MITOCHONDRIES ET CYCLE DE KREBS

La respiration cellulaire, l’importance des limites, des frontières : le secret de la vie et du bien-être.

La respiration cellulaire est un processus noble qui crée l’énergie qui nous donne la vie.  De ce processus je veux tirer une analogie un peu étirée mais qui est pour moi significative.  Ce processus nous explique non seulement la mécanisme qui nous donne la vie mais aussi il démontre l’importance des limites personnelles pour conserver un équilibre sain entre soi-même et les demandes que nous présentent la vie, entre soi et l’autrui. Ces limites nous permettent, d’un côté, de développer et protéger notre identité essentielle, et de l’autre côté, d’alimenter notre énergie pour servir notre épanouissement vers tout ce qui nous entoure.  

Permettez-moi, chers lecteurs, une petite histoire personnelle.  Quand j’ai appris le cycle de Krebs, il y a 15 ans, j’en étais ébahie.  C’est un modèle représentant comment les mitochondries, organes cellulaires, produisent l’énergie, ou l’ATP dans la cellule, par la phosphorylation oxydative.  En effet la modèle démontre le secret de la vie même. Sans cette réaction chimique nous ne serions pas vivants. Et encore plus étonnant pour moi, cette réaction dépend de l’existence des membranes : deux membranes mitochondriales et aussi la membrane cellulaire. Ces membranes sélectivement perméables ordonnent le passage de micronutriments, d’électrolytes et d’énergie. Bref (j’ai beaucoup simplifié, j’admets), la mitochondrie crée une molécule : adénosine triphosphate (ATP) en ajoutant un atome phosphate à une molécule adénosine diphosphate (ADP).  L’ATP sort par une porte dans la première membrane mitochondriale et entre dans la matrice mitochondriale. De là elle passe par la seconde membrane mitochondriale dans la cellule.  Instantanément la molécule perd un atome phosphate et devient adénosine diphosphate (ADP). Cette rupture instantanée produit l’énergie.  La molécule rentre alors par une porte dans la membrane, redevenant adénosine triphosphate, et le cycle continue.  Le potentiel qui existe à chaque côté des membranes rend tout cela possible. L’énergie est alors conservée dans la cellule par la membrane cellulaire. 
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Notre Etoile

LES RAYONS DE LUMIÈRE. NOTRE ÉTOILE. Auteur : Dizzy Blue publié : 27 avril 2020 Cat Physique d'hier et de demain Les étoiles sont des astres variables. Leurs structures et leurs luminosités changent avec leurs évolutions. Le Soleil est donc une étoile dite, variable. C’est un astre de gaz incandescent. Cette étoile est une naine jaune, un objet céleste de forte densité, issue de l’évolution d’une étoile de masse modérée et après la phase où se produisent des réactions thermonucléaires. Caractérisée par de gigantesques explosions, permanentes, qui renvoient dans l’espace de phénoménales quantités de matières, formées de photons, de protons et d’électrons. Extrêmement énergétiques, ces renvois constituent le vent solaire...

83. INTERFACE PHYSIQUE/MENTAL
Ce qui distingue les organismes vivants de la matière inerte c’est d’être capables de se mouvoir par eux-mêmes dans leur environnement. Or pour se mouvoir il leur faut disposer d’une fonction motrice, d’une fonction qui la dirige et d’une fonction qui décide. Pour décider cette dernière a besoin d’une fonction analytique et d’une autre qui juge ce qu’elle fait et la guide. Ce qui nécessite aussi une fonction qui lui révèle et qui partage ce que toutes ces fonctions font, cette fonction c’est la conscience.
Donc tous les êtres vivants, y compris les unicellulaires et leur ancêtre le DACU-LUCA, sont conscients et pensent. Dans le principal empire du vivant, les eukaryota, dont nous faisons partie, on trouve un organite : le centriole, présent dans toutes les cellules animales et certaines végétales comme celles des fougères et des algues. Cet organite géométrique composé de neuf groupes de trois tubules est invariable depuis plusieurs milliards d’années, c’est donc une constante biologique. Il est responsable de la division cellulaire, de la perception et de la locomotion par des flagelles et des cils qui comportent la même structure ennéanaire et…