unique pour les 16-25 ans, avec décote de 25 % sur le SMIC et obligation contrôlée de formation de l’employeur.
  • Contrat de génération entre un sénior et un jeune,  avec obligation de transmission, exonéré des charges sociales.
  • Revenu minimum d’existence pour toutEs, déductible du salaire, si possible lié à un équivalent de travail pour la société. Et donc suppression du RSA.
  • Encouragement aux contrats entre auto entrepreneurs.
  • Facilitations de l’économie sociale solidaire et écologique.
  • Passage progressif et négocié entre les parties aux 32 h / semaine, en précisant combien d’emplois peuvent être créés par ces réductions horaires. En concevant un temps de travail actualisé avec une variation horaire pour certains métiers. Vers les 20H ?
  • Obligation de : respect mutuel,  sécurisation des parcours professionnels, accès à la formation, co-gestion.
  • Juste « prix » du travail, libéré d’une partie significative des charges sociales, transférées sur la CSG et alimentées par une taxe sur les profits non réinvestis dans l’entreprise.
  • Déconcentration forcée chaque fois que le niveau de concentration (horizontale ou verticale) atteint entraîne des asymétries d’information, des privilèges d’accès, de positions de domination en chaîne.
  • 5. Un service public des ressources concrètes, sensibles et conceptuelles nécessaires pour vivre de façon plus harmonieuse.
  • Eau, électricité (facilitant la construction de réseaux alternatifs de distribution gérés par des groupes de citoyens), finances, santé, pharmacie humaine et animale, phytosanitaire, éducation, assurances contre  les risques de la vie, réseaux d’informations.  
  • Reprendre en main la rente autoroutière.
  • Rationnaliser l’investissement en L.G.V.
  • Contribution du transit routier étranger.
  • Amplifier les procédures de débats publics. 
  • Vers un véritable contrôle public  de ces services (présence de commissaires du gouvernement, munis de droit de veto, du droit de soumettre à délibération, du droit de décider dans certains cas). 
  • Réforme du mode de gestion  des entreprises publiques: désignation des dirigeants par des assemblées représentatives, contrat de mandat, redditions de compte, participation effective des usagers à la gestion, évaluation  systématique des performances, budgets et comptes soumis à un contrôle strict.
  • Zones universitaires ouvertes à tous les citoyens pour leur donner les outils de compréhension des enjeux.
  • Service civique obligatoire, à partir de 16 ans, autour d’un parcours des associations, analogue à celui des Compagnons du Tour de France.
  • 6. Une économie de l’attention et de l’innovation durable.
  • Soutien public obligatoire aux sociétés innovantes : pépinières et incubateurs, accompagnement à l’installation, mise à disposition des plates-formes techniques, encouragement au financement participatif.
  • Triplement des moyens d’intervention de la BPI, tout en gardant son rôle de levier pour lever les financements privés.
  • Programme massif de réduction des consommations d’énergie et de stimulation de l’économie non carbonée. Remise à niveau des système de fixation du coût du carbone et extension du périmètre des permis d’émission, à l’industrie aéronautique, aux transports terrestres, au secteur de la construction.
  • Dé-diélisation rapide du parc automobile et de camions, en associant citoyens et entreprises à cette nécessaire mutation.
  • Investissement public massif dans les réseaux énergétiques intelligents, avec priorité à la gestion des ressources au plan local.
  • Recours à l’emprunt obligatoire – garanti par l’Etat – pour le financement des investissements d’avenir, y compris par ponction dans les fonds de l’assurance vie et autres sources d’épargne peu ou mal mobilisés.
  • Lutte contre toutes les pratiques créatrices de rareté à des fins exclusivement lucratives.
  • Abolition des rentes subsistantes sans utilité publique (émoluments des anciens responsables politiques s’ils travaillent). 
  • Economie circulaire : étendre les filières de REP (responsabilité élargie du producteur), aussi bien au regard de la production des ménages que celle des déchets professionnels dans les filières non rentables)), encourager systématiquement la collecte en flux dédiés, imposer aux collectivités des normes obligatoires de collecte par flux et briser leur soumission aux industries de l’incinération et du recyclage approximatif. 
  • Réduction des dépenses inutiles et non qualitatives
  • Recherche prioritairement centrée sur ce qui facilite l’autonomie, et les biotechnologies de la réparation.
  • Incitations  à l’amélioration de la qualité relationnelle dans toutes les entreprises.
  • 7. Auto régulation et connectivité des villes et des campagnes pour assurer l’autonomie alimentaire en légumes et poissons.
  • Réduire les pollutions en tout genre (matérielles et psychiques).
  • Réduire et trier les déchets, minimiser les dépenses de chauffage. Diminuer les impôts pour ceux qui améliorent la réduction des déchets.
  • Donner un toit à chacun par un programme de construction d’immeubles sociaux passifs, économes en énergie.
  • Assurer la mobilité, au moindre coût financier et écologique.
  • Obliger les opérateurs de réseau à contribuer à la constitution  des réseaux d’initiative publique correspondant aux carences de l’initiative privée. Loi nationale pour la couverture et les débits.  
  • Politique différentiée de subventionnement des types de transports en commun.
  • Abolition du différentiel fiscal diesel-essence, une refonte du bonus écologique pour supprimer le plus rapidement   possible le diésel.
  • Système repensé de livraison des marchandises (trains et petits camions électrique). Encourageant les transports par lots.
  • Incitation au covoiturage et à la voiture partagée. Systèmes de type Uber, en les contraignant à payer les charges sociales
  • Incitation des inter-communes à dé carboniser et dépolluer les transits en centre–ville. Généralisation des parkings de rétention et accès en collectif au centre ville.
  • Compte individuel de CO2 limitée à 2,7 tonnes par personne et par an.
  • 8. Justice et justesse  effectives. 
  • “Déjudiciariser” un certain nombre de contentieux : la circulation routière pourrait être du ressort du préfet, les réparations de délits involontaires du ressort des compagnies d’assurance, l’exécution des peines de prison du ressort de l’administration pénitentiaire, le surendettement des particuliers du ressort des succursales de la Banque de France.
  • Simplifier les procédures de contestations manifestement fondées.
  • Rendre la majorité des recours non suspensifs pour éviter les procédures dilatoires.
  • Valoriser les tâches des greffiers, en leur confiant, sous le contrôle du juge, la rédaction des décisions judiciaires.
  • Rapprocher puis d’unifier les deux ordres de juridiction : ordre judiciaire (dépendant de la Cour de cassation) et ordre administratif (dépendant du Conseil d’Etat).
  • Renforcer les moyens des chambres régionales des comptes qui apportent une contribution essentielle à la lutte contre la corruption. 
  • Doubler les effectifs de justice.
  • Multiplier l‘insertion sous contrôle plutôt que la prison.
  • Créerun office de la médiation de l’arbitrage et la bienveillance ayant de réels pouvoirs.
  • Créer un  office d’encouragement des belles initiatives et de minimisation (relativisation et compréhension) des échecs.
  • 9. Information plurielle, soumise à une éthique contrôlée par les citoyens élus des collectivités locales et désignés par les « maisons locales de la bienveillancecitoyenne », couplée à  des scrutins sur questions majeures posant problème.
  • Votation citoyenne systématique sur des sujets débattus dans une chaine télévisée,  grâce à une identité numérique garantie. 
  • Favoriser les “campagnes” locales et organiser les débats. Mettre en place les conditions de vote et l’organisation (équipes autour des urnes et scrutateurs).S’engager à prendre en compte les résultats des votes et en débattre dans des réunions citoyennes. 
  • Affichage renforcé du coût réel des produits vendus dans tous  les secteurs (incluant coût de transport).
  • 10. Impôt à la source, progressif fusionné avec la C.S.G, TVA écolo et rééquilibrage des impôts locaux. 
  • Suppression des mécanismes de sur progressivité de la CSG, par incorporation de la CSG dans l’assiette de l’IR. (Ce qui porterait le taux marginal à 55 %). Création de tranches marginales à 60 et 65 %. Révision des modalités de taxation des substituts aux revenus, soit pour les assujettir à l’IR (dividendes, retraites chapeau) soit pour les taxer équitablement (stock-options, certificats de Souscription d’actions, etc.. Taxation des plus-values de cession des valeurs immobilières.
  • Impôt unique sur toutes les formes de patrimoine, y compris œuvres d’art, foncier rural et parts sociales ou actions quelque soit le niveau de détention, assortie d’un taux minime.
  • TVA sociale écolo, inversement proportionnelle aux nuisances occasionnées.
  • Rééquilibrage des impôts régionaux. Un pourcentage des impôts affectés à  des projets choisis par les citoyens. 
  • Système encourageant la création et la sortie de start-up ainsi que la transmission d’entreprise, pénalisant la plus-value à court terme.
  • 11. Représentativité refondue, respectant la diversité, rendant effective l’implication de tous les citoyens,
  • donnant le droit de vote à tout résident, depuis au moins 1 an.
  • 5 niveaux : local, régional, national, européen, mondial.
  • Trois instances par niveau : court, moyen et long terme. 
  • Election des représentants, renouvelable une fois par paire H/F, à tous les niveaux, avec reclassement en fonctionnaire, le cas échéant.
  • Consultations régulières devant être organisées. 
  • 12. Un « parti européen Humaniste »  pour contribuer à une Europe fédérale politique, en lien avec une structure mondiale. 
  • Rendant accessible les décrets européens.
  • instituant une armée européenne unique.
  • Réalisant des échanges accrus entre peuples.
  • Fédérant  les énergies créatrices et les bonnes volontés humanistes et écologiques.
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antoine valabregue

Ancien jardinier de l'esprit à Education Nationale

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  1. Jean-Louis Tripon

    REDONNER DE L’ESPOIR : Ecologie et social.
    Ecologie => Le détail reste à discuter, tous les experts ne sont pas d’accord sur le diagnostic des désordres et les remèdes (voir François Bouquin).
    Social => Un ventre plein et des os solides, c’est le devoir de l’empereur au peuple pour le bien des deux, écrivait Lao-Tseu, le reste on s’en fout. Chômage, richesses, multinationales, etc., on en a rien à foutre, car c’est se créer des contraintes additionnelles, déjà que personne sait faire, pour concilier écologique et social. Ce qui implique => renversement du système néolibéral qui mène la planète à sa perte (et il y aura alors une telle crise que vous aurez autres choses à régler que de satisfaire aux détails).
    NOUS PROPOSONS 12 AXES : Je déplore que cela ne soit pas un raisonnement politique qui réponde à : “Pourquoi et Comment doit s’organiser la cité face à la menace écologique, et quel nouveau paradigme doit remplacer le présent dépassé, pour la sauvegarde de l’espèce humaine”, mais des propositions techniques qui doivent être testés et analysées par des experts avant d’être validées. Je me soumets cependant à ce petit exercice qui n’atteint pas le cœur du problème
    AXE 1. LES SOLUTIONS POLITIQUES : Si vous ignorez les solutions à apporter pour le bien de la cité, et que vous attendiez que l’intelligence collective des gouvernés vous les révèle, vous feriez mieux d’abandonnez le projet de vous faire élire, car vous n’avez pas l’étoffe d’un politique. Ces maisons de tolérance ne servent politiquement à rien, elles peuvent avoir un intérêt sociétal, et dans ce cas ce sont aux associations privées de les financer et de les diriger et non aux collectivités locales. Il existe déjà des maisons des jeunes et de la culture, qu’il faut soustraire des communes, pour les offrir à la gestion d’associations pertinentes couvrant les objets invoqués.
    AXE 2. RÉVOLUTION ÉDUCATIVE ET CULTURE : Les seuls apprentissages utiles pour les enfants des écoles sont : lire, écrire et savoir exploiter nos fonction mentales. Le reste étant facultatif, déconseillé car aliénant, on rendra donc aux enfants beaucoup de temps libre. Des programmes et des examens seront conçus pour les entrées aux universités et aux grandes écoles, le baccalauréat sera supprimé et remplacé par ces examens.
    Une politique s’accompagne nécessairement d’un choix philosophique et culturel définissant l’homme, fondé sur la raison et non des croyances, donc officiellement athée et dualiste de substance. Les pratiques religieuses et matérialistes seront donc interdites dans l’espace public, la loi de laïcité de 1905 révoquée, les recherches à caractère physicalistes, transhumanistes ou computationnalistes privés de subventions d’état. Les programmes universitaires seront progressivement réformés pour faire disparaître toute trace de scientisme moniste pré-scientifique de leurs cours. La recherche privée restera libre.
    AXE 3. SANTE : La politique de santé visera à s’affranchir du poids des lobbys dans ce domaine : suppression de 50 % des médicaments jugés toxiques, nuisibles ou inutiles a la santé humaine, lutte efficace contre le tabagisme par la dé-diabolisation de la nicotine. Création d’une régie d’état destinée à produire ce psychotrope de grande qualité mais contraire aux intérêts des sociétés pharmaceutiques. Les pratiques et soins physiques et psychiques, relevant du charlatanisme, voire de pseudosciences à tendance sectaires seront rigoureusement interdits.
    AXE 4. TRAVAIL : Le travail n’étant ni nécessaire à l’homme, ni source d’une quelconque dignité, l’état ne se préoccupera pas du chômage, mais assurera un minimum de ressources pour permettre à tous de survivre dans la dignité, sans contrepartie de travail d’intérêt général obligatoire.
    AXE 5. SERVICES PUBLICS ET TRANSPORTS Réduire les consommations en eau potable, électricité, énergie, transports, production de déchets, etc. par l’organisation dans chaque mairie d’une journée civile obligatoire d’incitation, suppression du téléphone portable nuisible à la santé humaine, suppression de l’utilisation des transports aériens sauf dérogation exceptionnelle.
    AXE 6. ECONOMIE : Ainsi que déjà présenté dans les questions 8 à 10 à débattre, la solution à la menace climatique qui pèse sur l’espèce humaine passe par une réglementation sévère de l’économie libérale, la suppression du libre échange, le retour au protectionnisme, la limitation des libertés de consommation, et le retrait de la vente de nombreux produits alimentaires nuisible à la santé humaine ou industriel à obsolescence programmée, l’interdiction de services inutiles, cartes bancaires, crédits à la consommation et à l’investissement pour les entreprises comme pour les particuliers, publicité dans les médias et sous toutes ses formes, démarchage téléphonique, jeux vidéos et compétitions sportives, loisirs dépensiers en énergie, etc. L’objectif étant de faire baisser le produit national brut de 75%.
    AXE 7. ECOLOGIE : La forte décroissance résultant du démantèlement de l’économie libérale modifiera considérablement les données du problème. Les allocations familiales, qui visait à soutenir les naissances seront supprimées pour réduire une population trop nombreuse. Les impostures de l’économie dite verte seront dénoncée, et toutes ces prétendues innovations, toxiques ou nuisibles, seront interdites.
    AXE 8. JUSTICE ET MORALE : On veillera à la séparation du judiciaire des autres moyens de l’état, et à la simplification des procédures. Il sera sans doute utile de rétablir un jour la peine de mort, par souci d’économie, et pour la dignité des victimes des prédateurs les plus barbares.
    Il est certain que l’altruisme n’a aucun sens, que la compassion ne sert qu’à l’amour propre de ceux qui la pratique, que former un pécheur est mieux que de le nourrir de poissons, mais qu’il faut qu’il veuille se former, et que la valeur d’une vie humaine est de venue nulle sur une planète où ils est nettement excédentaire et une lourde menace pour les autres espèces.
    AXE 9. INFORMATIONS : un organisme indépendant des lobbys sera créé pour surveiller toute diffusion d’information par les médias, la publicité sera interdite, la pratique de la novlangue ou désinformation sera lourdement sanctionnée, la vente des données personnelles interdite, la gratuité des médias sera proscrite.
    AXE 10. IMPÔTS : Ils sont nécessaires pour assurer la sûreté, et la bonne gouvernance de la cité. Ils doivent être proportionnels aux gains et aux biens, et non aux consommations, car cette gouvernance et cette sûreté sert davantage à la conservation des richesses et à leurs acquisitions, qu’à la survie des plus pauvres. Les taxes incitatives à bien faire n’ont aucune efficacité, et pénalisent les plus nécessiteux. Elles sont donc à proscrire.
    AXE 11. ASSEMBLÉES ET DÉPENSES DE L’ETAT : Débattent et rédigent les lois à tous les niveaux, mais restent soumises à l’exécutif, dans toutes les strates du conseil municipal au mondial. Représentatives, elles peuvent être élues ou nommées par la strate inférieure. Les dépenses de l’état seront fortement réduites du fait de la suppression ou la réduction de nombreux organismes publics, et des économies dans les domaines de l’éducation, la santé, la recherche, des subventions à l’économie et à l’innovation. et des administrations.
    AXE 12. L’EUROPE : l’Europe n’est ni une nation, ni un peuple, mais une strate dans l’organisation politique mondiale. Elle fut créée comme une organisation économique et de libre échange au service de l’économie néolibérale. Dans l’attente que cette strate politique soit découplée de ce système nuisible pour l’humanité, et que ses tâches soient redéfinies par un nouvel accord entre partenaires, un pays disposant des moyens de sa souveraineté comme la France se doit de dénoncer tous les accords antérieurs qui entraveraient sa politique nationale.
    Une armée européenne est tout simplement une ineptie, chaque nation devant conserver les moyens de sa souveraineté en particulier quand elle dispose de l’arme nucléaire.
    . . .
    Ces mesures préconisées peuvent apparaître drastiques, mais il faut savoir que nous sommes déjà entrés dans une extinction de masse touchant plus de 50% des espèces animales et végétales, que les terres agricoles sont de plus en plus stériles, les océans encombrés de continents de plastiques, que l’eau potable commence à manquer dans certaines de nos régions tempérées. Donc le problème n’est pas de savoir si ces mesures sont exagérées, mais quand elles devrons être remplacées par d’autres mesures encore plus radicales.

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