Sortir des pleurnicheries !

Sortir des pleurnicheries !

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/25/fatou-diome-la-rengaine-sur-la-colonisation-et-l-esclavage-est-devenue-un-fonds-de-commerce_5502730_3212.html?fbclid=IwAR2WbeImwd_2U6a5WkOJFPiEa3mMTadl1qY9CgT1J8fG6k2k7ntaQCeyrIg

Une interview de Fatou Diome par Coumba Kane du journal LE MONDE, à l’occasion de la sortie de son nouveau roman, Les Veilleurs de Sangomar (Albin Michel, 2019, 336 pages, 19,90 euros).

Installée à Strasbourg depuis vingt-cinq ans, Fatou Diome observe et critique sa société d’origine et son pays d’accueil. En vingt ans de carrière, elle a publié une dizaine de romans, de nouvelles et un essai remarqué en 2017, Marianne porte plainte ! (Flammarion), véritable pamphlet contre les discours identitaires, racistes, sexistes et islamophobes. Dans cet entretien, Fatou Diome s’exprime sans filtre sur son enfance aux marges, l’immigration, le féminisme, ou la pensée « décoloniale » qui a le don de l’irriter…

Très bel interview sur la responsabilité !

Fatou Diome
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antoine valabregue

Ancien jardinier de l'esprit à Education Nationale

Cet article a 3 commentaires

  1. Jean-Louis Tripon

    Va-y, rame et écope, la belle bâtarde libre, il te reste beaucoup à faire pour vider les eaux sales des traditions sénégalaises et des mensonges des princes dominants de ton pays, qui ont vendu tes ancêtres aux Européens pour quelques poignées de perles de verre, et un peu de fer pour se fabriquer ces armes blanches qui leur servaient à les conduire enchaînés à l’entrepôt de l’île de Gorée, avant le grand départ sans retour vers les Amériques. Les chaînes sont devenues invisibles, que y a-t-il d’autre de changé ?

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    1. Jean-Louis Tripon

      Ben son cœur n’est pas le mien ni le tien ! Tu remarqueras que j’ai ajouté sa photo et une courte bibliographie littéraire permettant de comprendre de quoi traite cet article, et que mon commentaire est plutôt élogieux sur le parcours de sa personne. Je ne valorise pas les mêmes choses que vous et me moque des messages. Je valorise sa trajectoire individuelle, sa liberté, son dépassement de soi à partir d’une situation dramatique, sa sortie de l’aliénation d’une condition africaine, féminine, émigrée, dont il lui reste peut-être quelques séquelles identitaires. Mais j’estime tout à fait secondaires son plaidoyer humaniste francophile, la réussite par l’étude, etc., des classiques fréquents chez ces personnes d’outre métropole, car ce sont d’autres qualités qu’elle a cultivées : ténacité, lucidité, singularité, courage, etc., qui lui ont permis de devenir, je pense, ce qu’elle est devenue.
      Ce soir 1854 inscrits, et je passe le premier examen clinique neurologique lundi 25 novembre.

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