Schopenhauer

Schopenhauer

En réponse à Baha Sat

Je ne peux admettre que le génie implique la souffrance, je dirais plutôt le contraire = que le génie se mesure à l’inverse de sa souffrance. Schopenhauer s’estimait sans doute de l’étoffe d’un génie et souffrait beaucoup, je dirais qu’i! était en pleine galère existentielle comme beaucoup de philosophes, et bien loin d’être génial.

L’homme se distingue de l’animal par importance de son libre arbitre face à l’inné émotionnel gouvernant les comportements de l’animal, et plus encore par la conscience de son ignorance qu’il cherche vainement à combler, d’où la souffrance de cette lucidité. D’autant plus que Schopenhauer pose comme principe que le sujet connaissant ne peut pas se connaître. Dès lors la pièce est joué dès la prémisse = Schopenhauer se condamne à souffrir. Cette voie est sans issue.

Ce qui m’avait sans doute fait fuir Schopenhauer à l’époque de mon adolescence où j’ai étudié ces philosophes, c’est sans doute ce postulat erroné = “Le sujet est ce qui connaît l’objet et qui ne peut donc pas se connaître”. Je rejette tout autant l’existentialisme de Heidegger et de Sartre, en opposant vivre à exister. Ainsi, je n’existe pas comme un objet, même si l’autre me prend pour un objet (sans pouvoir me percevoir), je vis mon intemporelle présence, et dans cette présence je découvre ce que je suis par l’introspection. C’est ici que commence le mentalisme qui s’écarte à la fois de la philosophie et de la psychologie, par des techniques spécifiques d’introspection, là ou d’autres disent que c’est impossible, et les mentalistes de leur répondrent que s’ils tiennent ce discours c’est tout simplement qu’il ne savent pas faire.

Toute mon histoire, c’est d’avoir rejeté très jeune toutes ces représentations de l’homme, ces théories et ces pétitions de principe, et d’être parti tout seul sur un chemin tout neuf en ne me guidant que sur mes ressentis mentaux. J’ai galéré des dizaines d’années, puis de moins en moins, jusqu’à trouver les techniques adéquates (que j’enseigne) et d’avoir réalisé le rêve de ma jeunesse : l’omniscience des structures mentales non cérébrales humaines. En 2015, je suis devenu un HPCHA (Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique). Un état qui prouve la nature évolutionnaire du mental humain. Nous ne sommes que très peu au monde à vivre et connaître cet état, mais pour les autres et pour les sciences, nous n’existons pas, d’autant plus que nous sommes l’invalidation vivante des théories dominantes dans toutes les sciences sociales à commencer par le monisme physicalisme.

Dernière chose = je ne suis pas un philosophe, même si je sais philosopher, mais un ingénieur mentaliste, c’est à dire un technicien qui sait exploiter notre nature mentale, là où d’autres ingénieurs savent exploiter la nature physique des choses. Evidemment, c’est un domaine en souffrance chez l’homme néoténique, qui reste incapable d’imaginer ce que je sais être et faire, et qui a naturellement tendance à nier mes capacités mentales. Qu’elle importance ! puisqu’il me suffit d’enseigner ce savoir-faire à dix personnes, qui savent à leur tour l’enseigner à dix autres, pour que ce savoir triomphe à jamais des incohérences, des insuffisances et des pathologies, académiques, sociales et politiques de notre civilisation occidentale.

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Jean-Louis Tripon

Chercheur théoricien mentaliste, ingénieur géomètre INSA, expert en sémantique holistique, expert en sciences mentales, Harmonique de Pleine Conscience Holistique Ataraxique (HPCHA), dualiste de substance, métaphysicien athée, créateur de la méthode DMS, président fondateur de l'AFDMS.

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