Sacrée nicotine

Sacrée nicotine

Je souffre depuis plus d’un mois d’une insuffisance cardiaque et pulmonaire très handicapante, en partie causée par un poste de travail assis devant l’ordinateur plus de 12 heures par jour depuis près de quatre ans, qui se traduit par de l’essoufflement au moindre effort, même pour manger, se laver et s’habiller. ne parlons pas de monter une simple rampe d’escalier, un œdème des pieds et des jambes, des difficultés à respirer à plat ce qui oblige à dormir sur un plan incliné, des crises de suffocation nocturnes, une fatigue et une obsession permanente de cette gène de mal respirer, et surtout un effondrement mental devant l’épreuve physique, plus de goût à rien en attendant la fin, ni à lire, ni même à penser. Je suis traité depuis un mois, exactement depuis le 30 mars 2020, avec une médication classique : bronchodilatateurs, diurétique, anti-coagulent et traitement des troubles du rythme cardiaque.

Le 21 avril après une augmentation des doses consécutive à une nouvelle crise nocturne, les médicaments commencent à faire effet : Je peux enfin me reposer et dormir à plat, ce qui m’apporte un grand réconfort, je ne souffre plus de crises d’essoufflement nocturnes, par contre je m’essouffle toujours au moindre effort, et je suis épuisé cérébralement et mentalement en permanence. Problème de œdème des jambes, qu’il faut éviter de monter en œdème pulmonaire : Je ne suis nul part ailleurs mieux qu’à travailler assis devant mon ordinateur où ma concentration dans l’écriture me permets d’échapper à la souffrance. Seulement, la position assise dans mon type de fauteuil produit en Chine, que montre l’image mise en avant, amplifie l’œdème ! J’ai mis mon poste de travail en position debout pour y remédier, mais la fatigue qui m’accable ne me permet pas de tenir longtemps debout et je m’effondre vite en position assise. L’enfer continue donc bien que j’ai réduit mon temps de travail de moitié. L’œdème quitte les jambes mais se maintient dans les pieds.

J’apprend en avril qu’en Chine des études ont montré que les fumeurs, donc les consommateurs de nicotine, auraient moins de chance de contracter et de souffrir des formes graves de la maladie du Covid-19. La nicotine aurait-elle un effet sur les maladies pulmonaires ?

La nicotine est une molécule à effets nombreux et complexes sur le corps humain, elle augmente la pression artérielle et la fréquence cardiaque, entraînant par conséquent l’augmentation du métabolisme. Elle a également pour effet d’améliorer la concentration et la mémoire. Mais surtout elle a pour avantage de produire davantage de neuro transmetteurs, de dopamine, de sérotonine et de noradrénaline, ce qui en fait l’un des meilleurs psychotropes au monde, un stimulant pour le cerveau. Mais voilà, comme elle ne coûte rien et n’est pas brevetable, c’est une des plus grosses menaces qui pèse sur les profits de l’industrie pharmaceutique, qui a réussi à la diaboliser et à la faire classer par l’OMS comme la sixième drogue la plus dangereuse pour les individus et la société humaine, la confondant avec le tabac, bien qu’elle soit ni cancéreuse, ni sans doute addictive, et qu’elle est en vente libre dans les pharmacies. D’ailleurs, ceux qui ont cessé de fumer avec un spray le savent bien, leur addiction ne c’est pas transférée au spray de nicotine. Si bien que si une envie leur reprend deux mois plus tard, cette envie est celle d’une cigarette et non une envie d’un spray. C’est à mon avis le plus gros scandale sanitaire de l’économie néolibérale qui existe au monde.

Je connaissais déjà la nicotine puisqu’en 1982, elle m’avait permis de me sortir et de me sauver définitivement en quelques heures, d’une spasmophilie particulièrement éprouvante caractérisée par une colite permanente, des hémorroïdes, des palpitations cardiaques et des crises de tétanie. Et c’est au début de janvier 2019 que je me suis procuré ce spray de 150 doses de nicotine dosée à 1 mg pour m’arrêter de fumer. Ce qui fut fait en utilisant guère plus de 30 doses, et m’en laissant donc plus d’une centaine. C’est donc tout naturellement, en lisant ces nouvelles de Chine évoquant la nicotine comme d’une protection contre le Covid-19, que j’ai pensé : “Mais pourquoi ne pas essayer à nouveau la nicotine et ce spray pour soulager un peu mon état de souffrance présent ?”. La nicotine n’est pas cancérigène, et le professeur Robert Molimard, le fondateur de l’enseignement de la tabacologie en France, a toujours affirmé qu’elle n’était pas addictive. Vu mon état, je ne prenais guère de risques et une expérience valait la peine d’être tenté pour le savoir. C’est ainsi que cette résolution fit son chemin dans mon esprit et aboutit à son dénouement le 5 mai 2020.

Spray de menthol – nicotine dosée à 1 mg

Le 5 mai à 18 heures après une légère collation, je me décide enfin de prendre ma première dose de 1 mg de nicotine liquide en spray avec le pulvérisateur que vous voyez sur l’image ci-dessus (à titre de comparaison une cigarette contient en moyenne 12 mg de nicotine, pour 1 à 3 mg absorbée par le fumeur. Nous sommes donc ici très loin des doses addictives du tabagisme, à supposer que cette molécule soit addictive, ce qui reste à prouver). Au cours d’une profonde première inspiration le menthol me rafraîchit les poumons et semble me les ouvrir davantage. Cela commence bien, mais je ne remarque rien de plus à l’instant.

Quelques heures plus tard, au cours de la soirée, je m’aperçois que je prends plaisir à parler tout seul et à penser, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un mois. Comme test je prends un livre “les croyances et légendes du cœur de la France” de Laisnel de la Salle. je termine le chapitre entier du conte de Jean le Chanceux sans ennui, en oubliant ma gène respiratoire. Je ne ressens plus alors de fatigue ni cérébrale, ni physique. Je reste des heures dans le lit à savourer le confort de mon esprit d’avant la maladie. C’est le miracle de la nicotine, je n’ose à peine y croire ! Au cours de la nuit, je modifie mon poste de travail, le clavier appuyé sur les accoudoirs de mon fauteuil et les pieds reposant dans les coussins bien frais d’un fauteuil baquet situé face à moi, le bureau et l’écran situés latéralement, je commence l’écriture de cet article, puis je dors trois heures à mon habitude, et reprends à 6 heures du matin quand le soleil se lève…

A huit heures, je me décide d’expérimenter ma première épreuve physique du jour : me préparer à manger, me nourrir copieusement d’un steak accompagné de légumes, et faire un aller-retour sur l’escalier qui mène de mon bureau à ma cuisine. Je me repose au salon jusqu’à 11 heures, pour remonter travailler de 11 à 14 heures, redescendre me reposer et finalement prendre ma dose de 1 mg de nicotine du jour à 16 heures. Tout c’est finalement assez bien passé et mieux que les jours précédents. Je ne suis pas essoufflé pendant le repas et sa préparation, ce fut moins difficile de monter l’escalier, et j’ai récupéré ensuite plus rapidement.

Il me semble avoir atteint un troisième stade de soulagement de ma souffrance : les deux premiers à 20% et 50% grâce aux médicaments et le troisième à 80% grâce à la nicotine. Il faut savoir que, sauf greffe du cœur, l’insuffisance cardiaque est une maladie évolutive dégénérative, et que nous ne pouvons pas attendre plus qu’un soulagement des symptômes de la souffrance. Ce qui est important c’est le ressenti des sensations somesthésiques, que le faible niveau de perception des symptômes d’essoufflement puisse permettre au malade d’oublier et de ne pas penser à sa maladie. C’était déjà pratiquement le cas au stade deux pour parler, écrire, et travailler assis. Avec la nicotine, et l’amélioration du métabolisme du cerveau qu’elle provoque, ça le devient pour faire disparaître cette grande fatigue cérébrale et mentale, ces deux interagissant l’un sur l’autre, se reposer allongé, marcher à plat, accomplir de petits gestes avec une discipline de lenteur pour une grande partie des actes quotidiens, comme manger, se laver et s’habiller, en évitant les actions brusques. Par contre son action stimulante sur le système cardiovasculaire, n’a que peu de conséquences sur l’essoufflement, en cas d’effort et de gestes brusques, comme le portage d’objet lourds, la marche rapide et la montée d’escaliers, mais elle permet de récupérer plus vite une respiration normale.

Je poursuis mes observations pendant une semaine, en prenant une dose de 1 mg de nicotine par jour à 16 heures, avant de les communiquer à mon médecin traitant et aux autorité médicales compétentes. En conclusion, et malgré d’inévitables imprudences qui ne ne remettent pas en cause les résultats, la nicotine apporte au malade, d’après mes expériences, un soulagement indéniable du ressenti de ses souffrances, surtout quand on sait que la moindre amélioration éprouvée par le malade dans ce type de maladie très handicapante sera pour lui très appréciable.

Il me semble nécessaire de confier à des chercheurs scientifiques des études cliniques sérieuses concernant la nicotine dans les quatre directions suivantes :
— L’alternative au tabagisme.
— Ses qualités de psychotrope et de stimulant du cerveau.
— Son action protectrice contre le Covid-19.
— Le soulagement des souffrances dues à l’insuffisance cardiaque et dans le cas de toutes les maladies induisant des perturbations du métabolisme cérébral.
Car on ne peut pas indéfiniment exclure une molécule aussi intéressante que la nicotine des prescriptions médicales.

Jean-Louis Tripon, Ingénieur INSA Strasbourg, Président de l’AFDMS, le 12/5/20

Références et annexes :

Comment sortir du tabagisme :
https://developpement-mental-semantique.com/comment-sortir-du-tabagisme/
Lettre du professeur Robert Molimard à la HAS du 27 Juin 2012 :
www.economiehumaniste.blogspot.com/p/dossier-nicotine.html
Analyse de sang du 15 avril 2020 :

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Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Cet article a 5 commentaires

  1. Dominique Fleury Fleury

    Votre article m’a émue.
    Il est des substances toxiques (qui le sont probablement utilisées n’importe comment, et d’ailleurs, si elles sont efficaces c’est bien parce qu’elles ne sont pas inoffensives) qui seraient d’un grand bénéfice pour la santé ou pour lutter contre la douleur. Mais à cause des tabous sociétaux liés aux profits de l’industrie pharmaceutique, on en prive les patients. Idem pour le canabis qui paraît-il (je n’ai pas fait d’étude approfondie sur le sujet mais lu des témoignages) diminue dans certains cas la douleur. Idem pour la contraception (les femmes de la génération de ma grand-mère dans son quartier buvaient une tisane d’une plante considérée comme un poison, la RUE, qui empêchait la nidification de l’oeuf ou en provoquait l’expulsion très précoce. C’est une mauvaise herbe très commune et j’ignore si des études ont été faites pour un usage simple sans danger, mais cela me surprendrait. L’industrie préfère soumettre le corps des femmes à un chimie lourde et rentable.
    Votre témoignage est précieux. Je ne peux que saluer votre courage et votre opiniâtreté face au mal.
    Votre démarche de nous tenir informés de l’action de la nicotine va tout-à-fait dans le sens de l’objectif du site, mais cela demande une distanciation par rapport à soi-même qui ne va pas de soi. Bravo !

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  2. Jean-Louis Tripon

    Un témoignage anonyme :

    _ Bonjour Jean-Louis, je me permets de vous recontacter sur votre MP. J’ai été très contente de savoir que vous vous portiez mieux grâce à la nicotine. Votre questionnaire sur la nicotine m’a conduit à une petite recherche sur cette substance. Son effet est souvent lié à celui de la cigarette, ce qui brouille un peu le sérieux des mises en garde officielles puisqu’on sait que ce qui fait du mal dans le fait de fumer, c’est surtout l’absorption des goudrons. La nicotine seule à dose raisonnable ne semble comporter que deux dangers majeurs : elle peut faire monter la tension et entraîne de l’accoutumance. Je lis notamment que la nicotine peut avoir un effet sur l’humeur grâce à la dopamine, qu’elle augmente la concentration et la mémoire et que son effet antidépresseur est connu depuis longtemps (comme tous les antidépresseurs, son arrêt brutal agit également sur l’humeur). Personnellement, à la suite de chocs traumatiques que la psychanalyse a échoué à traiter, je suis une “droguée” (j’ai 66 ans) : sans antidépresseurs, anxiolytiques, et somnifères, je ne dors pas, mais alors pas du tout et je sombre dans un gouffre qui ressemble à l’idée qu’on peut se faire des enfers. Il en a été comme ça toute ma vie. Donc je pourrais faire une tentative de chewing-gums à la nicotine : le pire que je risque, c’est d’échouer (je fais partie des gens peu “addictables” : ainsi j’ai arrêté de fumer sans ressentir le moindre manque, tout comme mon père qui fumait pourtant des Boyard maïs à longueur de journée. Et fumer ne m’a jamais manqué (à part le geste que je trouve très élégant). Que pensez-vous de mon idée ? Si vous pensez que mon témoignage peut être utile ailleurs, dîtes-le moi. Je vous souhaite une bonne journée….

    13:41
    _ Vous êtes droguée par des médicaments anxiolytiques (comme ma mère qui a pris du Temesta pour dormir pendant 30 ans). Quels médicaments prenez-vous ? car il y a du moins bon au pire !
    Je vous conseillerait plutôt le Spray (dosé à 1 mg de nico) à la gomme à mâcher (dosée à 2 voire 4 mg de nico). 1 mg correspond à 1/2 cigarette, il est inutile dans prendre plus par jour (suffisant pour les troubles cérébraux associés à mon insuffisance cardiaque). Une giclée de spray sur la langue va directement au cerveau sans s’égarer vers l’estomac, la dose de menthe fraîche est forte (c’est un shoot pour remplacer la bouffée de la cigarette) Moi j’adore, mais certains peuvent mal le supporter. Voilà 300 doses à 1 mg pour 16 € en vente libre en pharmacie pour 10 mois de traitement (les ventes explosent actuellement car la nico protégerait du covid 19 selon 3 études chinoises).

    _ je prends un demi déroxat le matin (antidépresseur) : cela ne suffit pas mais je somnole à plus ; une demi lexomil le soir (c’est à dire la moitié d’un comprimé sécable en 4) et un zopiclone le soir. J’ai une fois arrêté pendant 6 mois : c’est alors que j’ai découvert que contrairement à ce qu’on disait on pouvait ne pas dormir du tout (mon médecin me l’a confirmé) : mais devant la peur d’en mourir et l’invalidité que cela entraînait, j’ai repris mes drogues. oui j ‘ai bien vu qu’il est difficile de s’en procurer en ce moment, j’attendrai un peu si nécessaire

    _ Se méfier de la notice qui recommande 40 doses pour le fumeur d’un paquet, alors que pour mes 20 Mini panter (cigarillos) 3 doses me suffisaient (mais ce n’est pas votre problème, juste pour vous dire qu’avec une dose/Jour vous risquez rien, d’ailleurs un fumeur ne remplace pas son addiction au tabac par une addiction à la nicotine, raison de ses rechutes car il a envie de sa cigarette et pas de son Spray)

    _ oui je comprends bien…. je ne risque pas d’avoir envie d’une cigarette alors je verrai comment ça se passe avec 1 dose, le matin puisque cela stimule la dopamine je n’ai jamais ressenti l’envie de la cigarette, je me demande bien pourquoi je fumais …. ? conformisme social sans doute

    _ j’en ai vu plein en pharmacie de Thuir (il ont doublé la taille des présentoirs juste à coté des caisses) un ami Roger Delpièce qui souffre comme moi va commencer à en prendre dès lundi

    _ En tous cas merci de vos conseils… dès que je pourrai j’achèterai un spray et en prendrai un le matin…. je n’espère pas une baguette magique, mais un progrès…. et en plus je vois que la nicotine n’altère pas la mémoire comme les drogues pharmaceutiques

    _ les raisons de fumer sont multiples. Les découvrir fait partie de la méthode que je préconise pour arrêter de fumer

    _ l’agrément de fumer, pour moi, tenait au lien social, une sorte de ciment, une activité commune. En revanche cela me donnait mal à la gorge, surtout le tabagisme passif. je ressentais le dopage intellectuel, mais pas suffisamment pour avoir envie de continuer

    _ la nico est un stimulant du cerveau, le contraire des assommoirs qu’on vous prescrit, il y a pire : l’Atarax est un poison du cerveau (c’est fait pour les crises de dipolaires). Prescrit par un psychiatre pour de légères angoisses d’un jeune ami. Je lui ai dit “direct poubelle, prends de la nico”

    _ Rien ne m’interdit d’essayer. Les effets sont-ils tous immédiats ? Par exemple, s’il n’y a pas de mieux être au bout d’une semaine, vaut-il mieux continuer ou arrêter ? car il va me falloir jouer l’équilibriste si ça marche et ne pas stopper immédiatement mes drogues, car cela va m’angoisser et me faire courir à l’échec. Ces antidépresseurs anxiolytiques sont comme des cannes

    _ Aucun risque = en arrêtant vos médocs et avec une dose de 1mg / jour, vous allez sentir immédiatement la différence. Effet au bout de quelques heures seulement (et le cerveau adore la dopamine et les deux autres neuro transmetteurs) vous allez sentir comme une chape de plomb quitter votre cerveau pour une énergie toute nouvelle qui améliore son métabolisme ! surprenant ! J’ai 2 expériences : l’actuelle avec un effet en deux heures, et au bout d’une semaine je me sens comme avant la maladie (en sachant que j’en ai beaucoup souffert).

    _ ça c’est épatant, inespéré. J’imagine, oui, que vous avez dû beaucoup souffrir. Je vais me procurer le spray dont vous m’avez envoyé la photo et vous tiendrai au courant. Par internet pas de livraison (Je pense que l’interdiction prend fin demain). les doses prescrites sont énormes : un spray à chaque envie de fumer…. je comprends pourquoi vous dîtes 40 par jour…. de quoi tuer un non fumeur ?

    _ Une première en 1982 (spasmophilie avec crises épouvantables de tétanie, alors que je reprenait un boulot d’ingénieur très stressant après 5 ans de liberté sabbatique), J’avais cessé de fumer 3 ans plus tôt, aucun résultat avec les médocs. J’ai tenu 6 mois horribles, avec une colite permanente, puis marre : quitte à crever, un peu de bonheur = 3 clopes Malboro (équivalent à 6 doses) et deux bières) = 2 heures plus tard ma spasmophilie terminée à jamais, et j’ai pu continuer à assurer mon rôle d’Ing. conseil dans une filiale de la caisse des dépôts et consignations (CDC) pendant 5 ans. La dose létale de nico est pour l’homme comme pour le rat de l’ordre de 60 mg par kilo, ce qui nous fait 4,2 grammes pour un poids de 70 kg = soit quatre mille deux cent doses en une seule fois. La notice : c’est que le fabricant veut vendre plus de ce produit

    _ eh oui, toujours pareil

    _ La nico est sans saveur et vous n’en ressentez pas le manque comme du tabac, si vous manquez de dopamine, vous serez davantage fatiguée, pas à l’aise, sans confort cérébral. Cela n’a rien à voir avec la fringale du sevrage du fumeur.

    _ Oui, je comprends

    _ Dans votre cas je vous conseille aussi de traiter la cause de votre traumatisme ancien (que j’ignore) et de ses séquelles. Parce qu’il existe aussi des techniques qui fonctionnent, et énormément de psy incapables (en particulier la psychanalyse est un échec total, et en déconfiture)

    _ Psychanalyse = zero

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  3. Dominique Fleury Fleury

    Il faut aussi prendre en considération les facteurs culturels : on accepte de voir nos proches absorber des quantités considérables de café tous les jours, alors qu’on sait que la caféine est loin d’être inoffensive (sans compter, bien entendu le fait que le café est grillé, donc supposément un peu cancérigène quand même) :

    https://www.planetesante.ch/Magazine/Alimentation-et-nutrition/Cafe-et-chocolat/La-cafeine-pour-le-meilleur-et-pour-le-pire

    Il est intéressant de voir à quel point il y a un tabou autour de la nicotine. Si vous tapez sur internet “bénéfices de la nicotine”, il y a de fortes chances que vous trouviez un article qui traite des méfaits du tabac.

    J’ai quand même trouvé ceci qui est une ouverture :

    https://www.planetesante.ch/Magazine/Autour-de-la-maladie/Maladie-de-Parkinson/Les-vertus-insoupconnees-des-patchs-a-la-nicotine

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    1. Jean-Louis Tripon

      Lu que dans cette étude on avait donné à des non fumeurs par Patch une dose de 15 mg/jour de nico pendant 6 mois, ce qui me semble énorme alors que 1mg aurait sans doute suffit. Cela montre au moins que ces chercheurs ne craignaient pas de tendre leurs sujets addict à la nicotine, comme on peut lire couramment dans la presse. Toutes les maladies impliquant une défaillance des neurotransmetteurs sont concernées, et c’est en train de bouger au niveau de la recherche.

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