Une technique résolutoire nouvelle

Une technique résolutoire nouvelle

Les comportements humains

Pour sauvegarder la biodiversité et l’espèce humaine, on en revient toujours à un seul facteur positif ou négatif : les comportements humains, que les collectivités publiques ou privées interviennent pour les réglementer, les diriger ou les manipuler, dans un sens ou dans un autre, libérant des forces individuelles vives, ou les exploitant en dépit des nuisances qu’elles provoquent.
Il appartient donc à l’homme de faire son travail pour y parvenir, la nature n’y peut guère car ses cycles de réparation sont plus lent et ne peuvent que seconder le travail régénérateur de l’homme.
Ces travaux humains sont issus d’apprentissages à bien faire ou mal faire qui ne demandent pas une grande intelligence des choses, mais de l’effort et de la persévérance pour sauvegarder la biodiversité et aussi son espèce. Et souvent cet apprentissage consistera à s’abstenir de faire, d’exploiter et de consommer plutôt que de faire mal.
D’une façon générale homme et nature vivent en interaction. L’homme en a souvent souffert, jusqu’au moment où il a appris à l’exploiter, pour le meilleur et le pire. Aujourd’hui, nous vivons le pire : pollution des mers, des airs et des terres, réchauffement climatique et destruction massive des espèces. Donc, nous devons envisager ces améliorations sous un double aspect, soit : améliorer la situation de l’homme et sauvegarder la biodiversité. Trois cas vont alors se présenter :
a) Des actions dont bénéficieront directement l’un et l’autre. C’est le cas quand nous abandonnons des productions toxiques.
b) Des actions qui ne servent qu’au bien de la nature, par exemple : trier les déchets pour les recycler.
c) Des actions qui ne profitent qu’à l’homme, comme traiter une pathologie mentale et apprendre à découvrir sa réalité spirituelle.

Enfin, et d’une façon générale, nous postulons que l’évolution spirituelle naturelle d’un homme l’amène à faire le bien, et à agir d’une façon plus raisonnable et plus respectueuse de la nature. Donc que toute amélioration de la condition humaine, implique celle de son environnement.

Nous remarquons la différence radicale de cette méthode avec la demande coutumière aux services publics et aux états de régler ces problèmes, et des hordes de populations irresponsables faire entendre leur colère alors qu’elles ne font rien, comme si elles préféraient que réglementations, obligations, et sanctions, les obligent à bien faire ! Ainsi en va sans doute la nature complexe de l’homme.

Marche à suivre

Il ne peut pas y avoir de procédé général déductif pour sauvegarder la biodiversité, car c’est un problème complexe où les raisonnements mathématiques ne s’appliquent pas !

Il y a bien sûr une cellule de gouvernance dans la Grande Armée, cette organisation étant hiérarchique, qui choisissent la succession des comportements humains à traiter. Cette cellule élabore ses conseils, alternatives et explications résolutoires (car il ne suffit pas de dire à un addict consumériste : “Tu supprimes les jeux vidéos, 6 heures par jour, et ta bouffe industrielle” et de le jeter dans le grand bain sans garde fou) en groupe de brainstorming dans le cadre de la connectique, qui privilégie l’intuition créatrice à la déduction idéologique.

Il revient aux officiers de transmettre aux soldats les solutions à appliquer, les conseils de consommation pour une vie plus saine, et les boycotts à observer pour se faire obéir des entreprises qui font passer leurs bénéfices avant toutes choses et surtout la santé des hommes, de plus en plus obèses et diabétiques. frappés d’allergies et de maladies auto immunes.
La puissance de tels mouvements vient de leur nombre et de la collaboration explicative conviviale entre le sommet et la base, aussi une grande partie des membres sera voué à sa promotion, des réunions locales seront organisées pour établir des listes de sujets à traiter et faire remonter les témoignages. Des formations seront proposées au enfants des écoles.

On nous dira : “Vous ne serez jamais suffisamment nombreux, pour avoir le moindre impact sur la résolution des problèmes climatiques et écologiques de notre monde, même si votre démarche était théoriquement pertinente. Laissez faire les politiques !”. Nous répondrons : “Les politiques, empêtres dans leurs blocages, leurs alliances, leurs compromissions avec les lobbys du néolibéralisme et leurs dissonances cognitives, sont dans l’incapacité de bien faire, ou font pire que le mal avec l’économie durable qui ne sert qu’à soutenir la croissance économique, plutôt que de sauvegarder la biodiversité. Donc les choses iront de mal en pis, jusqu’à ce que des catastrophes ravagent notre planète, et là les gens auront de plus en plus peur, et rejoindront notre mouvement ou des organisations semblables par millions, car nous,… nous savons faire. Ce qui n’interdit pas aux politiques d’aider à la réalisation de nos projets, alors que nous n’avons rien à faire des leurs, … inefficaces, car biaisés par d’autres enjeux … politiques, qui leur semblent plus importants.

Optimisation des actions par les collectivités, états et entreprises

Les services publics et les entreprises peuvent accompagner ces actions individuelles, quand elles comprennent leur opportunité, qui ne menacent en rien leur souveraineté et leur légitimité, par des mesures obligatoires, une réglementation nouvelle des libertés, le versement d’aides et une médiatisation générale de ces bonnes pratiques.

On comprend bien que l’optimisation des actions individuelles sur une grande échelle par la puissance des pouvoir publics est à rechercher chaque fois que possible. On recherchera également une collaboration pour obtenir des actions collectives et individuelles cohérentes entre elles.

Sommaire général de la sauvegarde du vivant et de l’espèce humaine

1 La connectique

Moyen de créativité et de résolution

2 Manifeste – Rôle de Sic Itur

Première évocation de la sauvegarde de la biodiversité
Suggestion de la Grande Armée Citoyenne
la révolution scolaire

3 Notre première action constituante

Pour consacrer notre temps disponible aux besoins de la Grande Armée
Première action constituante = éteindre la télé
Pour la sauvegarde de la biodiversité, et non pour en appeler aux politiques

4 Doutes…

Crise pétrolière et impact de la chute de production sur les activités humaines

5 Axes principaux – 9 principes

6 Une technique résolutoire nouvelle

A ) Les comportements humains
B ) Marche à suivre
C ) Optimisation des actions par les collectivités, états et entreprises

7 ANNEXES
Une abondance de cas moraux créant des entraves au progrès

Les animaux
La réduction des naissances
Sécurité et liberté
Quelques exemples

8 Il y aurait de quoi avoir peur

9 Personnes à contacter susceptibles de nous aider

Réagir
4

Jean-Louis Tripon

Ingénieur géomètre INSA Strasbourg, Chercheur théoricien en sciences mentales, Créateur de la méthode DMS, Président fondateur de l'AFDMS. Directeur du social networking service Sic Itur

Laisser un commentaire

Article suivantRead more articles